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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a estimé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée, les brochures requises ayant été remises à l'intéressé en langue turque le jour de sa demande. Il a également jugé que le moyen tiré d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la mesure de transfert.

Avocat : ZABEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509646

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités finlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 5 et 17 du règlement, en raison d'un risque de marginalisation extrême en Finlande. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article 5, jugeant que l'entretien individuel avait été mené par un agent habilité. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 et l'article 17, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement détaillé sur ce point.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZABEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506373

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant un arrêté du 4 mai 2025 de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAMBA SAMBELIGUE

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509655

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant pakistanais, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 22 mai 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de deux ans, et l’assignant à résidence. Le préfet a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, au motif que le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas été respecté. Le tribunal a retenu cette irrecevabilité, constatant que la requête, enregistrée le 2 juin 2025, était postérieure à l’expiration du délai de sept jours suivant la notification des décisions le 22 mai 2025, sans que l’ambiguïté alléguée des mentions des voies et délais de recours ne soit établie. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens au fond.

Avocat : ZABEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503903

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La suite du jugement, non reproduite ici, devrait statuer sur le fond des autres moyens, en appliquant les dispositions du CESEDA et les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : BELHEDI

23 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404836

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de M. B relative à la légalité des retraits de points sur son permis de conduire. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 223-1 et L. 223-6 du code de la route, la réalité d'une infraction est établie par le paiement de l'amende forfaitaire, et qu'un point retiré pour une infraction à un point peut être réattribué après six mois sans nouvelle infraction. En l'espèce, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, considérant que les conditions légales pour la réattribution du point litigieux n'étaient pas remplies.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

23 juin 2025• Présidente Ribeiro-Mengoli
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402889

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. BG, directeur d'un établissement scolaire privé, et plusieurs autres requérants, d'une demande d'annulation de la décision du 9 septembre 2024 par laquelle la rectrice de l'académie de Bordeaux lui a infligé une interdiction d'exercer des fonctions de direction pour une durée de trois ans. Les requérants invoquent de nombreux moyens, notamment des irrégularités de procédure (manquement à l'impartialité, composition irrégulière du conseil académique de l'éducation nationale, non-respect des droits de la défense) et des vices affectant le rapport d'inspection. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'inscrit dans le cadre des principes généraux de la procédure disciplinaire et des articles L. 234-2 et R. 234-37 du code de l'éducation.

Avocat : BELLEGARDE

20 juin 2025• CHAMBRE 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506931

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que le recours, introduit le 14 juin 2025, était tardif car formé au-delà du délai d’un mois suivant la notification de la décision, intervenue le 6 mars 2025, en méconnaissance des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d’être couverte, a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

20 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407047

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 juin 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : CABINET ALAIN CLAVIER - ISABELLE WALIGORA - AVOCATS ASSOCIÉS

20 juin 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200699

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 et 2015. Ces impositions résultaient de l'application de l'article 168 du code général des impôts, en raison d'une disproportion marquée entre son train de vie et ses revenus déclarés. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement évalué la valeur locative de sa résidence principale, en se fondant sur les éléments déclarés et des termes de comparaison pertinents. Il a également estimé que M. A n'apportait pas la preuve que ses revenus réels, y compris ceux issus de la vente d'actions et d'un rachat de plan d'épargne, permettaient d'expliquer son train de vie.

Avocat : CABINET FIDAL BELLERIVE SUR ALLIER

20 juin 2025• Chambre 1
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03571

Avocat : SCP MAZZIERI, BELLON, CABANNE

19 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513750

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELYALETDINOVA

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407891

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet de Lot-et-Garonne du 22 octobre 2024 lui retirant le résultat favorable à l’épreuve théorique du permis de conduire pour fraude, ainsi que le bénéfice de l’épreuve pratique. Le tribunal a jugé que l’administration avait apporté la preuve de la fraude, en se fondant sur les incohérences relevées lors de l’entretien du requérant, notamment sur le lieu de l’examen, l’hébergement et la description de la salle. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement de l’article 5 de l’arrêté du 20 avril 2012 et de l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration, qui permet le retrait d’un acte obtenu par fraude même après le délai de droit commun.

Avocat : SCP VALAY BELACEL DELBREL

18 juin 2025• JU-1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407499

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que les éléments fournis par le requérant ne suffisaient pas à établir une présence continue en France depuis 2013, et donc à démontrer une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELLOULOU

18 juin 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516660

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de conséquences concrètes et immédiates de l'absence de délivrance du titre. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BELYALETDINOVA

18 juin 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302902

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 29 avril 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d'admettre au séjour Mme B... et lui faisait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence continue de la requérante en France depuis 2011, de sa scolarité achevée, et de sa vie familiale avec ses deux enfants, dont un de nationalité française. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé acquiescer aux faits exposés, ce qui a conduit à l'annulation pour violation des stipulations conventionnelles.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203647

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SASU TLM Consulting, qui contestait des impositions supplémentaires consécutives à une vérification de comptabilité. La société soutenait que la proposition de rectification du 10 avril 2019 ne lui avait pas été régulièrement notifiée. Le tribunal a jugé que l'administration avait valablement notifié l'acte, car le pli recommandé, présenté au siège social le 20 avril 2019, n'avait pas été réclamé dans le délai de mise en instance de quinze jours, et avait été retourné à l'expéditeur. La notification a été réputée accomplie à la date de présentation, conformément aux articles L. 57 du livre des procédures fiscales et R. 1-1-6 du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : BELLIART

17 juin 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409104

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48SI du 27 mars 2023 constatant l’invalidité de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, car les mentions des infractions des 25 août 2020, 4 novembre 2021 et 5 juillet 2022 ainsi que la décision 48SI ont été supprimées du relevé d’information intégral, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d’information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans se prononcer définitivement dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc un non-lieu partiel, fondé sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

17 juin 2025• 10ème Chambre (JU)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502240

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré le récépissé sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : BELAÏCHE

16 juin 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304660

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 11 octobre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante malgache, et l'obligeait à quitter le territoire français. La requérante, mère de deux enfants français vivant avec leur père français, justifiait contribuer à leur entretien et éducation. Le tribunal a jugé que le refus de titre méconnaissait les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire a été annulée par voie de conséquence de l'illégalité du refus de titre.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 juin 2025• 1ère chambre