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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELLEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402740

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant mineur A... F..., confié par kafala à Mme E.... Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré d’un risque de détournement de l’objet du visa était entaché d’une erreur d’appréciation, et que la décision méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité.

Avocat : SCP PAMPONNEAU - TERRIE - PERROUIN - BELLEN ROTGER

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504081

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de vérification de son droit au séjour, et l'atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LABELLE

10 septembre 2025• POLE URGENCES
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303339

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d’urgence. Le juge constate que la requérante a signé un bail pour un logement adapté le 1er décembre 2023, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 1 100 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LE BELLER

28 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503406

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, était saisi par M. C, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Maritime à enregistrer sa demande de titre de séjour et à lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable, rendant ainsi ses demandes principales sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABELLE

31 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503407

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a ordonné la reconduite à la frontière de Mme A, ressortissante guinéenne, en exécution d'une interdiction Schengen. Le juge des référés rappelle que la condition d'urgence doit être appréciée objectivement et concrètement, et que le requérant doit justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il souligne que, conformément à l'article L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une décision d'éloignement ne peut être exécutée tant que l'étranger bénéficie du droit de se maintenir sur le territoire dans le cadre de l'examen de sa demande d'asile. En l'espèce, la requérante n'établit pas que la mesure serait mise à exécution avant que sa demande d'asile soit examinée, de sorte que l'urgence n'est pas caractérisée. La demande est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de

Avocat : LABELLE

22 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509148

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 4 avril 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme C et de ses cinq enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie, n'était pas suffisante pour justifier la suspension, et qu'aucun moyen soulevé par la requérante n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : HUGUES ISABELLE

21 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209791

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Sabrina, qui contestait l'arrêté du 25 février 2021 déclarant d'utilité publique un projet de centre municipal d'animation et de logements à Marseille, ainsi que l'arrêté de cessibilité du 10 février 2022. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2021 en raison de leur tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier d'enquête publique et le bilan coût-avantage négatif, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et le code de justice administrative.

Avocat : LE BELLER

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200890

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme E et M. B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marignane pour des travaux et un changement de destination d'une construction existante. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen relatif à un vice de procédure, faute pour les requérants d'invoquer une disposition imposant la consultation d'un service spécifique. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens n'ayant pas été examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués sont les articles R. 423-50 du code de l'urbanisme et les dispositions relatives à la délégation de signature.

Avocat : LE BELLER

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403728

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 23 novembre 2023 renouvelant son assignation à résidence pour six mois. La requérante contestait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence d’impossibilité de quitter le territoire, et l’inadaptation du périmètre d’assignation à son lieu de résidence parisien. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet n’a pas justifié de l’impossibilité matérielle ou juridique pour Mme A de quitter le territoire français, condition prévue à l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision s’appuie également sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GUILLOU ISABELLE

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407047

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 juin 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : CABINET ALAIN CLAVIER - ISABELLE WALIGORA - AVOCATS ASSOCIÉS

20 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506931

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que le recours, introduit le 14 juin 2025, était tardif car formé au-delà du délai d’un mois suivant la notification de la décision, intervenue le 6 mars 2025, en méconnaissance des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d’être couverte, a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

20 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500465

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados d’abroger une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an, prises le 21 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision d’obligation de quitter le territoire français avait été exécutée le 3 octobre 2024 avant l’introduction du recours, et qu’aucune demande d’abrogation de l’interdiction de retour n’avait été valablement formée. Cette solution s’appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens tirés de la convention européenne des droits de l’homme ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LABELLE

13 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506230

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. C à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le préfet ne pouvait légalement prendre une mesure d'éloignement à l'encontre de M. C, qui bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 29 janvier 2025 et dont la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas fait l'objet d'une décision explicite de rejet à la date de l'arrêté.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403615

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un refus de permission de sortir. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucune conclusion précise ni moyen juridique permettant d’en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement insuffisamment motivées.

Avocat : LE BELLER

14 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300090

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B A C, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2022 lui retirant sa carte professionnelle de chauffeur de taxi. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : FELENBOK ISABELLE

2 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204675

Avocat : SCP PAMPONNEAU - TERRIE - PERROUIN - BELLEN ROTGER

28 février 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402051

Avocat : BELLET JULIETTE

13 février 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202841

Avocat : BELLENGER BLANDIN AVOCATS

12 février 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302632

Avocat : BELLET

10 février 2025• URGENCES JU
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401060

Avocat : SELARL ISABELLE GUENEZAN

21 janvier 2025