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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

51 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

51

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELLA ETOUNDIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604185

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant détenant un récépissé valable jusqu'en avril 2026. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux des moyens soulevés contre la légalité du refus.

Avocat : BELLA ETOUNDI

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525065

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition de l'article L. 521-3 n'est pas remplie, car la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative : le refus verbal d'enregistrement de sa demande, qui constitue une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BELLA ETOUNDI

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523263

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions consulaires françaises à Yaoundé du 10 décembre 2025 refusant la délivrance d'un visa de long séjour « talent » aux enfants E... et K... C.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, compte tenu de l'intérêt supérieur des enfants à vivre avec leurs parents, de leur situation de précarité et de l'absence de scolarisation régulière. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation des enfants était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison du traitement différencié avec un frère mineur placé dans une situation identique. L'administration a été enjointe de réexaminer les demandes de visa dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELLA ETOUNDI

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600289

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour le 17 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette décision administrative fait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement du référé mesures utiles, en l'absence de péril grave. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BELLA ETOUNDI

14 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522128

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de quatre décisions implicites de refus de visa de long séjour présentées par M. et Mme C... pour des enfants mineurs camerounais. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, en raison d'une délégation d'autorité parentale et de l'incapacité de la mère biologique à prendre en charge les enfants. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BELLA ETOUNDI

17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405889

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère imprécis du projet d'études et l'absence de projet professionnel abouti, présentant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise l'application d'autres textes que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BELLA ETOUNDI

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517829

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa d’entrée et de long séjour pour études présentée par M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, car l’intéressé n’a pas démontré l’impossibilité d’un report d’inscription, d’un suivi à distance ou d’une formation comparable au Cameroun. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : BELLA ETOUNDI

30 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03084

Avocat : BELLA ETOUNDI

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517352

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'autorité consulaire française à Yaoundé du 24 septembre 2025 refusant un visa de long séjour étudiant à M. D..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas un préjudice grave et immédiat du fait du report de son projet d'études. La solution retenue écarte également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation sur les ressources, violation du droit à l'éducation) n'étant pas fondés. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : BELLA ETOUNDI

24 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415566

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. La requérante a ensuite déclaré se désister de ses conclusions. Par une ordonnance du 21 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELLA ETOUNDI

21 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516132

Refus de visa de court séjour – Tribunal administratif de Nantes – Ordonnance de référé suspension (art. L. 521-1 CJA). Le juge rejette la requête de M. A..., prêtre camerounais, qui contestait le refus consulaire de lui délivrer un visa pour participer à un concert d’opéra sacré. La condition d’urgence n’est pas caractérisée, car l’intéressé n’établit pas une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que l’administration ait statué sur son recours préalable obligatoire (art. D. 312-3 CESEDA). La requête est rejetée sans instruction ni audience (art. L. 522-3 CJA).

Avocat : BELLA ETOUNDI

7 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515951

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 27 août 2025 refusant un visa long séjour pour études à Mme B..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré une rentrée universitaire imminente. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le recours préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les décisions de refus de visa étant toujours en cours.

Avocat : BELLA ETOUNDI

29 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515878

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Yaoundé refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (rentrée scolaire imminente) étant insuffisantes pour caractériser une urgence particulière justifiant une saisine avant la décision de la commission de recours. Il a également relevé que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et qu’il n’était pas démontré que le refus portait une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BELLA ETOUNDI

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513744

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 26 juin 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études à Mme A, ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'elle poursuit déjà des études supérieures en Italie et qu'il n'est pas établi qu'elle ne pourrait pas y poursuivre son cursus ou bénéficier d'un report d'inscription en France. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BELLA ETOUNDI

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513078

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de menace à l'ordre public, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BELLA ETOUNDI

6 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01158

Avocat : BELLA ETOUNDI

24 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317579

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B C, ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le risque de détournement de l’objet du visa était établi, sans erreur manifeste d’appréciation ni violation du droit à l’éducation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la directive (UE) 2016/801 et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BELLA ETOUNDI

26 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317539

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a estimé que la décision implicite de la commission de recours était suffisamment motivée et que l'administration pouvait légalement opposer un refus en raison d'un risque de détournement de l'objet du visa, après avoir examiné le sérieux du projet d'études. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'éducation était inopérant. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1, L. 422-2 et L. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive UE 2016/801.

Avocat : BELLA ETOUNDI

26 mai 2025• 9ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402640

Avocat : BELLA ETOUNDI

7 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316973

Avocat : BELLA ETOUNDI

3 février 2025• 9ème chambre