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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600413

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Territoire du Belfort lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur de fait et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208435

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et de la société Alp’Bièvre taxis, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du maire de Mayres-Savel du 29 novembre 2022 abrogeant l’autorisation de stationnement de taxi de M. A... et la condamnation de la commune à des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à la saisine pour avis du Conseil d’État étaient irrecevables. Sur le fond, il a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du maire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 3121-1-2 et R. 3121-6 du code des transports, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions des requérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERRANO-BENTCHICH

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517324

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité de l’arrêté du 29 octobre 2025 par lequel la maire de Magny-Le-Hongre avait retiré un permis de construire tacite accordé aux requérantes pour la surélévation d’une maison et la construction d’une piscine. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté contesté et confirmé l’existence du permis tacite. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l’objet du litige ayant disparu. Il a en revanche mis à la charge de l’État (et non de la commune) une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENHAMOU

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521907

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence dans le Val-d'Oise pour 45 jours renouvelables. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité délégataire et visant les textes applicables. Il a également jugé que la mesure n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEN AMMAR

23 janvier 2026• Etrangers urgents
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600131

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 30 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante marocaine victime présumée de violences conjugales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de deux mois pour saisir le tribunal après l’édiction de la décision contestée, et qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur de droit dans l’appréciation des violences conjugales au regard des articles L. 423-1, L. 423-3 et L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENHAMIDA

23 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200126

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société La Compagnie de Vichy contestant un titre de perception de 15 069 euros émis pour un rappel de redevance domaniale au titre de 2018. La société invoquait notamment l'incompétence de l'ordonnateur, un vice de procédure et une méconnaissance des stipulations contractuelles et de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la validité du titre exécutoire et le bien-fondé de la créance. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de la commande publique.

Avocat : BENECH

23 janvier 2026• Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503406

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas refusé implicitement de délivrer un titre, mais avait clôturé le dossier pour incomplétude, faute pour l'intéressé d'avoir fourni les pièces complémentaires demandées. Cette mesure de clôture ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée irrecevable, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406560

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, dont celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600256

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... se disant Bekkouche, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 9 janvier 2026 de la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'arrêté attaqué ne prononçant qu'une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) d'un an. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés contre l'IRTF, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que l'illégalité de l'interpellation ne pouvait être invoquée. En application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a considéré que l'IRTF ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, rejetant ainsi l'ensemble de sa demande.

Avocat : BENSAOULA

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406559

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENHAMIDA

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501077

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. K..., qui impute au CHU de Toulouse des préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale du 5 septembre 2022 (implantation d’une électrode de neuromodulation). L’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer l’origine et l’étendue des préjudices liés à la persistance de troubles, à une infection et à la présence d’un corps étranger. Le tribunal a rejeté la demande de provision de 5 000 euros et n’a pas fait droit à la mise hors de cause de l’ONIAM, tout en réservant les droits de la CPAM.

Avocat : BENAYOUN

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413904

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des risques de traitements inhumains en cas de retour au Pakistan. Le tribunal a écarté ce moyen, faute d'éléments probants établissant des risques personnels et réels, et a relevé que sa demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA et la CNDA. La demande de désignation d'un avocat commis d'office a également été rejetée, aucune disposition légale ne le prévoyant.

Avocat : BENDJEBBOUR

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301407

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 décembre 2022 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BEN REHOUMA

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523145

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., demandeur d'asile, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur de droit au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de l'OFII était légalement justifiée. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BENVENISTE

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401722

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, contestant le refus du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BENVENISTE

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600250

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'interdiction de retour en France de douze mois prise par le préfet de l'Ain le 5 janvier 2026. Cette demande est devenue sans objet car le recours en annulation contre cette même décision a déjà été tranché par un jugement du 20 janvier 2026. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, l'État n'étant pas la partie perdante.

Avocat : BENMAYOR

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504347

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 31 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504775

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501086

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BENHAMIDA

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501537

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour pour études et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, estimant que le préfet avait examiné sa situation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et de la convention franco-ivoirienne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, privant ainsi de base légale les autres moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi.

Avocat : BENHAMIDA

21 janvier 2026• 1ère Chambre