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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412680

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (absence de vie privée et familiale établie en France) et a jugé inopérant le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention contre la seule obligation de quitter le territoire. La décision fixant le pays de destination a été jugée légalement motivée et non privée de base légale.

Avocat : SELARL BENGONO

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210903

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Lomboto, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Sarthe. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et une erreur d'appréciation sur sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que Mme Lomboto ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le visa de long séjour dont elle était titulaire avait été délivré par erreur et ne pouvait fonder un droit au séjour. La décision a été rendue au visa des articles L. 423-15 et L. 432-12 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BENGONO

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520086

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision de l'autorité consulaire française à Conakry refusant un visa de long séjour pour réunification familiale au fils mineur de Mme B. Postérieurement à l'introduction de la requête, un visa a été délivré à l'enfant. Le juge des référés a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser une somme à son avocate sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BENVENISTE

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514480

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de dix ans prise par le préfet des Yvelines. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était légalement fondé. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

26 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503441

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un certificat de résidence à une ressortissante algérienne, l'a obligée à quitter le territoire et lui a interdit le retour pour deux ans. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France de l'intéressée depuis 2015, de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour de dix ans, et de son insertion professionnelle stable depuis 2018. L'atteinte portée à sa vie privée et familiale est jugée disproportionnée. Par voie de conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : BENTAHAR

26 novembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511655

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'ordre de mutation d'une sous-officière de gendarmerie, au motif que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (atteinte à la vie familiale, sanction déguisée, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'intérêt du service et des obligations de mobilité des militaires prévues par le code de la défense. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : BENAGES

26 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02366

Avocat : BENBANI

25 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02020

Avocat : BENMAYOR

25 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02021

Avocat : BENMAYOR

25 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03176

Avocat : BENBANI

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507539

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BENGHAZI

25 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 1er octobre 2025 du préfet de police l'assignant à résidence à Paris pour 45 jours avec obligation de présentation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la mesure était légale, le requérant ne justifiant pas d'une résidence stable et effective ailleurs, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée, en application des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN YAHMED

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504192

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Yonne à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le préfet avait suffisamment motivé son arrêté en se fondant sur le parcours infractionnel de l'intéressé et avait examiné sa situation personnelle et familiale. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

25 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304111

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 1er septembre 2023 par lequel la préfète de l'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. Le tribunal a jugé que la préfète avait fait une inexacte application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la résidence continue de l'intéressé en France depuis 2010 et de son insertion professionnelle stable depuis 2019. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502892

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Var lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que Mme D... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2019, ni d'une insertion professionnelle stable, et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BEN HASSINE

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500169

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également considéré que le moyen tiré de l'état de santé du requérant était inopérant, la protection contre l'éloignement pour raison médicale ayant été supprimée par la loi du 26 janvier 2024. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BENSEBA

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407062

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... qui contestaient le refus de délivrance de visas de long séjour « passeport talent ». La commission de recours avait estimé que les documents produits par M. C... ne démontraient pas suffisamment la réalité de son expérience professionnelle en Tunisie, créant un doute sur l'adéquation entre son profil et l'emploi proposé en France. Le tribunal a jugé que la commission, disposant d'un large pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en retenant ce motif, et que les décisions étaient suffisamment motivées. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEN HAMIDANE

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518522

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études opposé à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une inscription effective et cohérente dans un établissement d'enseignement supérieur français pour l'année universitaire 2025/2026. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BEN HAMIDANE

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516532

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté comme inopérants les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation. Sur le fond, il a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, déposée tardivement pendant sa rétention, avait été présentée dans le seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKIMOUN

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501401

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme E... épouse A..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas non plus entachée d'illégalité.

Avocat : BENLEBNA

21 novembre 2025• 1ère chambre