LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

290 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

290

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELLEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208984

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... et de la SCI « B... Roquevaire » contestant l'arrêté du 13 mai 2022 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait déclaré l'insalubrité d'un logement et ordonné des mesures. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le rapport de l'agence régionale de santé, qui concluait à l'insalubrité du logement en raison d'un défaut d'éclairage naturel. La décision s'appuie sur les articles L. 511-10 du code de la construction et de l'habitation et L. 1331-22 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : LE BELLER

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500746

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet de l'Eure d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a rejeté la demande d'écarter le mémoire en défense, la délégation de signature étant valable. Il a ensuite considéré que la décision du 20 décembre 2024, prise sur recours gracieux, s'était substituée à l'arrêté initial du 24 octobre 2024, rendant les conclusions contre ce dernier irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LABELLE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519144

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Coulaines. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail, en raison de l'incompatibilité de l'obligation de pointage quotidien avec son emploi. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance motivée sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 251-1, L. 251-4, L. 262-1 et L. 731-1, qui encadrent les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence des citoyens de l'Union européenne.

Avocat : ROUCOUX ISABELLE

6 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513550

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01173

Avocat : LABELLE

5 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502113

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions de Mme A... tendant à l’annulation d’une retenue de 2 085,12 euros sur son revenu de solidarité active (RSA), cette somme lui ayant été restituée en cours d’instance. La requérante contestait un indu de RSA lié à une situation de concubinage non déclarée. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative pour constater le désistement d’action. Il a également rejeté les demandes de frais de justice, faute de justifier de l’urgence ou de la précarité nécessaire à l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LABELLE

3 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407433

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes spécifiques comme l'accord franco-tunisien ou l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLET JULIETTE

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302599

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 589,67 euros et d'allocation de logement sociale (ALS) de 576 euros. La juridiction a jugé que la requérante, étudiante ayant déménagé dans le Morbihan, ne pouvait se prévaloir de la dérogation accordée par le département du Finistère, seul le département de résidence étant compétent. En l'absence de demande de dérogation auprès du département du Morbihan, les indus étaient fondés sur les articles L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles et L. 831-1 du code de la construction et de l'habitation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

22 octobre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204612

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 18 janvier 2022 par lequel le maire de Marseille avait refusé à Mme A... un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article 12 UP du PLUi était infondé, la voie d'accès présentant des caractéristiques suffisantes pour la sécurité et le passage des véhicules de secours. Il a également estimé que le projet n'était pas incompatible avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) multisites, dont les objectifs ont une valeur d'orientation. La décision s'appuie sur les articles L. 151-1 et suivants du code de l'urbanisme ainsi que sur le règlement du PLUi.

Avocat : LE BELLER

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 28 décembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait refusé de délivrer un titre de séjour « salarié » à M. B..., ressortissant sénégalais. Le préfet s’était fondé sur la menace pour l’ordre public que constituerait l’intéressé en raison d’une usurpation d’identité lors de son embauche. Le tribunal a jugé que ce seul fait ne suffisait pas à caractériser une menace pour l’ordre public, en méconnaissance de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308239

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme E... contestant leur assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour une maison construite à Istres, et demandant le bénéfice de l'exonération de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts pour les constructions nouvelles. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que l'administration avait établi que les travaux étaient achevés au 24 novembre 2021, date à laquelle un géomètre du service avait constaté l'achèvement sur place, et non au 28 avril 2022 comme le soutenaient les requérants. En conséquence, la déclaration H1 souscrite le 13 juillet 2022 était hors délai, et l'exonération ne pouvait s'appliquer pour la période restant à courir après le 31 décembre de l'année suivant l'achèvement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 1383 et 1406 du code général des impôts.

Avocat : FOMBELLE

16 octobre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407177

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 9 mai 2014 par le maire de Roquefort-la-Bédoule, ainsi que contre le rejet implicite du recours gracieux des requérants. Les requérants invoquaient l’illégalité et la fraude entachant l’arrêté initial. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir notifié leur recours gracieux aux titulaires de l’autorisation dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : LE BELLER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310164

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 mai 2014 du maire de Roquefort-la-Bédoule délivrant un permis de construire une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 19 septembre 2025, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte. En conséquence, le tribunal a condamné solidairement les requérants à verser 1 000 euros aux défendeurs au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BELLER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505361

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 26 avril 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire depuis plusieurs années et n'ayant pas exécuté les précédentes mesures d'éloignement. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales.

Avocat : LABELLE

13 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504464

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait interdit le retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant algérien, pour une durée d'un an. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressé (près de six ans) et de la présence de son fils de neuf ans, souffrant de troubles autistiques, confié à sa sœur en tant que tiers digne de confiance. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.

Avocat : LABELLE

6 octobre 2025• POLE URGENCES
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02479

Avocat : LABELLE

26 septembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02258

Avocat : LABELLE

26 septembre 2025• Juge des référés
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201231

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Etablissements Fournier, qui contestait la remise en cause du crédit d'impôt innovation (CII) pour les années 2016 et 2017. La société, spécialisée dans la construction de remorques, soutenait que ses développements constituaient des prototypes éligibles au CII. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement estimé que les produits en cause étaient des produits finis personnalisés, destinés à être mis directement sur le marché, et non des prototypes ou installations pilotes au sens du k du II de l'article 244 quater B du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction d'impôt et de remboursement de créance.

Avocat : CABINET FIDAL BELLERIVE SUR ALLIER

26 septembre 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402740

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant mineur A... F..., confié par kafala à Mme E.... Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré d’un risque de détournement de l’objet du visa était entaché d’une erreur d’appréciation, et que la décision méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité.

Avocat : SCP PAMPONNEAU - TERRIE - PERROUIN - BELLEN ROTGER

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504081

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de vérification de son droit au séjour, et l'atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABELLE

10 septembre 2025• POLE URGENCES