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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 794

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500077

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante canadienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que Mme B... justifie d'une intégration professionnelle et de liens personnels stables en Guadeloupe, notamment avec son compagnon français qu'elle a épousé, et que la décision préfectorale porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal annule l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : ABENAQUI

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508659

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de pourvoir à l'hébergement d'urgence d'une famille avec trois jeunes enfants vivant à la rue. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'État, constituant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. L'ordonnance impose cette mesure sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter du lendemain de sa notification.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENHAMIDA

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520445

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, car la proposition d'hébergement à l'origine du refus avait été faite sans l'assistance d'un interprète, en violation des droits du requérant qui ne maîtrise pas le français. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général de protection des personnes vulnérables.

Avocat : BENVENISTE

12 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522415

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de sa carte de résident en qualité de réfugiée. Le juge a reconnu l'urgence, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne suffisant pas à l'écarter, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée.

Avocat : BEN MANSOUR

11 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504606

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure concernant l'avis médical de l'OFII, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENOUARET LADJOUZE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501225

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de certificat de résidence algérien de M. B..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : BENANE

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402238

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré. Il a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence. La décision se fonde sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : ABENA OWONO

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300742

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la société Automatismes Etudes Services (AES) contre un titre exécutoire émis par le Grand port maritime de la Guyane pour des frais de démantèlement d’une grue, a pris acte du désistement pur et simple de la requérante. La société AES a renoncé à son action et le port s’est également désisté de ses conclusions. Aucun obstacle juridique ne s’opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : COUSSY BENOÎT

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301197

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... épouse C... d’une contestation relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties, à la taxe d’habitation et à la contribution à l’audiovisuel public pour des biens dont elle était propriétaire indivisaire. L’administration fiscale a remboursé à titre gracieux l’intégralité des sommes indûment perçues après la production de l’acte notarié justifiant la répartition entre indivisaires. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de décharge, celles-ci étant devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions indemnitaires de la requérante, faute pour elle de justifier d’une faute de l’administration ou d’un préjudice indemnisable distinct du simple remboursement.

Avocat : LIBLIN BENJAMIN

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419598

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BENVENISTE

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300457

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme Houda Benkaddour, secrétaire administrative, contestant l'arrêté du 20 décembre 2022 qui refusait de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident survenu le 7 janvier 2021. La requérante soutenait que l'arrêté était insuffisamment motivé, entaché d'un vice de procédure et méconnaissait les dispositions de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que l'administration avait suffisamment motivé sa décision, que la procédure avait été régulière et que les éléments médicaux ne permettaient pas d'établir un lien direct entre l'accident et les lésions constatées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BENKIRANE

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412723

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté du 18 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BENVENISTE

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405405

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C..., ressortissant algérien sous le coup d’une interdiction du territoire, contestant deux arrêtés préfectoraux (28 août 2024 et 10 mai 2025) l’assignent à résidence dans la Haute-Garonne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision n’avait pas méconnu le droit d’être entendu garanti par le droit de l’Union (l’article 41 de la Charte ne s’appliquant qu’aux institutions européennes), qu’elle n’était entachée ni d’un défaut d’examen ni d’une erreur manifeste d’appréciation, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : BENOIT

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501272

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Sur le fond, il a estimé que la carte de résident de Mme B... était périmée en application de l'article L. 411-5 du même code, en raison de son séjour de plus de trois ans au Maroc, et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GERMAIN-BENEZETH

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501671

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus préfectoral d’échange de son permis de conduire marocain. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision et rouvert l’instruction, puis Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

9 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514319

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé le regroupement familial sollicité par M. B... pour son épouse et leur enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505457

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le recours en annulation de cette décision, soumis à la procédure accélérée prévue aux articles L. 921-1 et L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être jugé dans un délai de quinze jours. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article L. 551-15 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D..., représentante légale de l'enfant E... A... B..., demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de présentation de la demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée irrégulière en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou d'application de la loi sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

9 décembre 2025• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312951

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 4 octobre 2023 maintenant un ajournement de trois ans de sa demande de naturalisation. La décision ministérielle, fondée sur des faits de menace de mort réitérée ayant donné lieu à un rappel à la loi en 2017, a été jugée suffisamment motivée au regard des articles 49 du décret n°93-1362 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie et que, malgré leur ancienneté relative, le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en exerçant son large pouvoir discrétionnaire pour ajourner la demande sur le fondement de l'article 48 du même décret.

Avocat : BEN HADJ YOUNES

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme E... visant à suspendre le refus du préfet des Hauts-de-Seine d'accorder le regroupement familial pour ses deux enfants. La juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas de justifications suffisantes sur les risques allégués pour sa fille mineure au Sénégal. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BEN GADI

8 décembre 2025