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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601672

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... F..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et de l'insuffisance de motivation. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

17 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504587

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. S'agissant du fond, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MBENOUN JEANNE-CÉLINE

17 février 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208674

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'un agent contractuel visant à requalifier ses treize contrats à durée déterminée successifs (2012-2021) en un contrat à durée indéterminée (CDI) et à obtenir des indemnités. La juridiction a jugé que le recours aux contrats à durée déterminée par l'établissement public territorial Grand-Orly-Seine-Bièvre était justifié par l'absence de cadre d'emplois de fonctionnaires correspondant et par les besoins temporaires des services, conformément aux articles 3-1 et 3-2 de la loi du 26 janvier 1984. Par conséquent, la demande de requalification en CDI sur le fondement des articles 3-3 et 3-4 de la même loi a été écartée, et les conclusions indemnitaires rejetées.

Avocat : DOS SANTOS BENTO

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601208

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 février 2026 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un parking à Muret. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte et l’absence de base légale de l’arrêté municipal sous-jacent. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral, considérant que la commune de Muret ne justifiait pas avoir satisfait à ses obligations d’accueil des gens du voyage prévues par la loi du 5 juillet 2000, privant ainsi l’arrêté de base légale. La décision s’appuie sur les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON BENOIT

17 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318940

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté du 11 juillet 2023 du CNFPT qui ne l'avait pas inscrit sur une liste d'aptitude au grade de colonel de sapeurs-pompiers professionnels. Le tribunal a jugé que le président du CNFPT, lié par la décision du jury de l'ENSOSP, n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'inscription, puisque le requérant n'avait pas validé sa formation d'intégration. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2016-2002 du 30 décembre 2016 et de l'arrêté du 4 janvier 2017 relatifs au statut et à la formation des officiers sapeurs-pompiers.

Avocat : CABINET BENOIT FLAMANT AVOCAT CONSEILS

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407067

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La décision attaquée, fondée sur un risque de détournement migratoire, a été confirmée par le tribunal. Ce dernier a écarté les moyens d’incompétence et de détournement de pouvoir, jugeant que la décision émanait bien de l’autorité compétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus était légalement justifié au regard des critères du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du règlement (CE) n° 810/2009, rejetant ainsi la requête.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

16 février 2026• 10ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600638

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral obligeant un ressortissant tunisien à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. Le juge estime que le refus d'accorder un délai de départ volontaire est légal, car l'intéressé, entré irrégulièrement en France sans titre de séjour valable et n'ayant pas sollicité de titre, présente un risque de se soustraire à l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HASSINE

16 février 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407873

**Sujet principal** : Recours contre le refus de regroupement familial pour deux filles aînées d'un ressortissant égyptien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (5ème chambre). **Solution retenue** : Annulation de la décision préfectorale et injonction à la préfète d'accorder le regroupement familial. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en appréciant l'âge des filles à la date de sa décision et non à la date du dépôt de la demande, comme l'exige l'article R. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. **Textes appliqués** : Articles L. 434-2 et R. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (anciennement L. 411-1 et R. 411-3), et article L. 911-1 du code de justice administrative pour l'injonction.

Avocat : BENIFLA

16 février 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508943

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant égyptien et les décisions d'obligation de quitter le territoire qui en découlaient. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation du requérant par le préfet, celui-ci ayant rejeté la demande au seul motif de l'absence d'autorisation de travail, alors que cette demande était en cours d'instruction et a ultérieurement reçu une réponse favorable. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

16 février 2026• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502678

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête tardive, car elle a été déposée hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de la décision étant régulière. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond de la demande concernant le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale.

Avocat : BENLEBNA

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502722

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. La juridiction a jugé que la demande de l'intéressé, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas recevable, car les conditions d'admission au séjour pour une activité salariée sont régies en priorité par les dispositions spécifiques de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a ainsi validé la décision préfectorale prise sur le fondement des articles L. 421-1 et L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : BEN HASSINE

13 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518397

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivé et reposait sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment après le rejet définitif de sa demande de protection internationale. Les moyens tirés d'une violation de l'article 3 de la CEDH et d'un défaut de base légale ont également été écartés.

Avocat : BEN MANSOUR

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600362

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral retirant la carte de résident et ordonnant l’expulsion de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée en matière d’expulsion, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté le moyen tiré de l’erreur de base légale, en acceptant la substitution demandée par le préfet, et a jugé que la menace pour l’ordre public était caractérisée et proportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

13 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400575

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de Mme B..., biologiste au centre hospitalier Maurice Selbonne, qui sollicitait 82 772 euros en réparation des préjudices liés à sa suspension de fonctions sans rémunération le 29 octobre 2021. La requérante invoquait une sanction déguisée, une méconnaissance de l’article 30 de la loi du 13 juillet 1983 et une discrimination fondée sur les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la suspension, prononcée en application des articles 12 à 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était une mesure d’intérêt général non disciplinaire, visant à contrôler l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, confirmant la légalité de la suspension fondée sur la loi du 5 août 2021.

Avocat : BENAGES

13 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415512

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BENVENISTE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503307

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies. La demande de condamnation de l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL BENGONO

12 février 2026• 7ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02676

Avocat : BEN HASSINE

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00094

Avocat : AARPI NOVEIR & BENSASSON

12 février 2026• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00103

Avocat : SELLAM BENISTY VALÉRIE

12 février 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502385

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et la délivrance d'une carte temporaire d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a jugé que les condamnations pénales du requérant justifiaient légalement la considération de sa présence comme une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENUTO

12 février 2026• 6ème chambre