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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : BENEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603699

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a déclaré son incompétence territoriale, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.

Avocat : BENVENUTO

18 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601218

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la famille A... d’une demande d’extension de la mission d’expertise confiée au docteur E... par une précédente ordonnance de référé du 27 août 2025. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur instance. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

18 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600832

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que le recours au fond étant suspensif pour l'obligation de quitter le territoire, la demande de suspension est irrecevable, et que l'interdiction de retour ne produit pas d'effet immédiat justifiant l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 722-4, L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BENGUERRAICHE SHÉHÉRAZADE

18 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603341

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas préalablement saisi le juge du fond d'une demande d'annulation de la décision attaquée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BENTAHAR

18 février 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00011

Avocat : BEN YAHMED

18 février 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603359

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision mettant fin à la prise en charge d'une jeune fille par l'aide sociale à l'enfance (ASE). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'**urgence** n'est pas remplie, car la prise en charge court jusqu'au 23 février 2026 et il n'est pas établi que les requérantes soient menacées d'expulsion immédiate à cette date. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue principalement sur le fondement de l'**article L. 522-3 du code de justice administrative**, permettant le rejet d'une demande de référé lorsque le caractère d'urgence n'est pas caractérisé. La condition d'urgence de l'article L. 521-1 du même code n'est pas satisfaite.

Avocat : BENVENUTO

18 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601044

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé l’arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant l’éloignement et l’interdiction de retour d’un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu une insuffisance de motivation de la décision, au regard notamment des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également prononcé l’admission provisoire du requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

18 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502805

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Il a également considéré que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et professionnelle du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : BENOIT

18 février 2026• 1ère Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402261

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 7 août 2024 de la préfète des Landes l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que M. A... bénéficiait d'une protection effective en Grèce. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels en cas de retour en Grèce. En conséquence, la décision d'éloignement et la fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : BEN MANSOUR

18 février 2026• CHAMBRE 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208679

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la communauté de vie avant le mariage pour apprécier les liens personnels et familiaux. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B..., au regard de son arrivée récente en France et de ses attaches familiales conservées en Haïti. La décision s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BENGONO

18 février 2026• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02215

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

17 février 2026• 4ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00500

Avocat : SCP PAVET BENOIST DUPUY RENOU

17 février 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02629

Avocat : BENVENISTE

17 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601672

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... F..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et de l'insuffisance de motivation. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

17 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504587

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. S'agissant du fond, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MBENOUN JEANNE-CÉLINE

17 février 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208674

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'un agent contractuel visant à requalifier ses treize contrats à durée déterminée successifs (2012-2021) en un contrat à durée indéterminée (CDI) et à obtenir des indemnités. La juridiction a jugé que le recours aux contrats à durée déterminée par l'établissement public territorial Grand-Orly-Seine-Bièvre était justifié par l'absence de cadre d'emplois de fonctionnaires correspondant et par les besoins temporaires des services, conformément aux articles 3-1 et 3-2 de la loi du 26 janvier 1984. Par conséquent, la demande de requalification en CDI sur le fondement des articles 3-3 et 3-4 de la même loi a été écartée, et les conclusions indemnitaires rejetées.

Avocat : DOS SANTOS BENTO

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601208

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 février 2026 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un parking à Muret. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte et l’absence de base légale de l’arrêté municipal sous-jacent. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral, considérant que la commune de Muret ne justifiait pas avoir satisfait à ses obligations d’accueil des gens du voyage prévues par la loi du 5 juillet 2000, privant ainsi l’arrêté de base légale. La décision s’appuie sur les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON BENOIT

17 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318940

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté du 11 juillet 2023 du CNFPT qui ne l'avait pas inscrit sur une liste d'aptitude au grade de colonel de sapeurs-pompiers professionnels. Le tribunal a jugé que le président du CNFPT, lié par la décision du jury de l'ENSOSP, n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'inscription, puisque le requérant n'avait pas validé sa formation d'intégration. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2016-2002 du 30 décembre 2016 et de l'arrêté du 4 janvier 2017 relatifs au statut et à la formation des officiers sapeurs-pompiers.

Avocat : CABINET BENOIT FLAMANT AVOCAT CONSEILS

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407067

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La décision attaquée, fondée sur un risque de détournement migratoire, a été confirmée par le tribunal. Ce dernier a écarté les moyens d’incompétence et de détournement de pouvoir, jugeant que la décision émanait bien de l’autorité compétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus était légalement justifié au regard des critères du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du règlement (CE) n° 810/2009, rejetant ainsi la requête.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

16 février 2026• 10ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600638

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral obligeant un ressortissant tunisien à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. Le juge estime que le refus d'accorder un délai de départ volontaire est légal, car l'intéressé, entré irrégulièrement en France sans titre de séjour valable et n'ayant pas sollicité de titre, présente un risque de se soustraire à l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HASSINE

16 février 2026• Juge des référés
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