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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

311

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BELOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514514

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 octobre 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci devant être requalifiée en refus de renouvellement alors que le dossier du requérant était complet au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELOTTI

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417041

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414510

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les textes précités et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504966

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante comorienne, contre un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa résidence en France depuis 2016 et de la scolarisation de ses cinq enfants. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : BELOTTI

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306367

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... contestant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 1er juin 2023, qui s'est substituée à celle du préfet, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment considéré que les faits de condamnation pénale et les erreurs dans les déclarations fiscales du requérant justifiaient l'ajournement, sans méconnaître les articles 21-27 du code civil ni la loi ESSOC du 10 août 2018.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306783

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 septembre 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation pour défaut de justificatif du niveau B1 en français, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur. Le tribunal a constaté que le ministre avait, par une décision expresse du 26 mai 2023, substitué à la décision préfectorale d'irrecevabilité une décision d'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation. En application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, cette décision ministérielle s'est substituée à la décision préfectorale initiale, et la décision implicite a été retirée. Par conséquent, le tribunal a jugé que les conclusions de Mme B... devaient être regardées comme dirigées uniquement contre la décision ministérielle du 26 mai 2023.

Avocat : LUBELO - YOKA

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506171

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet s'était estimé à tort lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, méconnaissant ainsi l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501231

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500739

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Elle a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

25 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01407

Avocat : SCP BEJIN CAMUS BELOT

20 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303523

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales (56 915 €) pour les années 2016 à 2018. Ces impositions faisaient suite à la requalification en revenus distribués, sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, de sommes issues de la société Gold Carrelage dont M. A... était gérant. Le tribunal a jugé que les requérants, qui n'avaient pas répondu à la proposition de rectification, ne rapportaient pas la preuve du caractère exagéré des impositions, leurs arguments sur une prétendue sous-évaluation des charges de la société étant trop généraux et non étayés.

Avocat : SCP BEJIN - CAMUS - BELOT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301961

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en plein contentieux visant à contester la décision du comptable du pôle de recouvrement spécialisé de l’Aisne mettant fin à l’étalement de leur dette fiscale. En cours d’instance, les requérants ont informé le tribunal s’être acquittés de l’intégralité de leur dette et ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en application des dispositions du code de justice administrative. Par conséquent, il a donné acte du désistement et prononcé la clôture de l’instance.

Avocat : SCP BEJIN - CAMUS - BELOT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411874

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser une provision de 2 175 euros à Mme B... et M. C.... Cette somme répare partiellement les préjudices matériel (675 euros au titre des taxes et droits de timbre) et moral (1 500 euros) résultant de l’illégalité de décisions implicites de refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien, annulées pour méconnaissance de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. La provision est assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 juin 2024.

Avocat : BELOTTI

17 novembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00514

Avocat : BELOTTI

14 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503716

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas une présence continue en France depuis 2014 ni une intégration socio-professionnelle notable, et que ses liens personnels et familiaux se situaient désormais en Espagne, rejetant ainsi les moyens d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELOTTI

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503390

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. C... B... et de Mme D... A... épouse B..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant des interdictions de retour. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, les requérants ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503391

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B..., de nationalité algérienne, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant des interdictions de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur vie familiale en France avec leurs enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : BELOTTI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517748

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. D... visant à contester les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 5 octobre 2025. Ces décisions comprenaient une obligation de quitter le territoire français, un refus de délai de départ volontaire, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411658

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 27 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304836

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre du travail du 12 avril 2023 autorisant son licenciement pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que l'employeur, la société Tisséo Services, avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant un poste à Gennevilliers, et que le refus du salarié pour motif géographique ne permettait pas de caractériser un manquement de l'employeur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1226-10 et L. 1226-12 du code du travail.

Avocat : BELOUCIF

30 octobre 2025• 1ère Chambre