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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501408

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant n'établissait pas une présence ancienne et continue à Mayotte, ni l'intensité de ses liens familiaux sur place, et qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501406

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a partiellement suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 19 juillet 2025 obligeant Mme C, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancrage familial et personnel de la requérante à Mayotte. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour a été rejetée, faute d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501378

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B A. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du préfet de Mayotte du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, car l'arrêté attaqué avait été retiré par le préfet avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. L'ordonnance applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501809

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à l'État de loger ou reloger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris, sous astreinte de 500 euros par jour de retard passé un délai de trois mois. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal de six mois et que l'urgence persistait. L'ordonnance applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : BELLATRECHE TITOUCHE

18 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03228

Avocat : BELLADJEL

18 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02502

Avocat : BELCOLORE

18 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00882

Avocat : BELOTTI

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501361

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté du 15 juillet 2025 obligeant Mme C à quitter le territoire français. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a été rejetée, faute d'urgence. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501305

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l’invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points associés. Le juge a constaté que la décision, notifiée par lettre recommandée le 7 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’avait pas été attaquée dans le délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 7 mars 2025, était donc tardive. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

17 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209791

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Sabrina, qui contestait l'arrêté du 25 février 2021 déclarant d'utilité publique un projet de centre municipal d'animation et de logements à Marseille, ainsi que l'arrêté de cessibilité du 10 février 2022. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2021 en raison de leur tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier d'enquête publique et le bilan coût-avantage négatif, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et le code de justice administrative.

Avocat : LE BELLER

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500431

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 prononçant la fermeture administrative temporaire pour quatre mois de l'établissement de restauration ambulante "Le Palais des gourmands". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante exploitant d'autres établissements stables sous la même enseigne, ce qui relativise l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEL

16 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02564

Avocat : BELAICHE

16 juillet 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01181

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03151

Avocat : BELIGON

15 juillet 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200890

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme E et M. B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marignane pour des travaux et un changement de destination d'une construction existante. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen relatif à un vice de procédure, faute pour les requérants d'invoquer une disposition imposant la consultation d'un service spécifique. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens n'ayant pas été examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués sont les articles R. 423-50 du code de l'urbanisme et les dispositions relatives à la délégation de signature.

Avocat : LE BELLER

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507785

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant ghanéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, entré en France en 2020 à l'âge de 16 ans, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la poursuite de son contrat d'apprentissage. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence caractérisée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BELOTTI

15 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507563

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, ressortissant sénégalais, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a reconnu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, sans que le préfet n'apporte d'élément contraire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1985 était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté en tant qu'il refuse le renouvellement du titre de séjour, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : BELOTTI

15 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508239

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELIGON

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403396

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour qui lui avait été opposé par la préfète de l'Ain. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que la décision était suffisamment circonstanciée et fondée sur l’avis du collège des médecins de l’OFII. Il a également jugé que le requérant n’établissait pas que son fils ne pourrait bénéficier d’un traitement approprié au Maroc, pays dont il a la nationalité. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BELLASRI

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503574

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Cher portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, relevant d'une décision individuelle de police, doit être porté devant le tribunal du lieu de résidence du requérant, conformément à l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. A réside à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le tribunal transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil.

Avocat : BELAÏDI

15 juillet 2025