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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502678

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête tardive, car elle a été déposée hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de la décision étant régulière. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond de la demande concernant le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale.

Avocat : BENLEBNA

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502722

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. La juridiction a jugé que la demande de l'intéressé, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas recevable, car les conditions d'admission au séjour pour une activité salariée sont régies en priorité par les dispositions spécifiques de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a ainsi validé la décision préfectorale prise sur le fondement des articles L. 421-1 et L. 435-1 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN HASSINE

13 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518397

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivé et reposait sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment après le rejet définitif de sa demande de protection internationale. Les moyens tirés d'une violation de l'article 3 de la CEDH et d'un défaut de base légale ont également été écartés.

Avocat : BEN MANSOUR

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600362

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral retirant la carte de résident et ordonnant l’expulsion de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée en matière d’expulsion, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté le moyen tiré de l’erreur de base légale, en acceptant la substitution demandée par le préfet, et a jugé que la menace pour l’ordre public était caractérisée et proportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

13 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400575

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de Mme B..., biologiste au centre hospitalier Maurice Selbonne, qui sollicitait 82 772 euros en réparation des préjudices liés à sa suspension de fonctions sans rémunération le 29 octobre 2021. La requérante invoquait une sanction déguisée, une méconnaissance de l’article 30 de la loi du 13 juillet 1983 et une discrimination fondée sur les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la suspension, prononcée en application des articles 12 à 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était une mesure d’intérêt général non disciplinaire, visant à contrôler l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, confirmant la légalité de la suspension fondée sur la loi du 5 août 2021.

Avocat : BENAGES

13 février 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603012

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante nigériane visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née le 23 septembre 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative est irrecevable, le litige relevant désormais d'un recours au fond contre cette décision de rejet.

Avocat : OBENG-KOFI

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415512

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BENVENISTE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503307

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies. La demande de condamnation de l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL BENGONO

12 février 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502385

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et la délivrance d'une carte temporaire d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a jugé que les condamnations pénales du requérant justifiaient légalement la considération de sa présence comme une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENUTO

12 février 2026• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600469

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA). La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le caractère de réexamen de sa nouvelle demande d'asile, était légal, notamment au regard des articles L. 541-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les griefs relatifs à une méconnaissance du principe du contradictoire et à un défaut d'examen particulier de sa situation.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

12 février 2026• POLE URGENCES
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202365

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Roquebrune-sur-Argens. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure et à la légalité de l'autorisation. La décision finale, qui statue sur l'annulation du permis et sur les demandes de régularisation ou de rejet, est rendue en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CRESSIN-BENSA

12 février 2026• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503702

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 15 mai 2025 du préfet de la Haute-Garonne l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les modalités de l'assignation, limitées à la commune de Toulouse, étaient adaptées et proportionnées, ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 733-1 et R. 733-1 du même code.

Avocat : BENHAMIDA

12 février 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502721

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant l'autorisation de résider au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu (articles 41 et 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'insuffisance de motivation, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de M. D... ni à celles du préfet au titre des frais de justice.

Avocat : DAVID BENOÎT

12 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601898

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa qui avait rejeté une demande de visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard d'une erreur de fait et de droit et d'une éventuelle méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a alloué une somme à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENHAMIDA

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403958

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... A... B..., ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 refusant un titre de séjour "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent, que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen sérieux, et que les moyens tirés de la circulaire du 28 novembre 2012, de l'accord franco-tunisien de 1988, et des articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH n'étaient pas fondés. La demande d'injonction et de condamnation de l'État a également été rejetée.

Avocat : OULED BEN HAFSIA

12 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416312

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'avis médical, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure collégiale avait été régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

11 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602916

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, il a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas établie, notamment parce que l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction couvrant la période litigieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN-SAADI

11 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504383

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C... et Mme B..., ressortissants russes, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de leur droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : BENOIT

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504696

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BENHAMIDA

11 février 2026• 7ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601665

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision ayant placé un agent en congé de maladie ordinaire après consolidation de son accident de travail. Le juge estime que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TITRAN BENOÎT

10 février 2026