4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
4 803
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 618
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 obligeant M. A... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision était illégale car prise alors que le requérant bénéficiait encore d'un droit au maintien sur le territoire, en raison d'un recours en cours contre le rejet de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BENIFLA
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Roquebrune-sur-Argens. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure et à la légalité de l'autorisation. La décision finale, qui statue sur l'annulation du permis et sur les demandes de régularisation ou de rejet, est rendue en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Avocat : CRESSIN-BENSA
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 15 mai 2025 du préfet de la Haute-Garonne l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les modalités de l'assignation, limitées à la commune de Toulouse, étaient adaptées et proportionnées, ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 733-1 et R. 733-1 du même code.
Avocat : BENHAMIDA
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant l'autorisation de résider au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu (articles 41 et 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'insuffisance de motivation, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de M. D... ni à celles du préfet au titre des frais de justice.
Avocat : DAVID BENOÎT
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa qui avait rejeté une demande de visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard d'une erreur de fait et de droit et d'une éventuelle méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a alloué une somme à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BENHAMIDA
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... A... B..., ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 refusant un titre de séjour "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent, que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen sérieux, et que les moyens tirés de la circulaire du 28 novembre 2012, de l'accord franco-tunisien de 1988, et des articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH n'étaient pas fondés. La demande d'injonction et de condamnation de l'État a également été rejetée.
Avocat : OULED BEN HAFSIA
Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'avis médical, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure collégiale avait été régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BENVENISTE
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, il a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas établie, notamment parce que l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction couvrant la période litigieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BEN-SAADI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C... et Mme B..., ressortissants russes, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de leur droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Avocat : BENOIT
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Avocat : BENHAMIDA
Avocat : BENHAMIDA
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision ayant placé un agent en congé de maladie ordinaire après consolidation de son accident de travail. Le juge estime que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : TITRAN BENOÎT
Avocat : BENVENISTE
Avocat : BENTAHAR
**Sujet principal** : Demande en référé précontractuel visant à obtenir la communication de documents et l'annulation de décisions relatives à un accord-cadre de marchés publics. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la société requérante (SCC France), mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (procédure de référé précontractuel).
Avocat : BENESTY
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Erevan Market" pour trois mois. La société requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie, ainsi qu'une urgence liée à la pérennité de son activité. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la société n'ayant pas démontré la nécessité d'une intervention à très bref délai, et a donc rejeté la requête sans examiner le fond de l'atteinte alléguée.
Avocat : BENABDESSADOK
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation en constatant le séjour irrégulier du requérant et en évaluant sa situation familiale. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : BENANE
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... A... épouse E..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence, la sous-préfète signataire agissant dans le cadre d'une délégation régulière, et que le refus ne méconnaissait pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de la situation personnelle de la requérante.
Avocat : BENLEBNA
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Avocat : BEN HASSINE
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de l'activité salariée, compte tenu de la situation personnelle du requérant et des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la proportionnalité de l'interdiction de retour, ont été écartés.
Avocat : BEN HASSINE