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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502781

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’association Après d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 11 avril 2025 portant mise sous administration provisoire de ses établissements sociaux et médico-sociaux, pris par le département de Lot-et-Garonne. Par un mémoire enregistré le 16 décembre 2025, l’association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête et de toute action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 13 février 2026. Aucune indemnisation ni frais n’ont été accordés.

Avocat : SOUBELET

13 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600322

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante ukrainienne demandant la suspension du refus implicite de délivrer un récépissé pendant l'instruction de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité de justifier son droit au séjour et de travailler, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision et enjoint au préfet de délivrer un récépissé, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID-BELLOUARD

13 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503730

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur de droit, car l'intéressé, entré régulièrement avec un visa de travailleur saisonnier, ne pouvait être considéré comme étant en situation irrégulière dès son entrée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a rejeté les autres conclusions du requérant.

Avocat : BELLET

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503877

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination notifiés par arrêté préfectoral du 18 avril 2024. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et que les conditions légales pour l'obtention d'un titre de séjour "vie privée et familiale" au titre de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies. La demande d'injonction et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BELAÏDI

13 février 2026• 2 ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501853

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, notifié le 22 septembre 2025. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant disposait d'un mois pour confirmer le maintien de sa requête au fond, ce qu'il n'a pas fait dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'erreur d'appréciation ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601535

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant ivoirien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : BELOTTI

13 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504985

Avocat : BELKHODJA

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504985.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513294

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais de procédure au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu à cette condamnation dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

12 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a constaté que l'acte attaqué avait été retiré par l'autorité administrative avant le jugement. En application des principes généraux du contentieux administratif, ce retrait définitif prive la requête de son objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : LABELLE

11 février 2026• POLE URGENCES
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504450

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 26 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen de sa situation, et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire de trente jours, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an.

Avocat : BELLET JULIETTE

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505474

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a examiné le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet de la Haute-Garonne.

Avocat : BELLET JULIETTE

11 février 2026• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304446

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme Mahouche, greffière, contestant des arrêtés du 12 juillet 2023 rapportant son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la plaçant en congé maladie ordinaire, ainsi qu'un arrêté du 14 octobre 2024 la plaçant en disponibilité d'office. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'irrégularité de la procédure d'expertise médicale et l'erreur d'appréciation sur l'état de santé. Pour la requête n° 2404880, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, l'administration ayant replacé l'intéressée en CITIS par un arrêté du 29 janvier 2025. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique, le code de la santé publique et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BELAÏCHE

11 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404880

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme Mahouche, greffière, contestant des arrêtés du 12 juillet 2023 rapportant son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la réintégrant, ainsi qu'un arrêté du 14 octobre 2024 la plaçant en disponibilité d'office. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 29 janvier 2025, replaçant l'intéressée en CITIS à compter du 11 mars 2023, rendait sans objet la requête n° 2404880. S'agissant de la requête n° 2304446, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, de l'irrégularité de la procédure d'expertise médicale et de l'erreur d'appréciation sur l'état de santé, en application du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés du 12 juillet 2023 a été rejetée.

Avocat : BELAÏCHE

11 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503317

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme A..., ressortissante comorienne, contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" (n° 2404092) et contre l'arrêté du 16 juillet 2025 du préfet du Gard refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire (n° 2503317). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de ses enfants français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BELAÏCHE

11 février 2026• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601140

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de cette affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent en raison du lieu de résidence du requérant.

Avocat : BELLO

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600403

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... comme irrecevable. Le juge estime que la requérante, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un récépissé, n'apporte pas la preuve d'avoir déposé une demande de renouvellement de titre de séjour complète et conforme aux modalités prescrites. Par conséquent, il n'existe pas de décision administrative susceptible d'être contestée par la voie du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

10 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401505

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du préfet d’enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’un enfant français. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par la juridiction, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 10 février 2026, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BELLIARD

10 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600665

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une première demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas l'incidence immédiate et grave du refus sur sa situation. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BELLAL

10 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503906

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement. Il constate que la préfète du Rhône n'a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de la requérante, comme l'y enjoignait un jugement antérieur. En conséquence, la juridiction prononce une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l'exécution dans un délai d'un mois, en application des articles L. 911-4 et R. 921-5 du code de justice administrative.

Avocat : BELIGON

10 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506356

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé deux décisions du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à une ressortissante congolaise et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a retenu que l'arrêté de refus et d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 18 septembre 2023 était insuffisamment motivé, méconnaissant ainsi les exigences du code des relations entre le public et l'administration. Il a également annulé la décision de rejet ultérieure du 20 février 2025, ordonnant au préfet de réexaminer la situation de la requérante sous astreinte, au regard notamment des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZABEL

10 février 2026• 8ème Chambre