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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 753

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525561

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de police de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le juge a d'abord admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté, le requérant n'apportant aucune pièce à l'appui de ses allégations, alors qu'il s'agissait d'un troisième réexamen de sa demande d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : BEN MANSOUR

4 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502418

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a estimé que la décision de refus était légale, car l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. Le tribunal a ainsi validé l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENAROCH

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301279

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A..., gardien de la paix, contestant trois arrêtés préfectoraux du 24 mars 2023 le plaçant rétroactivement en disponibilité d'office pour raison de santé du 20 février 2021 au 19 août 2023, ainsi que la décision de régularisation de son traitement. Le requérant invoquait notamment l'illégalité des arrêtés en raison d'un défaut de saisine régulière du conseil médical, d'un non-respect du contradictoire et d'une méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de consultation du conseil médical avait été régulière et que le placement rétroactif en disponibilité était justifié pour régulariser la situation administrative de l'agent. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHRISTIAN BENOIT

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l’association pour la protection des animaux sauvages visant à annuler treize arrêtés préfectoraux du Lot autorisant des tirs de défense simple contre les loups. La préfète a soulevé une exception de non-lieu, arguant de la caducité des arrêtés et du prélèvement d’une louve, mais le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l’exécution des actes ne les prive pas d’objet en l’absence de retrait ou d’abrogation. Sur le fond, la décision s’appuie sur l’arrêté du 23 octobre 2020, dont l’article 14 conditionne les tirs à la mise en œuvre de mesures de protection, et sur le III de l’article 6 définissant cette mise en œuvre. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en appliquant ces textes, notamment le code de l’environnement et la directive Habitats.

Avocat : CANDON BENOIT

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502718

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle, déjà accordée.

Avocat : BEN GADI

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503243

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour pour raisons médicales. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, fondé sur les articles R. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était manifestement infondé. Il a également considéré que le moyen relatif à l'erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de l'enfant n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

3 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502033

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BENOIT

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503165

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENHAMIDA

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503216

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENHAMIDA

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520617

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet pendant quatre-vingt-dix jours sur sa demande, déposée le 8 janvier 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BENKHELOUF BASMA

3 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506813

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506813.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406054

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. La requérante invoquait les dispositions de l'article L. 743-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a relevé que ces dispositions n'étaient plus en vigueur à la date de la décision attaquée. En conséquence, le moyen soulevé a été jugé inopérant, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BEN REHOUMA

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414867

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à être entendu. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN REHOUMA

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504073

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante philippine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, eu égard à la durée de présence en France de l'intéressée depuis 2016, à sa communauté de vie avec son époux titulaire d'une carte de résident, à la scolarisation de ses deux enfants et à son insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination).

Avocat : BEN-SAADI SALOME

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504725

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. B... tendant à l’annulation d’un arrêté du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, ainsi que d’un arrêté du 22 octobre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le premier arrêté en raison de sa tardiveté, la notification par voie électronique via le site ANEF étant réputée accomplie. S’agissant de l’assignation à résidence, le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte a été écarté, et la mesure a été considérée comme légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEN YAHMED

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513215

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Sarthe de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport à son fils. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 2 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BENVENISTE

2 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401852

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le Centre Culturel Œcuménique Jean-Pierre Lachaize d’une demande indemnitaire et d’une demande de provision, visant à obtenir le paiement de subventions accordées par la région Auvergne-Rhône-Alpes pour les années 2020 et 2021. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la responsabilité de la région n’était pas engagée, faute pour l’association de démontrer avoir respecté les conditions d’octroi des subventions. Les décisions s’appuient notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BENABDESSADOK

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300675

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Médialis, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne de délivrer une autorisation de travail pour un salarié algérien. Le motif du refus était l'expiration du titre de séjour du salarié au moment de la demande. Le tribunal a jugé que, malgré les difficultés de fabrication du titre de séjour invoquées, ce motif était exact et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-5 et R. 5221-12 du code du travail, ainsi que sur l'arrêté du 1er avril 2021.

Avocat : BENAROCH

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516914

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante colombienne titulaire d'une carte "passeport talent". La requérante demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour actualisé ou un récépissé, en raison d'un blocage administratif suite à son changement d'adresse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la carte de séjour pluriannuelle de l'intéressée, valable jusqu'au 19 janvier 2026, lui permet de justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 19 mai 2026 en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, la requête est mal dirigée, la compétence relevant de la préfecture de Seine-et-Marne, et la requérante ne justifie d'aucune démarche auprès de cette autorité.

Avocat : BRAME BENJAMIN

1 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516935

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 19 février 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a classé sans suite la demande de titre de séjour « étranger malade » de M. B..., ressortissant arménien. Le juge estime que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas remplie, le risque d’éloignement vers l’Espagne étant écarté depuis que le préfet a renoncé à exécuter l’arrêté de transfert. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BENVENISTE

1 décembre 2025