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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304092

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C B, qui contestait le refus du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'ensemble des pages de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation adressée à son conseil via l'application Télérecours. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329406

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de MM. Laurent et Stéphane Kerner, qui demandaient l'indemnisation de préjudices subis lors d'un événement survenu le 12 janvier 2019 au 6 rue de Trévise à Paris. La juridiction a estimé que leur moyen, fondé sur les principes des articles 1240 et suivants du code civil, était dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et, en tout état de cause, inopérant. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de surseoir à statuer.

Avocat : CABINET BELDEV (ASSOCIATION)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509782

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à Mme A une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de cinq jours. La requérante, mère d’une enfant reconnue réfugiée par l’OFPRA, justifiait d’une demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a considéré que l’absence de délivrance de ce document plaçait l’intéressée dans une situation d’urgence et de précarité, sans que l’administration n’oppose de contestation sérieuse. La décision applique également les dispositions de l’article R. 431-15-2 du même code relatives à l’autorisation de travail.

Avocat : BELOTTI

9 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501831

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté, privant d'objet les conclusions de la requête. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à Mme A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505661

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Finistère avait légalement fondé ses décisions sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de motivation, ont été écartés. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405577

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à M. B.... Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 2 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : TRABELSI

5 septembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504143

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juillet 2025 refusant le transfert d'un détenu vers un établissement en région parisienne. Le requérant invoquait l'urgence liée à l'éloignement de sa compagne, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, faute de preuves de difficultés concrètes et en raison du caractère relatif de l'éloignement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABELLO

5 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501823

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas le caractère ininterrompu de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, et qu'il avait été condamné pour violence aggravée. En conséquence, la décision attaquée ne portait pas, selon lui, une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02450

Avocat : CABINET BELEM AVOCATS

4 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506187

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D et M. C. Ceux-ci demandaient, en raison de leur vulnérabilité et de l'état de grossesse de Mme D, qu'il soit enjoint au préfet de la Haute-Garonne de les héberger d'urgence avec leurs enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles n'était caractérisée, compte tenu de la saturation structurelle du dispositif d'hébergement dans le département.

Avocat : BELAID CELYA

3 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501791

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence de longue date à Mayotte et de sa vie maritale avec une compatriote en situation régulière, avec laquelle il élève trois enfants nés sur le territoire.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502070

Désistement d'office. Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 2 septembre 2025, a constaté le désistement de Mme B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de rejet du préfet du Gard. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BELAÏCHE

2 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501456

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Nathra A, mineure de 12 ans, qui demandait son retour à La Réunion après s'être vu refuser l'embarquement à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de séparation résultant de l'imprudence des parents ayant fait voyager l'enfant avec un passeport invalidé. Il a également considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, la filiation paternelle n'étant pas établie et les parents étant soupçonnés de fraude pour l'obtention de la nationalité française. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELLIARD

2 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502403

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Puy-de-Dôme clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée.

Avocat : BELIGON

1 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02079

Avocat : BELYALETDINOVA

1 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00747

Avocat : BELIGON

1 septembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501760

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme C, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), Mme C étant la mère d'un enfant français qu'elle élève. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour en attendant le réexamen de sa situation et a condamné l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501643

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant l’admission au séjour d’un ressortissant comorien et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de l’arrêté contesté.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508648

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas un délai franc et ayant expiré le 18 août 2025 à minuit, alors que la requête a été enregistrée le 19 août 2025. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510120

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également jugé que la mesure d'assignation à résidence était nécessaire et proportionnée, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BELIGON

29 août 2025• ELOIGNEMENT