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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

425

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELOEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01320

Avocat : SCP BEJIN CAMUS BELOT

28 août 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01460

Avocat : SCP BEJIN CAMUS BELOT

28 août 2025• 4e chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521537

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par une agente contractuelle de la décision de l'établissement régional de Tunis de mettre fin à son contrat de travail pour départ à la retraite. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'AEFE, jugeant que le contrat de travail de la requérante, bien qu'exécuté en Tunisie, était régi par le droit de la fonction publique française en raison des stipulations contractuelles se référant aux règles statutaires françaises. Sur le fond, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la privation imminente de rémunération et de ses conséquences sur les droits à retraite, et a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur un motif erroné dès lors que l'agente n'avait pas demandé son admission à la retraite et n'avait pas atteint la limite d'âge. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision attaquée et enjoint à l'AEFE de réintégrer prov

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELORGEY

5 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508637

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 juin 2025 clôturant sa demande d'admission au séjour en tant que parent d'enfant réfugié. Le tribunal a constaté que l'administration affirmait avoir repris l'instruction de la demande, sans que la requérante n'établisse le caractère faux de cette affirmation, et a donc estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande d'admission exceptionnelle au séjour ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La solution retenue est un rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

Avocat : LUBELO-YOKA

29 juillet 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00882

Avocat : BELOTTI

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507785

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant ghanéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, entré en France en 2020 à l'âge de 16 ans, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la poursuite de son contrat d'apprentissage. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence caractérisée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BELOTTI

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414080

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet de la Loire-Atlantique l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507563

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, ressortissant sénégalais, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a reconnu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, sans que le préfet n'apporte d'élément contraire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1985 était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté en tant qu'il refuse le renouvellement du titre de séjour, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : BELOTTI

15 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00629

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

11 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300663

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 17 novembre 2022 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé l'admission au séjour de M. B, ressortissant péruvien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment établie, alors que son épouse et ses filles vivaient en France en tant que réfugiées et que la séparation était due à son incarcération politique au Pérou. La décision a été prise en application des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508064

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles dirigées contre le signalement Schengen, jugé irrecevable car non distinct de l'interdiction de retour. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "stagiaire" et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de la législation tunisienne et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, en se fondant sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LUBELO-YOKA

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112038

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2021 du préfet de la Loire-Atlantique l'assignait à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 730-1, L. 731-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure, prise en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français, ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir du requérant et était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509286

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme I, ressortissante afghane, qui demandait la suspension de la décision implicite de l'ambassade de France à Téhéran refusant d'enregistrer ses demandes de visa. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas satisfaite. Il a relevé que la requérante cherchait à contourner le système automatisé de prise de rendez-vous, mis en place pour garantir l'égalité de traitement face à un nombre très important de demandes. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

12 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112453

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par la SARL RC2B d’une demande de décharge de suppléments d’impôt sur les sociétés et pénalités pour 2016, constate que l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes en litige (55 230 € et 22 612 €) le 28 octobre 2021, postérieurement à l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal estime que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : BEJIN-CAMUS-BELOT

6 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304603

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, un ressortissant algérien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus initial était motivé par le fait que M. B avait demandé l'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, rendant cette dernière insusceptible d'être contestée directement. En l'absence d'observations de l'OFII et sans que le requérant n'ait sollicité la communication de la décision implicite de rejet, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : BELOTTI

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, jugeant que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'imposait pas à l'administration d'organiser un entretien préalable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent les règles de procédure applicables à ce type de décision.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

23 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502595

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après que le préfet des Bouches-du-Rhône lui a délivré un titre de séjour le 19 mai 2025. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 700 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BELOTTI

23 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411948

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant nigérian, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles précités et du code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

20 mai 2025• 10eme Chambre