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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502688

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant brésilien, contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet a produit un document attestant de la délivrance du titre de séjour sollicité, valable du 25 février 2025 au 24 février 2027. Constatant que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510171

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant marocain conjoint d’une Française. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé justifiant d’une vie familiale et privée stable en France (mariage, emploi en CDI). Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN ABDERRAZAK

13 janvier 2026• 8ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02315

Avocat : BENOIST

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525671

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable auprès du bureau compétent. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN MANSOUR

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504049

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B.... Celle-ci contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie dépressive et le titre exécutoire subséquent de 40 069,34 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut d'impartialité de l'enquête et de l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

13 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2201142

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Sakar, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contributions sociales pour les années 2013 à 2015, pour un montant total de 1 471 555 euros. La société contestait des rehaussements liés à des redevances versées à une société chypriote, invoquant des vices de procédure et l'absence de lien de dépendance. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'administration ayant informé la société de l'origine du document litigieux conformément à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que les conditions de l'article 238 A du code général des impôts étaient remplies, les redevances étant présumées anormales en raison du régime fiscal privilégié de Chypre, sans que la société n'apporte la preuve contraire.

Avocat : BENSAID

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520695

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande visant à assortir d’une astreinte une précédente injonction faite au préfet de la Sarthe de lui délivrer un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait délivré à l’intéressé un récépissé de demande de carte de séjour l’autorisant à travailler, valable jusqu’au 26 mai 2026. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BENVENISTE

13 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505170

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du maire de Garéoult du 7 octobre 2025. Cette décision, prise en exécution d'une ordonnance du Tribunal judiciaire de Draguignan, imposait à M. B... des travaux de remise en état de sa parcelle. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, qui tendaient à remettre en cause l'ordonnance judiciaire, étaient irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée et M. B... a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BEN HASSINE

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503592

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis novembre 2018 et de l'intégration socio-professionnelle stable du requérant (CDI de vendeur depuis 2019). Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BEN HAMIDANE

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508710

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la violation des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BENSMAINE

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509177

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 29 juillet 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé Mme B..., ressortissante algérienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car elle entraînerait une rupture des liens entre la mère et sa fille de 10 mois, placée à l'aide sociale à l'enfance mais avec laquelle un lien mère-enfant fort et un droit de visite ont été établis. En conséquence, l'arrêté préfectoral est annulé dans son ensemble. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522322

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de résidence du requérant (depuis 2017), de son insertion professionnelle stable (CDI depuis 2018) et de sa vie familiale en France. En conséquence, la décision de refus de titre, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BENNOUNA & MENZEL

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523965

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante malienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision méconnaît l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la résidence continue de l'intéressée en France depuis 2017, de son emploi stable depuis 2022 et de l'intensité de ses liens familiaux sur le territoire. La solution retenue est l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BENTAHAR

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507582

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, demandant l'annulation de l'arrêté du 18 décembre 2025 du préfet des Alpes-Maritimes lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale, en application de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BENDER EMILIE

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00034

Avocat : BENECH

8 janvier 2026• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02772

Avocat : BENOITON

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505224

Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Toulon. M. B... demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Var de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à la suspension de son contrat d'alternance. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 18 mars 2026. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande au titre des frais de justice.

Avocat : BEN HAMIDANE

8 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403054

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de la requérante avait fait l'objet d'un examen particulier au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les études de Mme A. n'étaient pas réelles et sérieuses, compte tenu de ses échecs répétés en master et de son incapacité médicale à suivre les cours. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BEN REHOUMA

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522091

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l’encontre de M. B..., ressortissant algérien condamné pour viol. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière d’expulsion, n’était pas remplie en l’espèce, l’intéressé étant toujours incarcéré et l’exécution de la mesure n’étant pas imminente. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

8 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510397

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet du Bas-Rhin le 21 octobre 2025. Le juge a admis l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a relevé l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de la décision préfectorale a été ordonnée.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

8 janvier 2026