LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503216

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENHAMIDA

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520617

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet pendant quatre-vingt-dix jours sur sa demande, déposée le 8 janvier 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENKHELOUF BASMA

3 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506813

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506813.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406054

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. La requérante invoquait les dispositions de l'article L. 743-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a relevé que ces dispositions n'étaient plus en vigueur à la date de la décision attaquée. En conséquence, le moyen soulevé a été jugé inopérant, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BEN REHOUMA

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414867

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à être entendu. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN REHOUMA

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504073

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante philippine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, eu égard à la durée de présence en France de l'intéressée depuis 2016, à sa communauté de vie avec son époux titulaire d'une carte de résident, à la scolarisation de ses deux enfants et à son insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination).

Avocat : BEN-SAADI SALOME

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404397

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 13 mars 2024 par lequel le préfet de l'Orne a refusé de délivrer un certificat de résidence "salarié" à M. A..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2018 et de son insertion professionnelle stable en tant que cuisinier en CDI. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504725

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. B... tendant à l’annulation d’un arrêté du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, ainsi que d’un arrêté du 22 octobre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le premier arrêté en raison de sa tardiveté, la notification par voie électronique via le site ANEF étant réputée accomplie. S’agissant de l’assignation à résidence, le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte a été écarté, et la mesure a été considérée comme légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEN YAHMED

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210339

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société JSB International, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de retenue à la source pour les exercices 2014 à 2016. La société soutenait notamment l'irrégularité de la procédure et le caractère réel des prestations facturées par la société United Textile. Le tribunal a jugé la procédure régulière, l'administration ayant répondu aux observations de la société et la proposition de rectification étant suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait démontré que les sommes versées constituaient des rémunérations imposables, justifiant l'application des articles 155 A et 109-1 du code général des impôts.

Avocat : BENNAHIM MARTINE

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401852

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le Centre Culturel Œcuménique Jean-Pierre Lachaize d’une demande indemnitaire et d’une demande de provision, visant à obtenir le paiement de subventions accordées par la région Auvergne-Rhône-Alpes pour les années 2020 et 2021. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la responsabilité de la région n’était pas engagée, faute pour l’association de démontrer avoir respecté les conditions d’octroi des subventions. Les décisions s’appuient notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BENABDESSADOK

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204789

Responsabilité pour faute de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) en raison d’une prise en charge médicale inadaptée le 8 août 2017 à l’hôpital de Meaux, ayant entraîné une paraplégie. Le Tribunal administratif de Melun retient la responsabilité de l’AP-HP, mais limite l’indemnisation aux seuls préjudices découlant de cette paraplégie, excluant ceux liés à l’endocardite sans lien de causalité. La solution applique les principes de la responsabilité hospitalière pour faute, sans texte spécifique mentionné. Les demandes de Mme D... et de la CPAM sont partiellement admises, sous réserve de la justification des préjudices allégués.

Avocat : BENHAIM CAROLINE

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300675

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Médialis, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne de délivrer une autorisation de travail pour un salarié algérien. Le motif du refus était l'expiration du titre de séjour du salarié au moment de la demande. Le tribunal a jugé que, malgré les difficultés de fabrication du titre de séjour invoquées, ce motif était exact et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-5 et R. 5221-12 du code du travail, ainsi que sur l'arrêté du 1er avril 2021.

Avocat : BENAROCH

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509709

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. C..., un ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Bas-Rhin. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant rejeté sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEN MALEK

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404651

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit et la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENHAMIDA

1 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505834

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505834.20251128• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500949

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500949.20251128• 5ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01524

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300169

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé que l'illégalité des refus de visas de long séjour opposés aux enfants de M. A..., annulés par deux jugements du 23 juillet 2020, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La période d'indemnisation court à compter de l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'ancien article R. 211-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, nécessaire aux vérifications d'état civil, et non de la date des décisions illégales. Le tribunal a reconnu l'existence de préjudices moraux pour le requérant et ses enfants, ainsi qu'un préjudice économique pour M. A..., et a condamné l'État à leur verser des indemnités, dont les montants ont été fixés souverainement. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BENHAMIDA

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511858

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 7 et 7 bis de l’accord franco-algérien, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENSMAINE

28 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00509

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES;VALERIAN BENJAMIN

27 novembre 2025• 4ème chambre