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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514538

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B..., ressortissant béninois. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant perdu son emploi depuis près d'un an et ne démontrant pas une situation d'urgence particulière. La solution retenue écarte l'application de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992 et des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENIFLA

27 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500425

Avocat : BENVENISTE

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500425.20251024• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent29303132333435Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505270

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir le versement rétroactif du revenu de solidarité active (RSA) pour la période de décembre 2020 à mars 2022. La requérante, réfugiée depuis octobre 2021, soutenait que le refus de la caisse d'allocations familiales (CAF) méconnaissait plusieurs conventions internationales. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les conditions légales pour bénéficier du RSA n'étaient pas remplies, en application des articles L. 262-2, L. 262-4 et L. 262-18 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BEN REHOUMA

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506857

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité administrative particulière malgré l'expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OBENG-KOFI

24 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510611

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme D..., ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a admis la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire et a rappelé que, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, la condition d’urgence est présumée satisfaite. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENSMAINE

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516734

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant d'une part le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et d'autre part l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a joint ces deux requêtes. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant notamment que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit de manière complète l'admission au séjour des ressortissants algériens, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01411

Avocat : DUHIL DE BENAZE

23 octobre 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501183

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a également estimé que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire, car M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés.

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509091

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision du 21 juillet 2025 le plaçant en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L.521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car les restrictions invoquées (éclairage nocturne, absence de coiffeur, limitation des contacts) ne constituaient pas un bouleversement excédant les contraintes inhérentes à la détention, d'autant que le requérant bénéficiait d'un régime moins restrictif que son précédent placement à l'isolement. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire et frais d'avocat) ont également été rejetées.

Avocat : BENSOUSSAN

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516592

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et une décision sur cette demande. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet du Val-d'Oise, estimant que la demande restait utile et urgente, notamment en raison de la suspension du contrat de travail du requérant. Il a toutefois rejeté la demande d’injonction de statuer sur le titre de séjour, celle-ci ne relevant pas des mesures provisoires et conservatoires prévues par l’article L. 521-3. En revanche, il a ordonné au préfet de délivrer un récépissé à M. A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-15 et R. 431-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENANE

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501160

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'absence de réception des demandes de la plateforme emploi par son employeur n'était pas établi faute de pièces probantes. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENACHOUR

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507130

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Ziani, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. La juridiction a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour défaut de motivation suffisante, notamment en raison de l'absence de vérification de la durée de présence de l'intéressé. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, assignation à résidence) ont également été annulées.

Avocat : BENHAMIDA

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03294

Avocat : BENVENISTE

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501370

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., a annulé l’arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet du Var refusait le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas suffisamment établi que la présence de M. A... constituait une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de s’être informé des suites des signalements. Il a également estimé que la décision méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté et de l’intensité des liens familiaux de l’intéressé avec une ressortissante française.

Avocat : BENLEBNA

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413705

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a d'abord substitué la base légale de la décision d'éloignement, passant du 1° au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. B... était entré régulièrement avec un visa mais s'était maintenu après son expiration. Il a ensuite jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de justification d'une vie familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BEN YOUNES

20 octobre 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03181

Avocat : BENDOTTI

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300575

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme F..., ressortissante algérienne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Var du 26 décembre 2022 refusant le regroupement familial pour ses deux enfants mineurs. Le tribunal a examiné la requête au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision initiale de refus était fondée sur l'insuffisance des ressources de la demanderesse.

Avocat : BEN HASSINE

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500907

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l'exécution du jugement du 2 avril 2024. Ce jugement avait annulé le refus de renouvellement de titre de séjour opposé par le préfet du Var et enjoint à ce dernier de réexaminer la demande. Le tribunal a constaté que l'exécution de cette injonction était devenue impossible en raison de l'éloignement de M. B... vers l'Italie le 14 février 2024, intervenu avant le prononcé du jugement. Par conséquent, la requête tendant à l'exécution du jugement a été rejetée.

Avocat : BENLEBNA

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405633

Le Tribunal administratif de Nannes a rejeté la requête de Mme E... C..., ressortissante somalienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif de refus, tiré de l'absence de preuve de l'identité et du lien familial en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était fondé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENVENISTE

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405644

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France rejetant la demande de visa « de retour » pour l’enfant Zuriel D..., né en France. La juridiction a estimé que le refus de visa méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et du paragraphe 1 de l’article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, compte tenu des liens familiaux établis entre la mère et l’enfant. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa de long séjour sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : BENVENISTE

20 octobre 2025• 10ème chambre