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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

283 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501140

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Ain de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son activité professionnelle en France depuis 2020. Le tribunal a estimé que les bulletins de salaire produits, bien que récents, ne suffisaient pas à démontrer des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une telle admission. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et l'ensemble des demandes de M. B... a été rejeté.

Avocat : ABENA OWONO

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503560

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 23 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les modalités de l'assignation (présentation quotidienne à la gendarmerie) n'étaient pas disproportionnées. La solution est fondée sur les articles L. 732-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

17 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490067

Avocat : SCP BENABENT

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490067.20251017• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309272

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Le Tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 412-5 relatif à la menace pour l'ordre public.

Avocat : BEN YOUNES

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509377

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., détenu, qui contestait son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L.224-5 du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du garde des sceaux. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : BENSOUSSAN

17 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502884

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BEN MANSOUR

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508316

Avocat : BENVENISTE

16 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508316.20251016• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01162

Avocat : BENICHOU

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516751

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à la poursuite de ses études. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BENGONO

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214369

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 31 août 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, laquelle s'est substituée à la décision préfectorale initiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure dans la consultation du fichier des antécédents judiciaires, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.

Avocat : BENTAHAR

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406452

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet du Tarn du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu garanti par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : BENOIT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523937

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à faire rectifier une erreur matérielle sur sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet de police a justifié avoir procédé à la rectification et avoir engagé la fabrication du titre corrigé. Le juge a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et n’y a pas statué. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Mme C... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BENTAHAR

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311346

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment en raison de l'irrégularité de son entrée en France. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée de la vie commune. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A... D....

Avocat : BRAME BENJAMIN

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315254

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 9 000 euros à M. B... pour son absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 février 2020. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence subis par la famille (logement suroccupé de 53 m² avec moisissures) à 300 euros par personne et par an de carence, aboutissant à cette somme.

Avocat : BEN-SAADI

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400883

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2021 et l’injonction non exécutée du 31 octobre 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de sa carence fautive à compter du 6 avril 2022. Le tribunal a également accordé 1 100 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEN-SAADI

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106484

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble (5ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par la société Viamédis contre des titres de recettes émis par le centre hospitalier Albertville-Moûtiers, relatifs à des frais de transport médical d'urgence. La société contestait la mise à sa charge de ces frais, arguant notamment que certains titres étaient infondés ou déjà acquittés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale (articles L. 162-23-15, D. 162-6, D. 162-8, L. 160-13 et R. 160-16) et du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement juridique indique qu'aucune participation ou franchise ne peut être mise à la charge de l'assuré pour les transports d'urgence, ce qui suggère une annulation potentielle des titres contestés.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, qui conteste des titres de recettes émis par le centre hospitalier Albertville Moûtiers, correspondant à des frais de transport médical d’urgence et à d’autres sommes qu’elle estime infondées ou déjà payées. Le tribunal a jugé qu’aucune participation ou franchise ne peut être mise à la charge de l’assuré pour les transports d’urgence, en application des articles L. 160-13, R. 160-16 du code de la sécurité sociale et D. 162-6 du même code. En conséquence, il a annulé les titres de recettes relatifs à ces transports et déchargé la société de l’obligation de payer les sommes correspondantes.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105365

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, un organisme de tiers payant, qui contestait un titre de recettes émis par le centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice pour le recouvrement de frais SMUR. La société soutenait que les frais de transport médical d'urgence ne pouvaient pas être mis à la charge des patients ou des tiers payeurs. Le tribunal a annulé le titre de recettes, jugeant qu'en application des articles L. 160-13, R. 160-16 du code de la sécurité sociale et D. 162-6 du même code, aucune participation ou franchise ne peut être imposée à l'assuré pour un transport médical d'urgence, et que la dotation de financement des missions d'intérêt général ne peut pas non plus justifier une telle charge.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105361

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, un organisme tiers payant, d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation de titres de recettes émis par le centre hospitalier Albertville-Moûtiers et la décharge de l’obligation de payer les sommes correspondantes. La société soutenait que les frais de transport médical d’urgence (SMUR) ne pouvaient pas être mis à la charge des tiers payeurs. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant qu’en application des articles L. 160-13, R. 160-16 du code de la sécurité sociale et D. 162-6 du même code, aucune participation ni franchise ne peut être mise à la charge de l’assuré pour les transports d’urgence, ces derniers étant financés par la dotation nationale de financement des missions d’intérêt général. Par conséquent, les titres de recettes contestés étaient fondés.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02427

Avocat : OULED BEN HAFSIA

14 octobre 2025• 8ème chambre