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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511986

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., brigadier-chef de la police nationale, qui contestait le refus de communication intégrale d'une enquête administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer un lien entre cette communication et son congé pour invalidité, ses difficultés financières, ou une procédure judiciaire. L'ordonnance a donc été rendue sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OUADAH-BENGHALIA

12 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401338

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 24 novembre 2025 suite à l’octroi de la protection subsidiaire au requérant. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par conséquent les demandes d’injonction et d’astreinte.

ABENAQUI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401582

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant les arrêtés du 21 novembre 2024 du préfet l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En cours d'instance, le préfet a abrogé ces arrêtés par un arrêté du 24 novembre 2025, suite à l'octroi de la protection subsidiaire à M. A.... Le tribunal a constaté que cette abrogation rendait sans objet les conclusions en annulation, entraînant un non-lieu à statuer. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions européennes et internationales invoquées.

Avocat : ABENAQUI

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401481

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant les arrêtés préfectoraux du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant Haïti comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant, qui n'a pas justifié de craintes personnelles et actuelles en cas de retour, ne démontrait pas la méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ABENAQUI

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500077

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante canadienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que Mme B... justifie d'une intégration professionnelle et de liens personnels stables en Guadeloupe, notamment avec son compagnon français qu'elle a épousé, et que la décision préfectorale porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal annule l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : ABENAQUI

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508659

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de pourvoir à l'hébergement d'urgence d'une famille avec trois jeunes enfants vivant à la rue. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'État, constituant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. L'ordonnance impose cette mesure sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter du lendemain de sa notification.

Avocat : BENHAMIDA

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520445

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, car la proposition d'hébergement à l'origine du refus avait été faite sans l'assistance d'un interprète, en violation des droits du requérant qui ne maîtrise pas le français. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général de protection des personnes vulnérables.

Avocat : BENVENISTE

12 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217725

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., agent contractuel de la commune de Boulogne-Billancourt, qui contestait un courrier du 25 octobre 2022 lui réclamant le remboursement d'un trop-perçu de congés annuels de 762,37 euros. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une mesure préparatoire à l'émission d'un titre de perception, et non une décision faisant grief, le rendant insusceptible de recours en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes subsidiaires d'échéancier et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : OBENG-KOFI

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522415

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de sa carte de résident en qualité de réfugiée. Le juge a reconnu l'urgence, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne suffisant pas à l'écarter, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée.

Avocat : BEN MANSOUR

11 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504606

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure concernant l'avis médical de l'OFII, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENOUARET LADJOUZE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501225

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de certificat de résidence algérien de M. B..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : BENANE

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402238

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré. Il a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence. La décision se fonde sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : ABENA OWONO

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300742

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la société Automatismes Etudes Services (AES) contre un titre exécutoire émis par le Grand port maritime de la Guyane pour des frais de démantèlement d’une grue, a pris acte du désistement pur et simple de la requérante. La société AES a renoncé à son action et le port s’est également désisté de ses conclusions. Aucun obstacle juridique ne s’opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : COUSSY BENOÎT

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301197

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... épouse C... d’une contestation relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties, à la taxe d’habitation et à la contribution à l’audiovisuel public pour des biens dont elle était propriétaire indivisaire. L’administration fiscale a remboursé à titre gracieux l’intégralité des sommes indûment perçues après la production de l’acte notarié justifiant la répartition entre indivisaires. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de décharge, celles-ci étant devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions indemnitaires de la requérante, faute pour elle de justifier d’une faute de l’administration ou d’un préjudice indemnisable distinct du simple remboursement.

Avocat : LIBLIN BENJAMIN

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419598

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BENVENISTE

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300457

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme Houda Benkaddour, secrétaire administrative, contestant l'arrêté du 20 décembre 2022 qui refusait de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident survenu le 7 janvier 2021. La requérante soutenait que l'arrêté était insuffisamment motivé, entaché d'un vice de procédure et méconnaissait les dispositions de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que l'administration avait suffisamment motivé sa décision, que la procédure avait été régulière et que les éléments médicaux ne permettaient pas d'établir un lien direct entre l'accident et les lésions constatées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BENKIRANE

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412723

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté du 18 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BENVENISTE

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405405

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C..., ressortissant algérien sous le coup d’une interdiction du territoire, contestant deux arrêtés préfectoraux (28 août 2024 et 10 mai 2025) l’assignent à résidence dans la Haute-Garonne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision n’avait pas méconnu le droit d’être entendu garanti par le droit de l’Union (l’article 41 de la Charte ne s’appliquant qu’aux institutions européennes), qu’elle n’était entachée ni d’un défaut d’examen ni d’une erreur manifeste d’appréciation, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : BENOIT

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501272

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Sur le fond, il a estimé que la carte de résident de Mme B... était périmée en application de l'article L. 411-5 du même code, en raison de son séjour de plus de trois ans au Maroc, et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GERMAIN-BENEZETH

10 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02090

Avocat : BEN MAJED

9 décembre 2025• Juge des référés