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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401772

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H, qui contestait le refus du ministre des armées de réviser sa pension de réversion. La requérante soutenait être l'unique épouse du défunt, mais le tribunal a estimé que les documents produits, notamment un jugement marocain non transcrit, ne permettaient pas d'établir l'identité entre elle et l'ex-épouse mentionnée dans les actes d'état civil. Le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision a également été écarté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. La solution retenue s'appuie sur l'article L.44 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BELLOULOU

8 juillet 2025• 1ère chambre magistrat statuant seul
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501270

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà été éloigné, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à ses droits n'était établie, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 juillet 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400622

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision implicite de rejet de la ministre du travail refusant d’accorder la protection fonctionnelle à Mme Thalmensy, secrétaire administrative victime d’une agression verbale de son supérieur hiérarchique le 8 décembre 2023. Le tribunal a jugé que ce comportement véhément et disproportionné était insusceptible de se rattacher à l’exercice normal du pouvoir hiérarchique, justifiant ainsi l’octroi de la protection fonctionnelle en application de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet, sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre moyen soulevé.

Avocat : BEL

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400017

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 novembre 2023 lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400071

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Mayotte du 10 novembre 2023 lui refusant le droit au séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A... une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, sans faire droit à la demande de frais irrépétibles.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501241

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme B..., ressortissante malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée, protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de la présence continue de Mme B... à Mayotte depuis 2020 et de sa qualité de mère d’un enfant français né en 2021, dont le père contribue à son entretien. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517154

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A, ressortissant nigérian, afin de lui remettre un duplicata de sa carte de résident permanent, volée en juin 2023. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, l’absence de ce document empêchant l’intéressé de se déplacer hors de France. L’injonction est prononcée sans astreinte, et l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre de l’aide juridictionnelle. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BELYALETDINOVA

7 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04889

Avocat : BELLIART

4 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512730

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, était saisi par la Région Ile-de-France d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de Mme B pour non-exécution d’une injonction de libérer un logement de fonction. Le juge a constaté que Mme B avait restitué les clés le 26 février 2025, date à laquelle la libération effective des lieux est intervenue, exécutant ainsi pleinement l’ordonnance du 29 avril 2024. Compte tenu de cette exécution et de la situation administrative et financière de l’intéressée, le juge a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un non-lieu à statuer.

Avocat : MIRABEL

4 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501242

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BELAÏCHE

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403728

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 23 novembre 2023 renouvelant son assignation à résidence pour six mois. La requérante contestait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence d’impossibilité de quitter le territoire, et l’inadaptation du périmètre d’assignation à son lieu de résidence parisien. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet n’a pas justifié de l’impossibilité matérielle ou juridique pour Mme A de quitter le territoire français, condition prévue à l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision s’appuie également sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GUILLOU ISABELLE

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501218

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution d’un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de la résidence de plus de vingt ans à Mayotte du requérant, de sa vie familiale avec sa compagne titulaire d’une carte de résident et de leurs enfants, et d’un précédent jugement ayant déjà annulé un refus de séjour. La condition d’urgence a été reconnue, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508064

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles dirigées contre le signalement Schengen, jugé irrecevable car non distinct de l'interdiction de retour. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504419

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A E, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 13 juin 2025 lui retirant son titre de séjour et la décision du 18 juin 2025 fixant la Tunisie comme pays de reconduite. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les décisions étaient légalement justifiées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 614-1 et suivants, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELLOULOU

4 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202189

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, gardienne de la paix, qui contestait son placement d'office en disponibilité pour raisons de santé par le préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que ces décisions n'étaient pas soumises à l'obligation de motivation et qu'elles ne pouvaient être regardées comme un refus implicite de congé de longue maladie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BELHADI-DIALLO

3 juillet 2025• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204113

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 4 janvier 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que, pour les infractions constatées par radar automatique (28 novembre 2017, 16 mars 2018 et 19 novembre 2021), le paiement des amendes forfaitaires établissait que M. B... avait reçu l'avis de contravention contenant les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En l'absence de preuve d'un avis inexact ou incomplet, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501186

Obligation de quitter le territoire français sans délai, Tribunal Administratif de Mayotte, suspension des effets de la mesure accordée, article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501056

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance du 21 mars 2024, qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte. La requérante soutenait que cette ordonnance n'avait pas été exécutée. Le juge des référés a constaté que le préfet avait, depuis, délivré l'autorisation provisoire de séjour et pris un arrêté de refus de titre de séjour le 31 janvier 2025, considérant ainsi que l'ordonnance initiale avait reçu exécution. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501034

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de M. A... visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 22 juillet 2024 qui enjoignait au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le préfet a justifié avoir délivré l'autorisation provisoire et pris un arrêté de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire le 4 septembre 2024. Le juge a constaté que l'ordonnance initiale avait ainsi reçu exécution, rendant sans objet la demande de nouvelles injonctions et astreintes sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La requête a donc donné lieu à un non-lieu à statuer, les frais de justice étant rejetés.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304491

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier contestait le retrait de points de son permis de conduire suite à des infractions routières. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à une infraction de 2022, le point ayant déjà été restitué. Sur le fond, il a estimé que la réalité de l'infraction de 2020 était établie par l'émission d'un titre exécutoire pour amende majorée, et que le défaut de notification de la décision de retrait de points n'affectait pas sa légalité. La solution s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

2 juillet 2025• Juge unique 8