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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BELEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504985

Avocat : BELKHODJA

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504985.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a constaté que l'acte attaqué avait été retiré par l'autorité administrative avant le jugement. En application des principes généraux du contentieux administratif, ce retrait définitif prive la requête de son objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : LABELLE

11 février 2026• POLE URGENCES
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504450

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 26 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen de sa situation, et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire de trente jours, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an.

Avocat : BELLET JULIETTE

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505474

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a examiné le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet de la Haute-Garonne.

Avocat : BELLET JULIETTE

11 février 2026• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304446

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme Mahouche, greffière, contestant des arrêtés du 12 juillet 2023 rapportant son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la plaçant en congé maladie ordinaire, ainsi qu'un arrêté du 14 octobre 2024 la plaçant en disponibilité d'office. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'irrégularité de la procédure d'expertise médicale et l'erreur d'appréciation sur l'état de santé. Pour la requête n° 2404880, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, l'administration ayant replacé l'intéressée en CITIS par un arrêté du 29 janvier 2025. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique, le code de la santé publique et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BELAÏCHE

11 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404880

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme Mahouche, greffière, contestant des arrêtés du 12 juillet 2023 rapportant son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la réintégrant, ainsi qu'un arrêté du 14 octobre 2024 la plaçant en disponibilité d'office. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 29 janvier 2025, replaçant l'intéressée en CITIS à compter du 11 mars 2023, rendait sans objet la requête n° 2404880. S'agissant de la requête n° 2304446, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, de l'irrégularité de la procédure d'expertise médicale et de l'erreur d'appréciation sur l'état de santé, en application du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés du 12 juillet 2023 a été rejetée.

Avocat : BELAÏCHE

11 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503317

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme A..., ressortissante comorienne, contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" (n° 2404092) et contre l'arrêté du 16 juillet 2025 du préfet du Gard refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire (n° 2503317). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de ses enfants français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BELAÏCHE

11 février 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503906

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement. Il constate que la préfète du Rhône n'a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de la requérante, comme l'y enjoignait un jugement antérieur. En conséquence, la juridiction prononce une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l'exécution dans un délai d'un mois, en application des articles L. 911-4 et R. 921-5 du code de justice administrative.

Avocat : BELIGON

10 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506356

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé deux décisions du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à une ressortissante congolaise et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a retenu que l'arrêté de refus et d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 18 septembre 2023 était insuffisamment motivé, méconnaissant ainsi les exigences du code des relations entre le public et l'administration. Il a également annulé la décision de rejet ultérieure du 20 février 2025, ordonnant au préfet de réexaminer la situation de la requérante sous astreinte, au regard notamment des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZABEL

10 février 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405204

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un passeport et d'une carte nationale d'identité par le consulat général de France à Bruxelles. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en raison d'une délégation de signature valide et d'une motivation suffisante fondée sur la production d'un acte de naissance falsifié. Elle a appliqué les décrets du 22 octobre 1955 et du 30 décembre 2005 relatifs aux titres d'identité, ainsi que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes.

Avocat : BELEBENIE

6 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309942

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d'un recours en plein contentieux contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 12 septembre 2023 avait été remplacée par une nouvelle décision du 1er février 2024, entraînant un non-lieu à statuer sur la première. Le litige a porté sur le respect des obligations d'information préalable prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et sur l'établissement de la réalité des infractions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés par le requérant et des arguments du ministre.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508067

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 6ème chambre, a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études poursuivies par le requérant ne présentaient pas un caractère réel et sérieux. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELOTTI

5 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535333

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d'une demande de titre de séjour "passeport talent". Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après que l'administration eut finalement convoqué le requérant. La demande de condamnation de l'Etat aux dépens a également été rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BELIMY AVOCATS (AARPI)

5 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207559

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de propriétaires contestant une astreinte administrative liée à un arrêté de traitement de l'insalubrité. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 22 février 2022 imposant l'astreinte était légal, notamment au regard des articles L. 511-11 et suivants du code de la construction et de l'habitation, et que le titre exécutoire de recouvrement était régulier. Il a considéré que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : BELLAL N

4 février 2026• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301072

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... et de la SCI N&N visant à obtenir réparation pour des nuisances liées à un captage d'eau. La juridiction a jugé que la demande, fondée sur la responsabilité sans faute du fait d'un ouvrage public, était irrecevable car prescrite, le délai de recours ayant expiré. Elle a également écarté l'exception d'incompétence soulevée par le syndicat défendeur, estimant que la demande ne relevait pas du contentieux des servitudes d'utilité publique.

Avocat : SELARL BELON - DOIZON AVOCATS

3 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600068

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de Corse-du-Sud du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu d'examiner la situation professionnelle de l'intéressé au regard des métiers en tension, ce moyen relevant d'une erreur manifeste d'appréciation non fondée. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELAICHE RAPHAËL

3 février 2026• Réconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A... demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 15 mai 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa d'étudiant à Mme A..., ressortissante togolaise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur le procès-verbal de séance produit par le ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la commission a valablement siégé et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-5, et l'arrêté du 4 décembre 2009.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

2 février 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant sa radiation du dispositif « Accompagner et Reloger les Publics Prioritaires » (ARPP) par la Ville de Paris. La requérante soutenait une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a jugé que la décision de radiation, fondée sur le refus d’une proposition de logement social, était conforme aux dispositions des articles L. 441-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation ainsi qu’à la convention d’attribution parisienne du 1er septembre 2021. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme B..., incluant ses demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : LE BEL ESQUIVILLON

30 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500851

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une entrée régulière en France et d'une communauté de vie continue avec son époux français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BELLIARD

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500306

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a estimé que le préfet avait valablement suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel le défaut de prise en charge médicale de M. A... n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. En l'absence de pièces médicales produites par le requérant, le moyen a été écarté, de même que l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BELLIARD

30 janvier 2026• 3ème chambre