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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 644

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501638

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté litigieux par le préfet de Mayotte le 14 août 2025. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence de quatre ans à Mayotte et de sa vie maritale avec une ressortissante française, avec qui il a eu un enfant français. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513744

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 26 juin 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études à Mme A, ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'elle poursuit déjà des études supérieures en Italie et qu'il n'est pas établi qu'elle ne pourrait pas y poursuivre son cursus ou bénéficier d'un report d'inscription en France. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELLA ETOUNDI

13 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404740

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le retrait de points de son permis de conduire suite à plusieurs infractions routières. Le requérant s’est désisté de sa demande par un mémoire enregistré le 23 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 août 2025. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

13 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509385

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A B, ressortissant moldave, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté vise les textes applicables et mentionne les éléments déterminants de la situation du requérant, notamment l'état de santé de sa mère. Il juge également que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que M. B ne démontre pas que la présence de sa mère serait compromise par le transfert ni qu'il aurait des attaches en France. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELIGON

12 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509384

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, ressortissante moldave, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions des articles 17 et 31 du règlement (UE) n° 604/2013, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de transfert vers les Pays-Bas.

Avocat : BELIGON

12 août 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur de cabinet de la préfète disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de la situation du requérant, au regard notamment de son entrée irrégulière, de son absence de ressources et de liens personnels en France. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505123

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur de cabinet disposait d'une délégation régulière. Il a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et a considéré que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter des observations lors de son audition. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 août 2025• 3ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500456

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la décision "48 SI" du 27 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 10 juillet 2024 à l'adresse connue de l'intéressée, comportait les mentions obligatoires des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 12 février 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, sans que le recours gracieux formé le 28 novembre 2024 ait pu le proroger. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction pour être convoquée afin de déposer une demande de carte de séjour pluriannuelle "passeport talent - famille". Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car la demande de l'intéressée constituait une nouvelle demande de titre de séjour et non un renouvellement ou un changement de statut, sans qu'elle établisse avoir vainement tenté de la souscrire. La condition d'utilité n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : BELIMY AVOCATS

11 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510616

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A visant à suspendre l'exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de contrat d'alternance pour l'année universitaire à venir. La solution retenue écarte donc la suspension sans examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

8 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505706

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et Mme C, des demandeurs d'asile déboutés, qui contestaient la fin de leur hébergement d'urgence et l'absence de solution de relogement. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée, notamment en raison de l'état de santé grave de M. D nécessitant une assistance respiratoire nocturne, rendant une vie à la rue incompatible avec sa dignité et son intégrité physique. Il a estimé que la carence de l'État à leur offrir un hébergement d'urgence, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer aux requérants un hébergement d'urgence adapté à leur situation, sous astreinte.

Avocat : BELAID CELYA

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501571

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte était caractérisée par la présence à Mayotte de son épouse et de son enfant français, ainsi que par l'absence de changement de situation depuis la suspension d'une précédente mesure d'éloignement. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour a été rejetée, faute d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501573

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'ancienneté de sa présence à Mayotte ni la réalité ou l'intensité de sa vie privée et familiale, notamment sa contribution à l'entretien de son enfant. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête est rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502748

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire consécutifs à des infractions de 2022 et 2023. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, les décisions de retrait ayant été notifiées régulièrement en 2023 et 2024, et le recours gracieux de janvier 2025 n'ayant pu proroger un délai de recours contentieux déjà expiré. Cette irrecevabilité a entraîné le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes de frais de justice. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

7 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503295

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction à l'administration de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que ces conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables, car elles ne tendaient pas à la suspension d'une décision administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : BELAÏCHE

7 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405146

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Blausasc. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions en annulation après le retrait de l’arrêté contesté. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Blausasc a été condamnée à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de l’instance.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

7 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505629

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un enfant de 19 mois et une mère enceinte, sans hébergement malgré des appels réitérés au 115. Le juge a constaté que la carence persistante de l'État à proposer un hébergement d'urgence, en méconnaissance des articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et de l'intérêt supérieur de l'enfant, portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BELAID CELYA

7 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513078

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de menace à l'ordre public, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BELLA ETOUNDI

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521537

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par une agente contractuelle de la décision de l'établissement régional de Tunis de mettre fin à son contrat de travail pour départ à la retraite. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'AEFE, jugeant que le contrat de travail de la requérante, bien qu'exécuté en Tunisie, était régi par le droit de la fonction publique française en raison des stipulations contractuelles se référant aux règles statutaires françaises. Sur le fond, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la privation imminente de rémunération et de ses conséquences sur les droits à retraite, et a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur un motif erroné dès lors que l'agente n'avait pas demandé son admission à la retraite et n'avait pas atteint la limite d'âge. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision attaquée et enjoint à l'AEFE de réintégrer prov

Avocat : BELORGEY

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401050

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 13 décembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, constatant que la légalité des retraits de points et de la décision d'invalidation avait déjà été tranchée par des décisions de justice antérieures devenues définitives. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été déclarées irrecevables.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)