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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407873

**Sujet principal** : Recours contre le refus de regroupement familial pour deux filles aînées d'un ressortissant égyptien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (5ème chambre). **Solution retenue** : Annulation de la décision préfectorale et injonction à la préfète d'accorder le regroupement familial. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en appréciant l'âge des filles à la date de sa décision et non à la date du dépôt de la demande, comme l'exige l'article R. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. **Textes appliqués** : Articles L. 434-2 et R. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (anciennement L. 411-1 et R. 411-3), et article L. 911-1 du code de justice administrative pour l'injonction.

Avocat : BENIFLA

16 février 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508943

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant égyptien et les décisions d'obligation de quitter le territoire qui en découlaient. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation du requérant par le préfet, celui-ci ayant rejeté la demande au seul motif de l'absence d'autorisation de travail, alors que cette demande était en cours d'instruction et a ultérieurement reçu une réponse favorable. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

16 février 2026• 7ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602502

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués (risque de suspension d’un contrat de travail non signé, impossibilité de voyager le jour même de la saisine, et conséquences hypothétiques sur une procédure de naturalisation) ne justifiant pas une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENIFLA

14 février 2026
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02199

Avocat : BEN HASSINE

13 février 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02268

Avocat : BEN HASSINE

13 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05229

Avocat : BENVENUTO

13 février 2026• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502678

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête tardive, car elle a été déposée hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de la décision étant régulière. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond de la demande concernant le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale.

Avocat : BENLEBNA

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502722

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. La juridiction a jugé que la demande de l'intéressé, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas recevable, car les conditions d'admission au séjour pour une activité salariée sont régies en priorité par les dispositions spécifiques de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a ainsi validé la décision préfectorale prise sur le fondement des articles L. 421-1 et L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : BEN HASSINE

13 février 2026• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601412

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident. Le juge estime que le requérant, malgré sa situation familiale et médicale, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518397

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivé et reposait sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment après le rejet définitif de sa demande de protection internationale. Les moyens tirés d'une violation de l'article 3 de la CEDH et d'un défaut de base légale ont également été écartés.

Avocat : BEN MANSOUR

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600362

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral retirant la carte de résident et ordonnant l’expulsion de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée en matière d’expulsion, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté le moyen tiré de l’erreur de base légale, en acceptant la substitution demandée par le préfet, et a jugé que la menace pour l’ordre public était caractérisée et proportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

13 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400575

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de Mme B..., biologiste au centre hospitalier Maurice Selbonne, qui sollicitait 82 772 euros en réparation des préjudices liés à sa suspension de fonctions sans rémunération le 29 octobre 2021. La requérante invoquait une sanction déguisée, une méconnaissance de l’article 30 de la loi du 13 juillet 1983 et une discrimination fondée sur les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la suspension, prononcée en application des articles 12 à 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était une mesure d’intérêt général non disciplinaire, visant à contrôler l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, confirmant la légalité de la suspension fondée sur la loi du 5 août 2021.

Avocat : BENAGES

13 février 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603012

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante nigériane visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née le 23 septembre 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative est irrecevable, le litige relevant désormais d'un recours au fond contre cette décision de rejet.

Avocat : OBENG-KOFI

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415512

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BENVENISTE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503307

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies. La demande de condamnation de l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL BENGONO

12 février 2026• 7ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02676

Avocat : BEN HASSINE

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00094

Avocat : AARPI NOVEIR & BENSASSON

12 février 2026• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00103

Avocat : SELLAM BENISTY VALÉRIE

12 février 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502385

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et la délivrance d'une carte temporaire d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a jugé que les condamnations pénales du requérant justifiaient légalement la considération de sa présence comme une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENUTO

12 février 2026• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600469

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA). La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le caractère de réexamen de sa nouvelle demande d'asile, était légal, notamment au regard des articles L. 541-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les griefs relatifs à une méconnaissance du principe du contradictoire et à un défaut d'examen particulier de sa situation.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

12 février 2026• POLE URGENCES