LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502331

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale. Le requérant, ressortissant comorien, ne justifie pas de liens familiaux suffisamment intenses à Mayotte, sa famille étant en situation irrégulière et pouvant se reconstituer aux Comores. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501940

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 4 juin et 16 août 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette notification sans incidence sur la légalité des retraits eux-mêmes. Enfin, il a rejeté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, estimant que la réalité est établie par le paiement d'une amende forfaitaire ou une condamnation définitive, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 octobre 2025• JU1
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505393

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation droit au logement opposable du Rhône du 19 novembre 2024, qui l'avait reconnue prioritaire pour une place en hébergement d'urgence. En défense, la préfète du Rhône a fait valoir que cette décision avait été abrogée le 9 septembre 2025, après l'introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions de Mme A... étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : BELIGON

22 octobre 2025• JU Chambre Sociale
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502336

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'est pas établie, faute de preuves suffisantes de liens familiaux effectifs et intenses à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517779

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet des Hauts-de-Seine ayant convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande, M. A... s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KATIA BELLON

22 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502332

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave ni manifestement illégale. Il a notamment relevé que ses deux enfants, de nationalité française, étaient majeurs et qu'il n'établissait pas de relations effectives avec eux, ni une insertion socio-professionnelle stable. La décision a donc été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415566

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. La requérante a ensuite déclaré se désister de ses conclusions. Par une ordonnance du 21 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELLA ETOUNDI

21 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204612

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 18 janvier 2022 par lequel le maire de Marseille avait refusé à Mme A... un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article 12 UP du PLUi était infondé, la voie d'accès présentant des caractéristiques suffisantes pour la sécurité et le passage des véhicules de secours. Il a également estimé que le projet n'était pas incompatible avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) multisites, dont les objectifs ont une valeur d'orientation. La décision s'appuie sur les articles L. 151-1 et suivants du code de l'urbanisme ainsi que sur le règlement du PLUi.

Avocat : LE BELLER

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415727

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Moscou. Par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025.

Avocat : BELOT MALAN & ASSOCIES

21 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504024

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant à M. B..., ressortissant tunisien, la délivrance d'une carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, car le requérant, privé de tout document de séjour et d'autorisation de travail suite à la clôture de sa demande de renouvellement, subit une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et personnelle. La solution retenue est la suspension de cette décision implicite, assortie d'une injonction faite au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELAÏCHE

21 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00446

Avocat : BELLIARD

21 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505703

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... justifiait être le père d'un enfant français mineur et contribuer à son entretien, ce qui lui ouvrait droit à un titre de séjour de plein droit. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français était illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : ABEL

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504361

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à l’université de Picardie Jules Verne de lui délivrer une convocation aux épreuves d’accès au 3ème cycle de médecine. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante avait formulé ses conclusions sur les deux fondements juridiques distincts sans préciser celui sur lequel elle entendait se fonder, en méconnaissance des règles de procédure propres à chaque référé. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : SCP BEJIN - CAMUS - BELOT

20 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502325

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits, notamment l'absence de titre de séjour valide pour le père des enfants et le caractère ponctuel de ses revenus, ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502285

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an, prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A... E..., ressortissant comorien. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2019 et de sa vie avec sa compagne et leurs deux enfants nés sur l'île. Lors de l'audience, il est apparu que M. A... E... avait été éloigné vers les Comores le 16 octobre 2025, avant que le tribunal n'ait statué, ce que son avocat a dénoncé comme une méconnaissance de son droit à un recours effectif. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été examinée en urgence compte tenu de l'éloignement déjà intervenu.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211378

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., personnel de direction de l'éducation nationale, qui contestait son affectation en qualité de proviseur adjoint au lycée Blaise Pascal à Segré-en-Anjou Bleu, prise par arrêté du ministre de l'éducation nationale du 4 août 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de sanction disciplinaire déguisée, en se fondant notamment sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et sur le code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502305

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par l'imminence de l'éloignement, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas manifestement illégale. Cette solution a été retenue en raison de la reconnaissance frauduleuse de paternité d'un enfant français et de l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français non exécutée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501728

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de La Réunion le 10 octobre 2025. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’un droit au séjour dérivé de l’article 18 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Le tribunal a jugé que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 441-8 limitant la portée des titres de séjour délivrés à Mayotte.

Avocat : BELLIARD

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 28 décembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait refusé de délivrer un titre de séjour « salarié » à M. B..., ressortissant sénégalais. Le préfet s’était fondé sur la menace pour l’ordre public que constituerait l’intéressé en raison d’une usurpation d’identité lors de son embauche. Le tribunal a jugé que ce seul fait ne suffisait pas à caractériser une menace pour l’ordre public, en méconnaissance de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504126

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... E... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 29 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le droit de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que les garanties prévues par les textes applicables (règlements UE n° 603/2013 et n° 604/2013, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) avaient été respectées. En conséquence, la décision de transfert a été jugée légale et la requête rejetée.

Avocat : BELAÏCHE

17 octobre 2025• Reconduites à la frontière