LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504973

Le tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Lyon. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu de rétention. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour statuer sur la requête.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

20 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303254

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er mars 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la décision de refus de séjour est suffisamment motivée et que la préfète du Val-de-Marne a fait une exacte application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge que M. B, bien que nécessitant des soins, n'établit pas qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Enfin, le tribunal écarte l'erreur manifeste d'appréciation, relevant l'absence d'attaches familiales en France et le maintien en situation irrégulière malgré une précédente obligation de quitter le territoire.

« Précédent31323334353637Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEL FALEH

20 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411948

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant nigérian, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles précités et du code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504794

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Jura du 3 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de justice administrative, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

19 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501286

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour en qualité de conjoint de français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. En conséquence, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, devenue sans objet. L’État est condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELAICHE

16 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503131

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Béziers radiant Mme A des cadres pour abandon de poste. Le juge a constaté que la requête au fond en annulation était tardive, car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification régulière de l’arrêté. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinées. Cette solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELLOTTI

16 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503310

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Hérault l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BELAID CELYA

15 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409201

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 19 septembre 2023, a constaté que la préfète de l'Essonne n'avait pas exécuté l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A, désormais en Côte d'Ivoire. Le tribunal a enjoint à la préfète de prendre les mesures nécessaires pour que cette autorisation soit délivrée par l'intermédiaire du consulat de France en Côte d'Ivoire, afin de permettre à Mme A de revenir en France, et ce dans un délai de deux mois. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative relatifs à l'exécution des jugements.

Avocat : BELLO

15 mai 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403615

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un refus de permission de sortir. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucune conclusion précise ni moyen juridique permettant d’en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement insuffisamment motivées.

Avocat : LE BELLER

14 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304029

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus implicite du département du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement". Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision de l'administration a donc été confirmée.

Avocat : BELLAL

14 mai 2025• juge unique (3)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207341

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que cette décision, qui mentionnait les voies et délais de recours, avait été régulièrement notifiée à M. B le 10 avril 2019, et que sa requête, enregistrée le 27 septembre 2022, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400031

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. N I B et Mme E I, agissant pour leurs enfants mineurs et Mme M K, demandant l'annulation du refus de visa de long séjour en qualité de membres de la famille d'un réfugié. La décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 6 décembre 2023 a été confirmée. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

13 mai 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500872

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur du 14 novembre 2024 retirant 4 points de son permis de conduire et entraînant son invalidation. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple et sans opposition.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

7 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402117

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B, qui contestait les décisions de la CAF de l’Hérault refusant ou limitant la remise gracieuse d’indu de prime d’activité et d’aides au logement. La requérante invoquait sa situation de précarité et une erreur de déclaration non intentionnelle. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la bonne foi ne pouvait être retenue en raison de manquements répétés aux obligations déclaratives et que la preuve d’une précarité suffisante n’était pas apportée. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale relatives aux remises de dettes.

Avocat : BELLOTTI

7 mai 2025• magistrat COUEGNAT
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303543

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a jugé que les éléments produits ne démontraient pas une vie privée et familiale suffisamment stable en France. Le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour a été écarté comme inopérant, cette commission ne siégeant pas à Mayotte. Enfin, le motif surabondant lié à un faux document administratif n'a pas été examiné, la décision étant fondée sur d'autres circonstances.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 mai 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303621

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (3ème chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut d'examen sérieux et juge que les pièces produites (factures, virements) ne suffisent pas à établir une contribution effective et régulière à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exigent les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 mai 2025• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400504

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Opérateur partenaire social d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du 4 juillet 2024 retirant son agrément pour l’assistance à maîtrise d’ouvrage. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté le 18 octobre 2024 retirant implicitement la décision initiale et prononçant un nouveau retrait. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision du 4 juillet 2024, devenue sans objet, et a regardé la requête comme tendant également à l’annulation de l’arrêté du 18 octobre 2024. Sur le fond, il a jugé que cet arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, en visant les textes applicables et en énonçant les manquements constatés.

Avocat : BEL

5 mai 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416353

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 rejetant sa demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

2 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300090

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B A C, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2022 lui retirant sa carte professionnelle de chauffeur de taxi. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : FELENBOK ISABELLE

2 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501372

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante marocaine, visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Gard avait délivré à Mme B un récépissé de demande de renouvellement valable jusqu'au 21 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : BELAÏCHE

2 mai 2025