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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

290 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

290

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELLEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311595

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le refus du préfet de police de Paris de délivrer à M. A... une habilitation pour accéder aux zones de sûreté des aéroports, en raison de mentions défavorables dans le traitement des antécédents judiciaires. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la consultation des fichiers était régulière. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit, jugeant que le préfet avait bien procédé à une appréciation globale du comportement du requérant, au-delà de la seule existence des mentions. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les faits, bien qu'anciens et commis durant la minorité, ne garantissaient pas la moralité requise pour la sûreté aérienne, et a rejeté la requête.

Avocat : SELARL ISABELLE GUENEZAN

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600025

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait ordonné le transfert de M. C..., ressortissant bangladais, aux autorités croates. La juridiction a jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené par une personne qualifiée, faute pour l'administration d'en apporter la preuve. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie substantielle, entraînant l'annulation de la décision de transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LABELLE

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600777

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 18 avril 2023 par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge rappelle que la procédure de référé liberté est subsidiaire et ne peut être utilisée pour contester une OQTF, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à l'expiration des délais de recours, ce que la requérante n'établit pas. En l'espèce, le mariage de Mme B... en juin 2025 ne constitue pas un changement de circonstances de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas non plus remplie, la requérante ayant été remise en liberté et ne justifiant pas d'une menace imminente d'éloignement.

Avocat : LABELLE

19 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01149

Avocat : BELLEE

8 janvier 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506001

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence au regard des articles L. 731-3, L. 733-1 et L. 733-4 du CESEDA.

Avocat : LABELLE

7 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503715

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2025 du préfet de la Seine-Maritime l'assignant à résidence à Rouen pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de défaut de base légale, jugeant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet justifiant de diligences en vue de l'éloignement. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été rejeté.

Avocat : LABELLE

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512252

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Devianne Façades, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un référé précontractuel visant à suspendre la signature du lot n° 3 d'un marché public attribué par la communauté urbaine de Dunkerque. La requérante s'est désistée de sa requête, désistement que le juge des référés a jugé pur et simple. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la société attributaire présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

31 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506011

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime du 28 novembre 2025 fixant le pays de destination de M. D..., ressortissant algérien condamné à une interdiction du territoire français. Le juge a estimé que la procédure contradictoire préalable à l'édiction de cette décision, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été méconnue. En effet, le courrier invitant l'intéressé à présenter ses observations était entaché d'une erreur matérielle substantielle et ne mentionnait ni le délai de réponse ni la possibilité de se faire assister. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LABELLE

24 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506012

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a fixé le pays de destination de M. A... B..., dans le cadre d'une peine d'interdiction du territoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement infondée, car la procédure de droit commun prévue aux articles L. 776-1 et suivants du même code est exclusive du référé suspension, sauf changement de circonstances, ce qui n'était pas démontré. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LABELLE

24 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515678

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et inscription au fichier SIS. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une sous-préfète délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives à l'erreur manifeste d'appréciation et à l'illégalité de l'interdiction de retour, sans examiner le fond de ces moyens. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301068

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 février 2023 du président du conseil départemental de l’Orne prononçant sa suspension de fonctions. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, en l’informant qu’à défaut de réponse dans le délai imparti, il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 22 décembre 2025.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

22 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302348

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de l’Orne prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour un mois. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de sa requête, formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’instance par ordonnance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

19 décembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00710

Avocat : LABELLE

17 décembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01964

Avocat : LABELLE

16 décembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303681

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la SARL Auberge l’Ombelle contestant l’arrêté du maire du Miroir du 29 juin 2023, qui interdisait le fonctionnement des moteurs de poids-lourds à l’arrêt sur le territoire communal. La société invoquait notamment une interdiction générale et absolue, une méconnaissance de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la mesure était justifiée par des motifs d’ordre public et de protection de l’environnement, et qu’elle n’était pas disproportionnée. Par conséquent, il a également rejeté la demande indemnitaire fondée sur l’illégalité de l’arrêté, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : GERMAIN-ALAMARTINE ANNABELLE AIX

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519184

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait la suspension de son assignation à résidence. Le juge a considéré que la procédure de contestation de cette mesure, prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions du requérant ont été jugées irrecevables.

Avocat : ROUCOUX ISABELLE

28 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512861

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien titulaire d'une carte de résident italienne. Le requérant demandait au préfet des Hautes-Alpes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et une autorisation de travail, après que la préfecture a refusé d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour M. B... de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un récépissé, et a relevé qu'il poursuivait son activité professionnelle malgré l'absence de ce document. La requête est donc rejetée.

Avocat : LABELLE

27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519182

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... A..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe avait légalement fondé la mesure d'éloignement sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par le comportement de l'intéressé, impliqué dans une enquête pour violences et viols. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire et de l'assignation à résidence, en écartant les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ROUCOUX ISABELLE

21 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510923

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Etablissements Verschooris d’un référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la signature d’un lot de marché public et à contester le rejet de son offre par la communauté urbaine de Dunkerque. La société requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 20 novembre 2025, constatant que rien ne s’opposait à cette mesure. Les conclusions de la société Devianne Façades, présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

20 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513979

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. G..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de son droit à être entendu. Il estime que la décision est légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'établit pas que son état de santé ferait obstacle à un éloignement vers la Géorgie.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière