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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

88 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

88

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELLOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506867

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension présentée par M. A... contre le refus de la commune de Béziers de dresser un procès-verbal d’infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a pris un arrêté interruptif de travaux le 10 octobre 2025, privant d’objet les conclusions du requérant. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 480-1 et suivants du code de l’urbanisme relatifs aux infractions et aux mesures de police administrative.

Avocat : BELLOTTI

16 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402423

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Ligue des droits de l'homme visant à annuler l'arrêté du maire de Béziers interdisant la circulation des mineurs de moins de treize ans non accompagnés, de 23h à 6h, dans les quartiers prioritaires, du 22 avril au 30 septembre. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour édicter cette mesure sur le fondement de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, au titre de ses pouvoirs de police municipale visant à assurer la sécurité publique. Il a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir des mineurs, compte tenu des risques de troubles à l'ordre public et de la nécessité de protéger les enfants. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la présomption d'innocence, du principe de personnalité des peines et de la discrimination.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELLOTTI

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305196

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’éducation nationale refusant sa nomination comme professeur de sport stagiaire, a rejeté sa requête. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a jugé que l’administration n’était pas en situation de compétence liée et pouvait légalement apprécier, dans l’intérêt du service, les garanties du lauréat pour exercer les fonctions, sans commettre d’erreur de droit au regard de l’article 8 du décret n°85-720 du 10 juillet 1985. La solution retenue confirme le large pouvoir d’appréciation de l’administration lors de la nomination des lauréats de concours de la fonction publique.

Avocat : BELLOTTI

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208338

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., agent non titulaire du centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux, contestant sa suspension provisoire de fonctions pour quatre mois à compter du 3 octobre 2022. Le tribunal a rejeté les moyens d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, rappelant que la suspension n’est pas une sanction disciplinaire et n’exige ni motivation ni communication préalable du dossier. Sur le fond, il a jugé que les griefs d’attouchements physiques rapportés par une collègue, étayés par un rapport circonstancié, présentaient un caractère de vraisemblance et de gravité suffisant pour justifier la mesure conservatoire. La requête a été rejetée, et la demande d’injonction est devenue sans objet suite à la réintégration de l’agent le 20 janvier 2023.

Avocat : BELLO

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517614

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une situation d’urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, ni d’une atteinte grave et manifestement illégale à ces libertés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

7 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507638

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée et son transfert au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, décidés par le garde des sceaux le 23 juillet 2025. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une atteinte à la présomption d'innocence, d'un défaut de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le ministre de la justice a soulevé une exception d'incompétence territoriale du tribunal, arguant que seul le tribunal administratif de Caen était compétent. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABELLO CLAIRE

28 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510616

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A visant à suspendre l'exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de contrat d'alternance pour l'année universitaire à venir. La solution retenue écarte donc la suspension sans examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

8 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502882

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus de la commission de l'académie de Montpellier de l'autoriser à instruire sa fille en famille pour l'année 2025-2026. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'itinérance suffisamment caractérisée pour empêcher la scolarisation de l'enfant, et n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, la commission ayant valablement motivé son refus au regard des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : BELLOTTI

25 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401772

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H, qui contestait le refus du ministre des armées de réviser sa pension de réversion. La requérante soutenait être l'unique épouse du défunt, mais le tribunal a estimé que les documents produits, notamment un jugement marocain non transcrit, ne permettaient pas d'établir l'identité entre elle et l'ex-épouse mentionnée dans les actes d'état civil. Le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision a également été écarté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. La solution retenue s'appuie sur l'article L.44 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BELLOULOU

8 juillet 2025• 1ère chambre magistrat statuant seul
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504419

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A E, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 13 juin 2025 lui retirant son titre de séjour et la décision du 18 juin 2025 fixant la Tunisie comme pays de reconduite. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les décisions étaient légalement justifiées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 614-1 et suivants, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELLOULOU

4 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504420

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’exécution des arrêtés du préfet de l’Aude des 13 et 18 juin 2025 retirant un titre de séjour à M. B et fixant le pays de renvoi. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que la requête au fond en annulation est déjà enrôlée pour une audience prochaine. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BELLOULOU

30 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300230

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel de la commune de Béziers, contestant le non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au profit de l'adjoint au maire étant valable. Il a jugé que la décision de non-renouvellement, n'étant pas une mesure disciplinaire, n'avait pas à être motivée ni précédée d'une procédure contradictoire. Enfin, le tribunal a estimé que l'administration n'était pas tenue de convoquer l'agent à un entretien préalable, la durée totale des contrats n'étant pas supérieure à trois ans.

Avocat : BELLOTTI

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407499

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que les éléments fournis par le requérant ne suffisaient pas à établir une présence continue en France depuis 2013, et donc à démontrer une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELLOULOU

18 juin 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301608

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’un sous-sol aménagé en logement, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 9 janvier 2023 déclarant ce local insalubre et ordonnant la cessation de sa mise à disposition. Le tribunal a jugé que l’arrêté n’était pas entaché d’erreur de fait, le requérant n’ayant pas présenté d’observations dans le délai imparti, et que la circonstance que le bail ait été résilié après la procédure ne faisait pas obstacle à l’arrêté, fondé sur les articles L. 511-2, L. 511-11 du code de la construction et de l’habitation et L. 1331-22 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BELLO

28 mai 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207693

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Corbeil-Essonnes mettant fin à son autorisation d'occupation d'un emplacement sur le marché des Tarterêts. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les manquements réitérés de M. B aux obligations du règlement intérieur (métrage, propreté) étaient établis, justifiant la mesure de police prise sur le fondement des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de production d'une décision préalable de l'administration sur la demande de M. B.

Avocat : BELLO

23 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503131

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Béziers radiant Mme A des cadres pour abandon de poste. Le juge a constaté que la requête au fond en annulation était tardive, car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification régulière de l’arrêté. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinées. Cette solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELLOTTI

16 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409201

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 19 septembre 2023, a constaté que la préfète de l'Essonne n'avait pas exécuté l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A, désormais en Côte d'Ivoire. Le tribunal a enjoint à la préfète de prendre les mesures nécessaires pour que cette autorisation soit délivrée par l'intermédiaire du consulat de France en Côte d'Ivoire, afin de permettre à Mme A de revenir en France, et ce dans un délai de deux mois. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative relatifs à l'exécution des jugements.

Avocat : BELLO

15 mai 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402117

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B, qui contestait les décisions de la CAF de l’Hérault refusant ou limitant la remise gracieuse d’indu de prime d’activité et d’aides au logement. La requérante invoquait sa situation de précarité et une erreur de déclaration non intentionnelle. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la bonne foi ne pouvait être retenue en raison de manquements répétés aux obligations déclaratives et que la preuve d’une précarité suffisante n’était pas apportée. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale relatives aux remises de dettes.

Avocat : BELLOTTI

7 mai 2025• magistrat COUEGNAT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416353

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 rejetant sa demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

2 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406924

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'illégalité des décisions subséquentes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)