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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502244

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme B..., ressortissante comorienne née à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent, et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été motivée par la naissance de l'intéressée à Mayotte, sa scolarisation continue depuis 2014, sa résidence chez sa mère titulaire d'un titre de séjour, et l'absence d'attaches familiales aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 octobre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01145

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

14 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent34353637383940Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01470

Avocat : BELLIARD

14 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517542

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Nogent-sur-Oise (Oise) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif d'Amiens. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET ABEL

14 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402423

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Ligue des droits de l'homme visant à annuler l'arrêté du maire de Béziers interdisant la circulation des mineurs de moins de treize ans non accompagnés, de 23h à 6h, dans les quartiers prioritaires, du 22 avril au 30 septembre. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour édicter cette mesure sur le fondement de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, au titre de ses pouvoirs de police municipale visant à assurer la sécurité publique. Il a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir des mineurs, compte tenu des risques de troubles à l'ordre public et de la nécessité de protéger les enfants. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la présomption d'innocence, du principe de personnalité des peines et de la discrimination.

Avocat : BELLOTTI

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504056

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône le 9 décembre 2024. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment circonstancié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BELOTTI

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500793

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, le délai de recours de deux mois ayant expiré. La décision d'invalidation du 16 avril 2024 a été considérée comme régulièrement notifiée le 7 mai 2024, date de présentation du pli recommandé non retiré. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

14 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502250

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les allégations du requérant, notamment sa qualité de parent d'un enfant français et l'existence d'une demande de titre de séjour en cours, n'étaient pas établies par les pièces fournies. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, justifiant le rejet de la demande sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502246

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête était devenue sans objet en raison du retrait de cet arrêté par le préfet. L’ordonnance constate le désistement et clôt la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502216

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... F... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux droits de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506746

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal d’opposition à travaux, a rejeté la requête des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la couverture réseau existante étant jugée suffisante pour assurer le fonctionnement normal du service de téléphonie mobile. Il a également écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de fonction régulière ayant été produite. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BELLISSENT-LE COZ-HENRY

13 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505361

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 26 avril 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire depuis plusieurs années et n'ayant pas exécuté les précédentes mesures d'éloignement. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales.

Avocat : LABELLE

13 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404141

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points successifs. Le tribunal a jugé que le retrait de points lié à l'infraction du 11 août 2019 était sans objet, car le point avait été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les infractions des 23 décembre 2018 et 24 mai 2023, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, les décisions de retrait de points pour ces infractions ont été annulées, et le ministre de l'intérieur a été enjoint de reconstituer le capital de points de M. A....

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404523

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire, a constaté un non-lieu à statuer sur cette décision, celle-ci ayant été implicitement retirée suite à la suppression de l'infraction du 18 juillet 2023. Concernant les autres retraits de points, le tribunal a annulé les décisions relatives aux infractions des 5 avril 2022 et 9 janvier 2023, faute pour l'administration d'avoir apporté la preuve de la délivrance des informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403772

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a jugé que l'absence de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance des informations requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404974

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision 48 SI du 18 juillet 2024 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points était inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans le développer dans ses motifs. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant constaté que le solde de points était devenu positif en cours d'instance, rendant les conclusions irrecevables.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403841

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a jugé que l'absence de notification des décisions de retrait de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route était inopérant, la procédure de retrait de points étant fondée sur le paiement de l'amende forfaitaire ou une condamnation définitive. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403736

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré cette décision après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points a été écarté, car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits. Enfin, le défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'a pas été retenu comme fondé en l'espèce.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305196

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’éducation nationale refusant sa nomination comme professeur de sport stagiaire, a rejeté sa requête. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a jugé que l’administration n’était pas en situation de compétence liée et pouvait légalement apprécier, dans l’intérêt du service, les garanties du lauréat pour exercer les fonctions, sans commettre d’erreur de droit au regard de l’article 8 du décret n°85-720 du 10 juillet 1985. La solution retenue confirme le large pouvoir d’appréciation de l’administration lors de la nomination des lauréats de concours de la fonction publique.

Avocat : BELLOTTI

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504178

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) sans être placé en rétention ou assigné à résidence, le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

10 octobre 2025