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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401458

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C..., lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers professionnels, pour contester un arrêté du 23 janvier 2024 prononçant une exclusion temporaire de fonctions d'un jour, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le juge a constaté que la requête dirigée contre l'arrêté initial était tardive, car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant sa notification, et l'a donc rejetée comme manifestement irrecevable. Concernant la décision implicite de rejet du recours gracieux, le tribunal a estimé qu'elle se substituait à l'arrêté initial et que la requête était également irrecevable, le requérant n'ayant pas régularisé sa demande dans le délai imparti. Les textes appliqués sont les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SEL BENOÎT FLAMANT

25 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504192

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Yonne à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le préfet avait suffisamment motivé son arrêté en se fondant sur le parcours infractionnel de l'intéressé et avait examiné sa situation personnelle et familiale. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

25 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304111

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 1er septembre 2023 par lequel la préfète de l'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. Le tribunal a jugé que la préfète avait fait une inexacte application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la résidence continue de l'intéressé en France depuis 2010 et de son insertion professionnelle stable depuis 2019. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502892

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Var lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que Mme D... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2019, ni d'une insertion professionnelle stable, et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BEN HASSINE

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500169

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également considéré que le moyen tiré de l'état de santé du requérant était inopérant, la protection contre l'éloignement pour raison médicale ayant été supprimée par la loi du 26 janvier 2024. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BENSEBA

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532680

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside effectivement dans l’Essonne, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles par une ordonnance de renvoi fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

24 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502551

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre un retrait de points de permis de conduire. Le juge a constaté que la décision d'invalidation du permis, notifiée le 26 janvier 2023, était devenue définitive avant l'introduction du recours gracieux en décembre 2024. Par conséquent, les conclusions de la requête étaient manifestement irrecevables, car dépourvues d'objet. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407062

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... qui contestaient le refus de délivrance de visas de long séjour « passeport talent ». La commission de recours avait estimé que les documents produits par M. C... ne démontraient pas suffisamment la réalité de son expérience professionnelle en Tunisie, créant un doute sur l'adéquation entre son profil et l'emploi proposé en France. Le tribunal a jugé que la commission, disposant d'un large pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en retenant ce motif, et que les décisions étaient suffisamment motivées. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEN HAMIDANE

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516053

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de transcription de son acte de mariage comorien par l'autorité consulaire française. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à l'état civil des personnes, relève exclusivement de la compétence des tribunaux judiciaires et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

24 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508335

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant la durée de validité de trois mois de son titre de séjour renouvelé. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, aucune disposition n'imposant de motiver une décision favorable de délivrance d'un titre. Les autres moyens, notamment celui tiré de la violation des objectifs de la loi, ont été jugés irrecevables faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518522

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études opposé à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une inscription effective et cohérente dans un établissement d'enseignement supérieur français pour l'année universitaire 2025/2026. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BEN HAMIDANE

24 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407124

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de l’Essonne. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 24 novembre 2025, la magistrate désignée donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : BEN MAJED

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516532

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté comme inopérants les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation. Sur le fond, il a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, déposée tardivement pendant sa rétention, avait été présentée dans le seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKIMOUN

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501401

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme E... épouse A..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas non plus entachée d'illégalité.

Avocat : BENLEBNA

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503661

promesse de vente expire le 30 décembre 2025, la requérante ne justifie pas avoir accompli les diligences nécessaires pour en obtenir la prorogation. Dans ces conditions, la société Burger King Construction ne justifie pas de l’urgence particulière requise par les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. 5. Il résulte de ce qui précède que, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, la requête de la société Burger King Construction doit être rejetée en application de la procédure prévue par l’article L. 522-3 du code de justice administrative, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code. O R D O N N E : Article 1er : La requête de la société Burger King Construction est rejetée. Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Burger King Construction et à la commune de Tonnay-Charente.

Avocat : BENOIT

21 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404212

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) suite au rejet définitif de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant la fixation du pays de destination. En conséquence, la demande d'annulation de l'interdiction de retour d'un an, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.

Avocat : BENGUERRAICHE

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501329

Le Tribunal administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa présence en France depuis 2013 et de ses liens familiaux (mariage en 2021 et naissance d'un enfant en 2022). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BEN HASSINE

21 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502768

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle la préfète de l’Essonne a rejeté la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante tunisienne. Le tribunal retient que la requérante, mariée à un Français depuis plus d’un an, justifie avoir quitté le domicile conjugal en raison de violences conjugales, ce qui la rend éligible à la délivrance d’un titre de séjour de plein droit en application de l’article 10 de l’accord franco-tunisien et de l’article L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’observations de la préfecture, la décision est annulée pour méconnaissance de ces textes.

Avocat : BEN-SAADI SALOMÉ

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503235

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé d'enregistrer la demande de certificat de résidence algérien de M. A... et de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en refusant l'enregistrement au motif que l'activité de M. A... relevait de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien, alors que l'intéressé invoquait l'article 7 c) de cet accord. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518501

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, alors que la rentrée scolaire était déjà passée et que la date limite d'accueil fixée au 17 décembre 2025 laissait un délai suffisant pour l'examen de son recours administratif. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEKEBENG LELE

20 novembre 2025