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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

649 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

649

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BENEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208674

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'un agent contractuel visant à requalifier ses treize contrats à durée déterminée successifs (2012-2021) en un contrat à durée indéterminée (CDI) et à obtenir des indemnités. La juridiction a jugé que le recours aux contrats à durée déterminée par l'établissement public territorial Grand-Orly-Seine-Bièvre était justifié par l'absence de cadre d'emplois de fonctionnaires correspondant et par les besoins temporaires des services, conformément aux articles 3-1 et 3-2 de la loi du 26 janvier 1984. Par conséquent, la demande de requalification en CDI sur le fondement des articles 3-3 et 3-4 de la même loi a été écartée, et les conclusions indemnitaires rejetées.

Avocat : DOS SANTOS BENTO

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601412

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident. Le juge estime que le requérant, malgré sa situation familiale et médicale, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENKHELOUF

13 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602378

**Sujet principal** : Demande en référé précontractuel visant à obtenir la communication de documents et l'annulation de décisions relatives à un accord-cadre de marchés publics. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la société requérante (SCC France), mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (procédure de référé précontractuel).

Avocat : BENESTY

10 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600691

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Eurolam, qui contestait la procédure d'attribution d'un accord-cadre par la Chambre des Métiers et de l'Artisanat Hauts-de-France. Le juge a estimé que les griefs soulevés, notamment concernant l'introduction de critères occultes, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des principes de transparence et d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les règles de passation des marchés publics et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : BENAGES

9 février 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600259

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette une requête jugée prématurée. Des requérants contestaient des procès-verbaux de contravention de grande voirie, mais la juridiction rappelle que seul l'agent public (ici Voies navigables de France) peut saisir le tribunal pour engager les poursuites. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable, conformément à l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, le recours direct des particuliers contre un simple procès-verbal n'étant pas possible.

Avocat : BERNARD-BENDRIHEM

6 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408800

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours visant le refus d'une aide individuelle à la formation et le maintien de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a déclaré incompétent pour statuer sur la demande de maintien de l'ARE, relevant que cette question relève de la juridiction judiciaire. Il a également jugé que la demande d'annulation du refus de financement de la formation était devenue sans objet, l'intéressé n'ayant pas confirmé son souhait de suivre cette formation. Les textes appliqués sont le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : ABENA OWONO

5 février 2026• JU Chambre Sociale
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403610

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un litige concernant le retrait partiel d'une prime de transition énergétique accordée par l'ANAH. Le requérant contestait la réduction de sa prime, arguant que le non-achèvement des travaux était dû à des causes indépendantes de sa volonté. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration était fondée à réduire le montant de l'aide puisque les conditions d'octroi n'étaient pas intégralement remplies, conformément aux dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à cette prime.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A... visant à obtenir l'annulation du retrait partiel de sa prime de transition énergétique par l'ANAH et la condamnation de cette dernière à des versements indemnitaires. La juridiction a jugé que la réduction de la prime était légale, car les travaux d'isolation, conditionnant son octroi intégral, n'étaient pas achevés lors du contrôle, sans que le requérant ne démontre que ce défaut résultait d'une cause extérieure. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310525

La société Barbara Bui SA demandait au Tribunal Administratif de Paris le remboursement d'un crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2021, invoquant une position antérieure de l'administration et son éligibilité en tant qu'entreprise industrielle du textile. Le tribunal a rejeté sa requête. Il a jugé que les articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales, relatifs à l'opposabilité des positions de l'administration, ne s'appliquaient pas à une demande d'avantage fiscal comme le CIR, mais seulement à des rehaussements d'imposition. Concernant l'éligibilité au titre de l'article 244 quater B du code général des impôts, le tribunal a considéré que la société, dont l'activité principale est la fabrication de vêtements de luxe, ne démontrait pas disposer des moyens de production industrielle requis par la loi pour bénéficier du régime spécifique au secteur textile-habillement.

Avocat : BENNAHIM

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532453

Cette ordonnance du **Tribunal administratif de Paris** statue sur une question de **compétence territoriale** dans un litige relatif à une demande d'indemnisation pour préjudice imputé à la vaccination obligatoire contre la Covid-19. Le tribunal constate que le fait générateur du dommage (la vaccination) s'est produit dans le ressort du **Tribunal administratif de Pau**. En application des articles **R. 312-14** et **R. 351-3 du code de justice administrative**, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BENAGES

2 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404126

Logement social – Tribunal Administratif de Marseille – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le Tribunal Administratif de Marseille a constaté, par ordonnance du 28 janvier 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C... tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement. Cette solution a été retenue car l'intéressé a signé un bail pour un logement adapté à ses besoins le 31 octobre 2024, rendant ses conclusions sans objet. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, M. C... bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale et son avocate n'ayant pas demandé le versement de frais.

Avocat : BENGUERRAICHE

28 janvier 2026
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504949

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. et Mme A... d'une demande d'annulation d'une saisie de droits d'associé et de valeurs mobilières, contestant le montant de la mesure. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence. Il a estimé que la contestation, portant sur la régularité en la forme d'un acte de recouvrement, relevait de la compétence du juge de l'exécution et non du juge administratif, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : BENSIMHON Associés

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310020

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 9 mars 2023. Constatant qu'aucune offre effective de logement tenant compte de ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du même code, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer le logement ou le relogement de l'intéressée, assortissant cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre de l'État.

Avocat : BENGUERRAICHE

27 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400119

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la demande de Mme A..., aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier « Les Marronniers » à lui verser 54 907 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal juge que la suspension, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, n'est pas une sanction déguisée mais une simple mesure de constatation du défaut de condition légale pour exercer, sans intention répressive. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, la procédure spécifique de la loi sanitaire s'appliquant. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement n'est établie.

Avocat : BENAGES THOMAS

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200126

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société La Compagnie de Vichy contestant un titre de perception de 15 069 euros émis pour un rappel de redevance domaniale au titre de 2018. La société invoquait notamment l'incompétence de l'ordonnateur, un vice de procédure et une méconnaissance des stipulations contractuelles et de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la validité du titre exécutoire et le bien-fondé de la créance. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de la commande publique.

Avocat : BENECH

23 janvier 2026• Chambre 1
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501077

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. K..., qui impute au CHU de Toulouse des préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale du 5 septembre 2022 (implantation d’une électrode de neuromodulation). L’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer l’origine et l’étendue des préjudices liés à la persistance de troubles, à une infection et à la présence d’un corps étranger. Le tribunal a rejeté la demande de provision de 5 000 euros et n’a pas fait droit à la mise hors de cause de l’ONIAM, tout en réservant les droits de la CPAM.

Avocat : BENAYOUN

22 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407318

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'a reconnu prioritaire en 2016. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 20 novembre 2016, et la période d'indemnisation a été fixée de juillet 2020 à septembre 2023, date de son relogement. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État.

Avocat : BEN-SAADI

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600035

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de M. A..., l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'exécution de la décision porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que l'effet suspensif du recours au fond sur la mesure d'éloignement était déjà acquis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENIFLA

20 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507631

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit son prononcé en référé. La condition d'urgence n'est donc pas examinée, et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BENDER EMILIE

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532399

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation de 98 800 € formée par Mme A... pour des préjudices corporels qu'elle attribue à une injection du vaccin Pfizer, administrée dans le cadre de l'obligation vaccinale des soignants contre la Covid-19. Le tribunal, statuant en référé, ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. Il constate que le fait générateur du dommage s'est produit à Andrézieux-Bouthéon (Loire), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Lyon. En application des articles R. 351-3, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BENAGES

14 janvier 2026