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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606983

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante burkinabée, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Belgique pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, en application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 3 du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le visa délivré par les autorités belges.

Avocat : BENVENISTE

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508029

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. A..., estimant qu’aucun des moyens soulevés n’est de nature à permettre son admission. La décision se fonde sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 822-1 du code de justice administrative. Elle confirme ainsi le rejet de la demande d’annulation de l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SCP BENABENT

9 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
ECLI:FR:CECHS:2026:508029.20260409
• 2ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602078

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un étudiant étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au séjour. La juridiction a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, retenant l'urgence et l'utilité de la mesure, qui ne fait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Elle a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BENIFLA

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605655

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante, munie d'un visa long séjour "visiteur" valable jusqu'en janvier 2026, n'était pas en situation irrégulière au moment de l'instance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OBENG-KOFI

8 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408066

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur des doutes concernant l'état civil et l'identité des demandeurs (articles L. 311-1 et L. 561-2 et suivants du CESEDA), était suffisamment motivée. Il a également considéré que les conditions de vie commune stable et continue avant la demande d'asile, exigées par l'article L. 561-2 du CESEDA, n'étaient pas établies.

Avocat : BENVENISTE

7 avril 2026• 10ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417594

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de la requête de Mme B... épouse A..., qui contestait le refus de regroupement familial pour son époux. Ce désistement est réputé intervenir en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa demande après le rejet de son référé-suspension. La procédure est ainsi éteinte.

Avocat : BENTAHAR

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504700

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation des décisions litigieuses, celles-ci ayant été retirées par l'administration après l'introduction de la requête, et a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à des retraits de points inexistants. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route concernant la procédure d'information préalable.

Avocat : CABINET CHARLES CHAMBENOIS

7 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506246

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation d'un refus de visa, le requérant principal étant décédé, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : BENHAMIDA

7 avril 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500983

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de recréditer un permis de conduire et de restituer le capital de points. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (ordonnance du président). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car les conclusions d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et manifestement irrecevables. En effet, le requérant avait déjà obtenu satisfaction avant l'introduction de sa requête (reconstitution totale des points et retrait de la décision d'invalidation). **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de rejet par ordonnance des requêtes irrecevables ou sans objet) et article L. 761-1 du même code (demande d'allocation pour frais irrépétibles, également rejetée).

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

3 avril 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602013

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour de deux ans à l'encontre d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas correctement apprécié la situation personnelle et familiale du requérant, notamment ses liens de vie commune avec une concubine en situation régulière et sa participation à l'éducation de leurs enfants, ce qui constituait des circonstances humanitaires devant être prises en compte. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENDER EMILIE

3 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515076

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. D..., de sa demande d'annulation d'une décision de refus d'accès à l'hôpital de La Pitié Salpêtrière. Ce désistement est constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. La procédure est ainsi close sans examen du fond.

Avocat : CABINET BENHAIM AVOCAT

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour "passeport talent". Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas caractérisé en l'espèce.

Avocat : ARTHUR BENCHETRIT AVOCAT

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606943

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Toutefois, il a rejeté sa demande de suspension de la décision préfectorale du 20 mars 2026 rejetant sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit) ne créait, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : BEN GADI

2 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605606

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à examiner sans délai une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée (risque de suspension du contrat de travail et délai d’instruction jugé long) ne caractérisait pas l’extrême urgence requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d’urgence.

Avocat : BENHADJ

2 avril 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503965

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet. La juridiction a jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'était pas applicable en l'espèce, l'étranger ayant déjà été informé de la possibilité de demander un titre de séjour lors de sa procédure d'asile, conformément aux articles L. 431-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également estimé que la demande de suspension de l'exécution de l'OQTF était irrecevable, Mme D... ne justifiant pas d'un recours en cours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA).

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

2 avril 2026• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400940

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un enseignant non-titulaire contestant la non-reconduction de son contrat à durée déterminée par le recteur de l'académie. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement refuser le renouvellement pour un motif tiré de l'intérêt du service, en l'occurrence des manquements pédagogiques persistants. Les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 131-8 et L. 352-6 du code général de la fonction publique, ont été écartés comme inopérants à l'encontre de la légalité de la décision.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400302

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de reprise d'ancienneté. La juridiction a jugé irrecevable son recours pour excès de pouvoir contre la décision du 21 décembre 2023, car celle-ci était confirmative de décisions antérieures (notamment du 12 juin 2019 et du 13 décembre 2021) contre lesquelles aucun recours n'avait été formé dans le délai légal. Le tribunal a appliqué les principes de sécurité juridique et de délai raisonnable (article R. 421-1 du code de justice administrative, article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration), estimant que le délai d'un an pour contester était dépassé.

Avocat : BENOITON

2 avril 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400942

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus de verser le RIFSEEP (IFSE et CIA) à un agent contractuel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le régime indemnitaire (RIFSEEP), régi par le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'article L. 714-4 du code général de la fonction publique, est fixé par délibération de la collectivité et ne s'applique pas de plein droit aux agents contractuels, sauf si la délibération le prévoit explicitement.

Avocat : BENOITON

2 avril 2026• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400310

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté les requêtes d'un enseignant demandant l'annulation du refus de protection fonctionnelle et une indemnisation pour préjudice lié à des allégations de harcèlement moral. Le juge a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence de faits de harcèlement moral ou de discrimination dans l'exercice de ses fonctions. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-1 du code général de la fonction publique, qui encadrent la protection des agents publics.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503963

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'était pas applicable à la procédure d'éloignement, celle-ci relevant des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant ces mesures.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

2 avril 2026• 3ème chambre