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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600068

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B..., représentante légale de son fils D..., pour contester le refus implicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de la Haute-Garonne de lui attribuer un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à hauteur de 100 % du temps scolaire et périscolaire. La requérante invoquait l'urgence liée à la dégradation des résultats scolaires et de l'état de santé de l'enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 112-1 et L. 112-2-1 du code de l'éducation et de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des bons résultats scolaires de l'élève et de son intégration en classe, et que le bénéfice d'une AESH mutualisée à 20 heures par semaine ne créait pas de préjudice grave et immédiat.

Avocat : BENAYOUN

3 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310525

La société Barbara Bui SA demandait au Tribunal Administratif de Paris le remboursement d'un crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2021, invoquant une position antérieure de l'administration et son éligibilité en tant qu'entreprise industrielle du textile. Le tribunal a rejeté sa requête. Il a jugé que les articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales, relatifs à l'opposabilité des positions de l'administration, ne s'appliquaient pas à une demande d'avantage fiscal comme le CIR, mais seulement à des rehaussements d'imposition. Concernant l'éligibilité au titre de l'article 244 quater B du code général des impôts, le tribunal a considéré que la société, dont l'activité principale est la fabrication de vêtements de luxe, ne démontrait pas disposer des moyens de production industrielle requis par la loi pour bénéficier du régime spécifique au secteur textile-habillement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENNAHIM

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600531

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou d'avancer un rendez-vous pour sa demande de changement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard des délais de procédure prévus par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante ne démontrait pas l'existence d'un préjudice grave et imminent justifiant une mesure d'injonction.

Avocat : BENSEGHIR

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507393

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de mars 2025 lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et la méconnaissance du droit à être entendu, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENTAHAR

2 février 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511513

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne procédant pas à un examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

2 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410924

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité, sans toutefois examiner les autres moyens soulevés par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D... B....

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413765

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il estime également que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation, l'intéressé étant en situation irrégulière malgré son emploi et ses démarches de régularisation. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OULED BEN HAFSIA

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C... contestant un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 23 décembre 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 542-4, L. 612-8, L. 612-10, L. 613-1 et L. 731-1, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BENVENISTE

30 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405415

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical était régulière, le rapport ayant été transmis au collège de médecins de l'OFII sans que son auteur y siège. Sur le fond, il a estimé que, conformément à l'article 6 (7) de l'accord franco-algérien, si l'état de santé de Mme C... nécessite une prise en charge médicale aux conséquences graves, elle peut bénéficier d'un traitement approprié en Algérie.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600031

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant équato-guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence dans l'arrondissement de Lille. Le juge a relevé que les obligations de pointage et de présence imposées par l'arrêté étaient incompatibles avec le suivi de sa formation universitaire à Valenciennes. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence, considérant qu'il portait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et à la continuité de son parcours académique. Cette décision est fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKHELOUF

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600032

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., de nationalité équato-guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de son parcours académique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1 et suivants.

Avocat : BENKHELOUF

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504027

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis médical.

Avocat : SIBEN

30 janvier 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404067

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 9 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que M. A... n'avait pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a prononcé le désistement d'office de la requête en annulation. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour désistement, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

30 janvier 2026• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02266

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

29 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les articles L. 422-1, R. 431-4, R. 431-5 et R. 431-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la demande de M. B., déposée deux mois avant l'expiration de son précédent titre, constituait un renouvellement et non une première délivrance, rendant inopposable l'exigence d'un visa de long séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, le requérant justifiant du caractère réel et sérieux de ses études.

Avocat : BENIFLA

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503536

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 9 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503586

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme F..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518505

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute d’éléments probants sur les risques en cas de retour en Afghanistan. La solution s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BEN MANSOUR

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505970

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 20 janvier 2026 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BEN YAHMED KALTOUM

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600357

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire du 21 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière