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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 305 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 305

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BENEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525561

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de police de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le juge a d'abord admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté, le requérant n'apportant aucune pièce à l'appui de ses allégations, alors qu'il s'agissait d'un troisième réexamen de sa demande d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : BEN MANSOUR

4 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503243

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour pour raisons médicales. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, fondé sur les articles R. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était manifestement infondé. Il a également considéré que le moyen relatif à l'erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de l'enfant n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

3 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513215

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Sarthe de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport à son fils. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 2 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BENVENISTE

2 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520453

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme C... qui sollicitait une injonction pour que le ministre de l'intérieur statue sur la demande de visa de sa fille dans le cadre d'un regroupement familial. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de visa est née le 23 janvier 2024, en application des articles R. 312-1 et R. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combinés à l'article L. 231-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEN YAHMED

2 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522620

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 1er octobre 2025 procédant au retrait de sa carte de séjour temporaire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du contradictoire, violation de l’article L. 432-4 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEN GADI

1 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516914

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante colombienne titulaire d'une carte "passeport talent". La requérante demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour actualisé ou un récépissé, en raison d'un blocage administratif suite à son changement d'adresse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la carte de séjour pluriannuelle de l'intéressée, valable jusqu'au 19 janvier 2026, lui permet de justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 19 mai 2026 en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, la requête est mal dirigée, la compétence relevant de la préfecture de Seine-et-Marne, et la requérante ne justifie d'aucune démarche auprès de cette autorité.

Avocat : BRAME BENJAMIN

1 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516935

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 19 février 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a classé sans suite la demande de titre de séjour « étranger malade » de M. B..., ressortissant arménien. Le juge estime que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas remplie, le risque d’éloignement vers l’Espagne étant écarté depuis que le préfet a renoncé à exécuter l’arrêté de transfert. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BENVENISTE

1 décembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00295

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

28 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01286

Avocat : OBENG-KOFI

28 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506809

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 5 juin 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BENVENISTE

28 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311657

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité de sécurité privée. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BENAHMED

28 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516400

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 28 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation de sa situation personnelle et familiale a été rejeté comme insuffisamment étayé, l’intéressé ne démontrant pas une intégration particulière malgré son entrée en France en 2020. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner plus avant les moyens soulevés.

Avocat : BEN AMOR

28 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505361

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée ni justifié de diligences pour l'obtenir, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette irrecevabilité manifeste, fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BENADJEMIA DALILA

27 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501139

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, mais n'a pas produit la décision administrative attaquée ni justifié du dépôt d'une demande préalable, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, cette absence de décision rend le recours irrecevable. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : ABENA OWONO

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508592

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre cette somme à la charge de l’État.

Avocat : BENSMAINE

26 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502222

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

25 novembre 2025• 6ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00760

Avocat : BENHAMIDA

25 novembre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509485

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation du Rhône avait reconnu le requérant comme prioritaire pour un logement depuis le 7 janvier 2025 et qu'aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BENSOUSSAN

25 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401458

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C..., lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers professionnels, pour contester un arrêté du 23 janvier 2024 prononçant une exclusion temporaire de fonctions d'un jour, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le juge a constaté que la requête dirigée contre l'arrêté initial était tardive, car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant sa notification, et l'a donc rejetée comme manifestement irrecevable. Concernant la décision implicite de rejet du recours gracieux, le tribunal a estimé qu'elle se substituait à l'arrêté initial et que la requête était également irrecevable, le requérant n'ayant pas régularisé sa demande dans le délai imparti. Les textes appliqués sont les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SEL BENOÎT FLAMANT

25 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532680

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside effectivement dans l’Essonne, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles par une ordonnance de renvoi fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

24 novembre 2025