3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 498
Décisions totales
383 581
Ordonnances
259 918
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B..., représentante légale de son fils D..., pour contester le refus implicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de la Haute-Garonne de lui attribuer un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à hauteur de 100 % du temps scolaire et périscolaire. La requérante invoquait l'urgence liée à la dégradation des résultats scolaires et de l'état de santé de l'enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 112-1 et L. 112-2-1 du code de l'éducation et de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des bons résultats scolaires de l'élève et de son intégration en classe, et que le bénéfice d'une AESH mutualisée à 20 heures par semaine ne créait pas de préjudice grave et immédiat.
Avocat : BENAYOUN
La société Barbara Bui SA demandait au Tribunal Administratif de Paris le remboursement d'un crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2021, invoquant une position antérieure de l'administration et son éligibilité en tant qu'entreprise industrielle du textile. Le tribunal a rejeté sa requête. Il a jugé que les articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales, relatifs à l'opposabilité des positions de l'administration, ne s'appliquaient pas à une demande d'avantage fiscal comme le CIR, mais seulement à des rehaussements d'imposition. Concernant l'éligibilité au titre de l'article 244 quater B du code général des impôts, le tribunal a considéré que la société, dont l'activité principale est la fabrication de vêtements de luxe, ne démontrait pas disposer des moyens de production industrielle requis par la loi pour bénéficier du régime spécifique au secteur textile-habillement.
Avocat : BENNAHIM