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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

88 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

88

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELLOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405579

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement, fondé sur un dossier prétendument incomplet, constituait une erreur de droit, la requérante ayant produit un justificatif de domicile valable (une quittance de loyer de moins de six mois). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son annexe 10.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

26 mars 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604959

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'est caractérisée, notamment au regard de la situation personnelle et administrative du requérant (non-renouvellement du titre de séjour de son épouse, absence de justification de ses ressources, et existence d'une précédente obligation de quitter le territoire non respectée). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (Ceseda).

BELLO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410363

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 17 juillet 2024 pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a relevé d'office que cette mesure, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était privée de base légale suite à l'annulation antérieure de l'obligation de quitter le territoire français. Les conclusions sollicitant l'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais ont été rejetées.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

19 février 2026• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600322

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante ukrainienne demandant la suspension du refus implicite de délivrer un récépissé pendant l'instruction de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité de justifier son droit au séjour et de travailler, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision et enjoint au préfet de délivrer un récépissé, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

13 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513294

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais de procédure au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu à cette condamnation dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

12 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600403

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... comme irrecevable. Le juge estime que la requérante, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un récépissé, n'apporte pas la preuve d'avoir déposé une demande de renouvellement de titre de séjour complète et conforme aux modalités prescrites. Par conséquent, il n'existe pas de décision administrative susceptible d'être contestée par la voie du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

10 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601140

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de cette affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent en raison du lieu de résidence du requérant.

Avocat : BELLO

10 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523036

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré au requérant une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 30 mars 2026. Le juge a constaté que cette délivrance privait d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500942

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026. La requérante n’ayant pas reçu d’offre de logement dans le délai imparti, le juge a constaté le manquement de l’État et ordonné son relogement. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme B... ont été rejetées comme irrecevables, la juridiction saisie sur ce fondement n’étant pas compétente pour statuer sur une telle demande.

Avocat : BELLO

12 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503857

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... G..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 avril 2025 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par un sous-préfet dûment habilité et suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELLOULOU

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503401

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de forme lié à la signature électronique, et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517406

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait les décisions du préfet de police du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée par référence au refus de titre de séjour. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : BELLO

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514807

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : BELLO

16 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517784

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante béninoise. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen sérieux, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La circonstance postérieure à la décision attaquée, à savoir une formation en alternance depuis novembre 2025, n'a pas été retenue. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

11 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502640

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis 2015 et d'une communauté de vie établie. La solution s'appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BELLOULOU

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516079

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la liquidation d'une astreinte prononcée par une précédente ordonnance. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il peut seulement modifier ou mettre fin à une mesure ordonnée, mais non liquider une astreinte. Cette demande étant manifestement irrecevable, elle a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404400

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme C..., ressortissante ivoirienne, contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour dit « de retour ». La requérante soutenait que ce refus était entaché d'une erreur de droit, car elle disposait d'un droit au séjour en vertu d'un jugement du tribunal administratif de Versailles, et qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission s'était substituée à la décision consulaire et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 312-4 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLO

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413414

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récente entrée en France de l'intéressé et de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable ou d'une intégration professionnelle pérenne. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions du requérant, sur la base des stipulations de la Convention européenne et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLO

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412260

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes sans instruction approfondie.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517779

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet des Hauts-de-Seine ayant convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande, M. A... s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KATIA BELLON

22 octobre 2025