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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304029

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus implicite du département du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement". Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision de l'administration a donc été confirmée.

Avocat : BELLAL

14 mai 2025• juge unique (3)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306365

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par la métropole Nice Côte d'Azur, est amené à statuer sur un litige relatif à l'exécution d'un accord-cadre pour des travaux sur la route de la Madone. La métropole sollicite une mesure d'expertise avant dire droit afin d'évaluer l'étendue des malfaçons et de la surfacturation imputées au groupement d'entreprises SLBTP, Venturi et Cachat et Fils. Le tribunal fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, constatant que les parties s'accordent sur son utilité et que les investigations préalables n'ont pas permis une évaluation contradictoire et exhaustive des préjudices. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, permettant au juge d'ordonner toute mesure d'instruction utile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309357

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’indemnisation de 10 000 euros chacun, en raison de l’absence de relogement de leur famille (comprenant quatre enfants, dont un souffrant de problèmes de santé) par le préfet des Yvelines. Cette carence persistait malgré une décision de la commission de médiation du 11 septembre 2020 reconnaissant leur demande comme prioritaire et urgente, et une injonction du tribunal du 12 juillet 2021 assortie d’une astreinte. Le tribunal a rejeté leurs conclusions indemnitaires, estimant que le préjudice invoqué n’était pas établi. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

13 mai 2025• Présidente Boukhéloua
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400031

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. N I B et Mme E I, agissant pour leurs enfants mineurs et Mme M K, demandant l'annulation du refus de visa de long séjour en qualité de membres de la famille d'un réfugié. La décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 6 décembre 2023 a été confirmée. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

13 mai 2025• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207341

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que cette décision, qui mentionnait les voies et délais de recours, avait été régulièrement notifiée à M. B le 10 avril 2019, et que sa requête, enregistrée le 27 septembre 2022, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500741

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était ni grave ni manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas démontré, par des pièces suffisantes, une insertion sociale stable, une vie maritale établie ou une contribution effective à l'entretien de ses enfants. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402117

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B, qui contestait les décisions de la CAF de l’Hérault refusant ou limitant la remise gracieuse d’indu de prime d’activité et d’aides au logement. La requérante invoquait sa situation de précarité et une erreur de déclaration non intentionnelle. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la bonne foi ne pouvait être retenue en raison de manquements répétés aux obligations déclaratives et que la preuve d’une précarité suffisante n’était pas apportée. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale relatives aux remises de dettes.

Avocat : BELLOTTI

7 mai 2025• magistrat COUEGNAT
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500872

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur du 14 novembre 2024 retirant 4 points de son permis de conduire et entraînant son invalidation. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple et sans opposition.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

7 mai 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303621

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (3ème chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut d'examen sérieux et juge que les pièces produites (factures, virements) ne suffisent pas à établir une contribution effective et régulière à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exigent les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Bakynn, qui contestait des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés et de taxes assises sur les salaires pour les années 2014 à 2016. La société invoquait notamment un défaut de motivation de la décision de rejet de sa réclamation et de la proposition de rectification, ainsi qu'une irrégularité dans la signature des avis de mise en recouvrement. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet était inopérant et que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CHANDELLIER-CORBEL

6 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303543

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a jugé que les éléments produits ne démontraient pas une vie privée et familiale suffisamment stable en France. Le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour a été écarté comme inopérant, cette commission ne siégeant pas à Mayotte. Enfin, le motif surabondant lié à un faux document administratif n'a pas été examiné, la décision étant fondée sur d'autres circonstances.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 mai 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02204

Avocat : BEL

6 mai 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309032

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 9 mars 2023, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. En conséquence, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer le logement de M. C dans un délai de quatre mois à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

6 mai 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402413

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de M. B, faute pour celui-ci d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Cette décision, prise sous forme d’ordonnance par le président de la 3ème chambre, est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement d’instance, et l’ordonnance est notifiée au requérant ainsi qu’à la ville de Marseille.

Avocat : BELARBI

6 mai 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400504

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Opérateur partenaire social d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du 4 juillet 2024 retirant son agrément pour l’assistance à maîtrise d’ouvrage. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté le 18 octobre 2024 retirant implicitement la décision initiale et prononçant un nouveau retrait. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision du 4 juillet 2024, devenue sans objet, et a regardé la requête comme tendant également à l’annulation de l’arrêté du 18 octobre 2024. Sur le fond, il a jugé que cet arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, en visant les textes applicables et en énonçant les manquements constatés.

Avocat : BEL

5 mai 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416353

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 rejetant sa demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

2 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501372

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante marocaine, visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Gard avait délivré à Mme B un récépissé de demande de renouvellement valable jusqu'au 21 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : BELAÏCHE

2 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300090

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B A C, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2022 lui retirant sa carte professionnelle de chauffeur de taxi. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : FELENBOK ISABELLE

2 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500696

Saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Mayotte a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet à l'encontre de Mme F..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa résidence continue à Mayotte depuis neuf ans, de sa scolarité brillante jusqu'au baccalauréat et de ses attaches familiales stables avec sa mère et son beau-père français.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502803

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de visas de long séjour pour ses enfants par l'autorité consulaire française à Yaoundé. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, la requérante n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MIRABELLI BAKAYA

30 avril 2025