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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404004

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du permis, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions est établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• JU1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409942

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 12 novembre 2024 lui retirant son titre de séjour pour fraude (obtention contre rémunération), lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le retrait n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu de la gravité de la fraude reconnue par l'intéressé. Les autres moyens, non étayés juridiquement, ont été rejetés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret du 29 avril 2004.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409946

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Isère du 14 novembre 2024 lui retirant son visa de long séjour, refusant un titre de séjour, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente (le secrétaire général de la préfecture assurant l’intérim), qu’il était suffisamment motivé, et que le préfet avait bien examiné sa situation. Le retrait du visa était fondé sur le caractère frauduleux du titre de séjour de son époux, et les autres moyens soulevés (absence de faits justifiant l’obligation de quitter le territoire, caractère abusif des décisions) ont été écartés comme non étayés. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n°2004-374 du 29 avril 2004.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

27 mai 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01430

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500837

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car le requérant justifiait d'une résidence stable et continue à Mayotte depuis 2012 et de la présence de nombreux membres de sa famille de nationalité française sur l'île, sans lien conservé avec son pays d'origine.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307859

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A C, qui contestait la décision "48 SI" du 6 juin 2023 constatant le solde nul de son permis de conduire et le retrait de 4 points consécutif à une infraction du 12 juin 2022. Le tribunal a jugé que l'infraction était établie, le requérant n'ayant pas démontré avoir formé une réclamation pénale, et que le défaut de notification préalable du retrait de points était sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté le moyen tiré d'un stage de récupération de points, sans lien avec l'infraction contestée. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur l'article 530 du code de procédure pénale.

Avocat : BELAGHLEM

27 mai 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308128

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, notamment suite à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que l'infraction du 8 septembre 2022 avait été retirée du dossier du requérant, rendant sans objet les conclusions relatives à cette décision et à la décision "48 SI". Pour les infractions restantes des 28 septembre 2022 et 17 février 2023, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, considérant que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que les informations prévues à l'article L. 223-3 du même code avaient été délivrées.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 mai 2025• 10ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502139

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, malgré l'absence d'avocat lors de son audition en garde à vue. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de sa situation familiale précaire. En conséquence, les moyens soulevés, y compris l'exception d'illégalité et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : BELAÏCHE

27 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317539

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a estimé que la décision implicite de la commission de recours était suffisamment motivée et que l'administration pouvait légalement opposer un refus en raison d'un risque de détournement de l'objet du visa, après avoir examiné le sérieux du projet d'études. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'éducation était inopérant. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1, L. 422-2 et L. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive UE 2016/801.

Avocat : BELLA ETOUNDI

26 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317579

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B C, ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le risque de détournement de l’objet du visa était établi, sans erreur manifeste d’appréciation ni violation du droit à l’éducation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la directive (UE) 2016/801 et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BELLA ETOUNDI

26 mai 2025• 9ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500835

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B... à quitter le territoire français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE). Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500807

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 interdisant le retour sur le territoire français pendant un an à l'encontre de M. A... B..., un ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'isolement du requérant aux Comores et de la proximité de son examen de CAP à Mayotte. Il a également estimé que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que les attaches familiales et scolaires de l'intéressé se situent exclusivement à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207693

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Corbeil-Essonnes mettant fin à son autorisation d'occupation d'un emplacement sur le marché des Tarterêts. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les manquements réitérés de M. B aux obligations du règlement intérieur (métrage, propreté) étaient établis, justifiant la mesure de police prise sur le fondement des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de production d'une décision préalable de l'administration sur la demande de M. B.

Avocat : BELLO

23 mai 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503582

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A B pour contester la décision implicite du président du conseil départemental de Paris mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, la Ville de Paris a été condamnée à verser 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions d’aide juridictionnelle.

Avocat : LE BEL ESQUIVILLON

23 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502595

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après que le préfet des Bouches-du-Rhône lui a délivré un titre de séjour le 19 mai 2025. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 700 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BELOTTI

23 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500808

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. E..., ressortissant comorien, pour contester un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. Le requérant, éloigné vers les Comores le 22 mai 2025, demandait la suspension de l'interdiction de retour et son retour à Mayotte, invoquant une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la menace à l'ordre public, établie par les condamnations pénales du requérant, n'était pas disproportionnée au regard de ses liens familiaux, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, jugeant que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'imposait pas à l'administration d'organiser un entretien préalable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent les règles de procédure applicables à ce type de décision.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

23 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500747

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 23 septembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, estimant que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour et que les décisions d'éloignement étaient proportionnées.

Avocat : BELAÏCHE

23 mai 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300739

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A C contestant son évaluation professionnelle 2022 et l'avis de la commission administrative paritaire locale (CAPL). Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la CAPL, celui-ci n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé l'évaluation au motif que l'entretien n'avait pas été conduit par le supérieur hiérarchique direct de l'agent, en méconnaissance de l'article 3 du décret n°2020-719 du 12 juin 2020, privant ainsi l'agent d'une garantie.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504857

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions en annulation et les demandes de frais de justice.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

22 mai 2025• Reconduite à la frontière