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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 305 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 305

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BENEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504508

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B comme irrecevable pour tardiveté. La requête, enregistrée le 26 août 2025, contestait un arrêté d'assignation à résidence notifié le 18 août 2025, alors que le délai de recours spécial de sept jours prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

2 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504598

Le Tribunal Administratif de Lille, par une ordonnance du 1er septembre 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 24 juin 2025, au motif qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BENKHELOUF

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510854

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante n'ayant pas démontré de préjudice immédiat et ayant tardé à agir depuis 2022. L'ordonnance, fondée sur l'article L. 522-3 du même code, rejette l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ABENA OWONO

1 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509607

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C A, qui contestait une décision implicite de refus de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la pièce justifiant du dépôt de sa demande de titre de séjour, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de ces textes, sans examen au fond.

Avocat : ABENA OWONO

29 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515384

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Valenton (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné, par une ordonnance du 28 août 2025, la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BENVENUTO

28 août 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407954

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A et autres d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum du syndicat mixte intercommunal d’alimentation en eau potable de la région de Tournan-en-Brie et de la société Suez eau France à réparer les préjudices subis par leur corps de ferme en raison de fuites d’eau. Par un mémoire enregistré le 5 août 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.

Avocat : BEN ZENOU

28 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514521

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants mineurs, dont l'un est atteint de tuberculose et l'autre a été récemment opéré, afin d'obtenir un hébergement d'urgence stable et pérenne. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, constitue une liberté fondamentale dont la carence caractérisée de l'administration peut entraîner une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la situation de détresse médicale et sociale de la famille au regard des diligences de l'administration.

Avocat : BENVENISTE

28 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514313

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme K... et ses huit enfants mineurs, une famille sans hébergement depuis plusieurs mois. Après plusieurs injonctions non exécutées par le préfet de la Loire-Atlantique, notamment une ordonnance du 24 juillet 2025 restée sans effet, la famille a finalement été admise dans un hébergement adapté le 25 août 2025, sans date de sortie prévue. Le juge constate que l'injonction a été exécutée, rendant la demande de modification de l'injonction sans objet. La requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BENVENISTE

28 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514385

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'assignation à résidence de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure d'assignation à résidence, bien que restrictive, ne constitue pas une décision d'expulsion immédiate et ne crée pas une situation d'urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENVENISTE

28 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03203

Avocat : BENHAMIDA

27 août 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506284

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu car, après le rejet de sa demande de suspension en référé, elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : BEN-SAADI

27 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515296

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BENVENUTO

26 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502913

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 21 février 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : BEN REHOUMA

26 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508006

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par une ressortissante gabonaise. La requérante sollicitait un changement de statut (d'étudiant vers "recherche d'emploi/création d'entreprise"), ce qui ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. Faute pour l'intéressée de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET CRUSE MASSOSSO BENGA

26 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404524

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés. Il a relevé que M. A avait lui-même annulé sa demande de titre de séjour avant l'arrêté attaqué. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502982

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

25 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501388

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guyane le 30 avril 2025. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 16 mai 2025 avait déjà rejeté la même demande, présentée sur le même fondement et avec les mêmes moyens, et qu'aucune circonstance nouvelle n'est invoquée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont les articles L.521-2 et L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS GUILBAUD - ROUART - BENA

25 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514430

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B D, mère isolée d'un enfant de trois ans, afin d'obtenir un hébergement d'urgence stable et pérenne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, en raison de l'absence de solution d'hébergement malgré des ordonnances antérieures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'État n'est tenu qu'à une obligation de moyens et que la saturation du dispositif d'hébergement, conjuguée à l'absence d'éléments médicaux ou de carence établie du père, ne caractérisait pas une carence manifeste de l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction et d'astreinte.

Avocat : BENVENISTE

22 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507233

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la première vice-présidente a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. En conséquence, la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice sont devenues sans objet.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

21 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507877

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait l'annulation et la suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d'annulation était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge des référés de prononcer une telle annulation. Par conséquent, les conclusions accessoires aux fins d'injonction, d'astreinte et de frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : BENKHELOUF

21 août 2025