LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

163

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BELOTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603259

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence de sa situation. Cependant, il a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative contestée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603231

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) visant à suspendre un arrêté d'expulsion et un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce. En revanche, il a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du certificat de résidence, considérant l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BELOTTI

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508634

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à une ressortissante marocaine, mère d'enfants français. La juridiction a jugé que l'intéressée satisfaisait aux conditions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ayant détenu une carte de séjour temporaire en tant que parent d'enfant français pendant plus de trois ans. Elle a en conséquence enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte.

Avocat : BELOTTI

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603222

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'un requérant visant à modifier, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, une précédente injonction faite au préfet pour lui délivrer une carte de résident provisoire. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'existence d'un élément nouveau ou d'une inexécution nécessitant une nouvelle injonction assortie d'une astreinte. Les demandes relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais sont également rejetées, l'aide ayant déjà été accordée pour la procédure d'exécution.

Avocat : BELOTTI

12 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515789

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident d'un ressortissant marocain. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas justifié que l'intéressé avait été mis en mesure de présenter ses observations, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte dans un délai de quinze jours et a accordé une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 à l'avocate du requérant.

Avocat : BELOTTI

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602451

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, bien que demandant un renouvellement, dispose d'un récépissé valable, ce qui ne justifie pas une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

12 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601538

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, pour suspendre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour en tant que parent d'enfant réfugié. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 4° et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, Mme A... ayant reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 mai 2026, régularisant ainsi sa situation provisoire. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : BELOTTI

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602006

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, suspend l'exécution de l'arrêté du 30 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a expulsé M. B..., ressortissant nigérian. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'urgence étant présumée en matière d'expulsion. Le juge retient un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant pris cet arrêté en violation flagrante d'une précédente ordonnance de suspension et d'injonction de délivrer une carte de résident. L'État est condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de M. B... au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508805

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant comorien, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les textes précités ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500882

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 6 615,75 euros à M. B..., augmentée des intérêts légaux. Cette somme répare le préjudice matériel résultant de la perte d'emploi causée par l'arrêté illégal du préfet des Bouches-du-Rhône, annulé par la cour administrative d'appel de Marseille pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable à hauteur de ce montant, correspondant aux salaires perdus entre le 15 février et le 19 juillet 2024. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BELOTTI

18 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601535

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant ivoirien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : BELOTTI

13 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508067

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 6ème chambre, a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études poursuivies par le requérant ne présentaient pas un caractère réel et sérieux. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELOTTI

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508204

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur des enfants, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BELOTTI

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de la requérante avait fait l'objet d'un examen particulier. Elle a également jugé que les moyens tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : BELOTTI

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) à indemniser M. A... pour le préjudice résultant de l’illégalité de la décision du 7 novembre 2019 refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Cette illégalité, déjà constatée par un jugement définitif du 22 juin 2021, constitue une faute engageant la responsabilité du CNAPS. Le tribunal a évalué le préjudice économique subi par M. A... du 21 février 2020 au 8 septembre 2021 à 9 875,58 euros, et a accordé 1 500 euros au titre du préjudice moral. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION BARNEL-BELOT

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514446

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a fait droit à cette demande, en application des articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent à l’administration de délivrer une telle attestation lorsque l’instruction d’une demande complète se poursuit au-delà de la validité du titre expiré. La solution retenue est une injonction faite au préfet de délivrer l’attestation sous astreinte, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres demandes.

Avocat : BELOTTI

30 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506549

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait rejeter la demande de titre de séjour pour raison de santé en se fondant sur une menace pour l'ordre public sans avoir préalablement saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour a entraîné celle de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : BELOTTI

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515638

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante guinéenne, visant à obtenir un récépissé de renouvellement de son titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que l'administration n'a pas remis ce récépissé malgré une demande complète déposée avant l'expiration du titre, ce qui place la requérante en situation irrégulière et l'empêche de travailler. Il retient que la condition d'urgence est présumée remplie pour une demande de renouvellement et que la mesure sollicitée est utile et ne se heurte à aucune contestation sérieuse. En application des articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer le récépissé dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BELOTTI

29 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515874

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le séjour à Mme A... et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée bénéficiait d'une protection contre l'éloignement jusqu'à ce que le tribunal statue sur le fond, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BELOTTI

22 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506191

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressé avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B... ne justifiait pas d'une insertion sociale et professionnelle suffisamment significative pour bénéficier d'une mesure de régularisation, au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BELOTTI

18 décembre 2025• 3ème Chambre