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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501671

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus préfectoral d’échange de son permis de conduire marocain. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision et rouvert l’instruction, puis Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

9 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514319

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé le regroupement familial sollicité par M. B... pour son épouse et leur enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENVENISTE

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505457

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le recours en annulation de cette décision, soumis à la procédure accélérée prévue aux articles L. 921-1 et L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être jugé dans un délai de quinze jours. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article L. 551-15 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D..., représentante légale de l'enfant E... A... B..., demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de présentation de la demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée irrégulière en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou d'application de la loi sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

9 décembre 2025• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312951

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 4 octobre 2023 maintenant un ajournement de trois ans de sa demande de naturalisation. La décision ministérielle, fondée sur des faits de menace de mort réitérée ayant donné lieu à un rappel à la loi en 2017, a été jugée suffisamment motivée au regard des articles 49 du décret n°93-1362 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie et que, malgré leur ancienneté relative, le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en exerçant son large pouvoir discrétionnaire pour ajourner la demande sur le fondement de l'article 48 du même décret.

Avocat : BEN HADJ YOUNES

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme E... visant à suspendre le refus du préfet des Hauts-de-Seine d'accorder le regroupement familial pour ses deux enfants. La juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas de justifications suffisantes sur les risques allégués pour sa fille mineure au Sénégal. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BEN GADI

8 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520219

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement dépourvue d'utilité, faute pour la requérante d'établir que le titre de séjour avait effectivement été fabriqué. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEN-SAADI

8 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511742

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la suspension de la décision du 19 novembre 2025 refusant de lui délivrer un permis de visite pour son compagnon incarcéré. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir produit des pièces établissant la réalité et l'intensité de sa relation. Aucun des textes invoqués (code pénitentiaire, code des relations entre le public et l'administration) n'a donc été appliqué au fond.

Avocat : BENSOUSSAN

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407035

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, qui confirmait le refus de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à M. B... A... D..., ressortissant sri-lankais. La juridiction a considéré que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le jeune majeur, dont la mère avait obtenu un visa et dont le père est réfugié en France, se retrouvait isolé au Sri Lanka. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de trois mois.

Avocat : BEN YAHMED

8 décembre 2025• 10ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03625

Avocat : BENVENISTE

5 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00756

Avocat : BEN AYED

5 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514295

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre cette décision étaient manifestement irrecevables, car le contentieux des obligations de quitter le territoire français est régi par une procédure spécifique du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui exclut le recours à la procédure de droit commun de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d’effacement du signalement au système d’information Schengen a également été rejetée, une telle mesure n’entrant pas dans l’office du juge administratif.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

5 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501671

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain et italien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 prononçant son éloignement sans délai avec interdiction de circulation. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a jugé que la requête était tardive et donc irrecevable, car introduite au-delà du délai de recours contentieux. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BEN HASSINE

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315051

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) d'ajouter la mention "agent de protection physique de personnes" sur sa carte professionnelle. La requête initiale, enregistrée le 16 décembre 2023, ne contenait aucun moyen de légalité. Le moyen d'insuffisance de motivation, soulevé pour la première fois dans un mémoire du 15 avril 2024, a été présenté après l'expiration du délai de recours et relevait d'une cause juridique différente, le rendant irrecevable. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENOIT

5 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416683

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours contre les décisions de refus de visa, d’une demande de visa long séjour. Par un mémoire, Mme D... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Mme A... B..., invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte du désistement de l’ensemble des requérantes.

Avocat : BEN MANSOUR

5 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405420

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte durée de séjour en France (deux ans) et de ses attaches familiales en Algérie. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405426

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d’Indre-et-Loire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer hors de France, compte tenu de l’absence de communauté de vie établie et de l’insertion professionnelle non démontrée. La décision s’appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509932

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. A... B... contre l'arrêté du 22 novembre 2025 du préfet du Haut-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison de l'abrogation de l'arrêté attaqué, mais le tribunal l'a écartée car cette abrogation n'était pas devenue définitive. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a statué sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RAMOUL-BENKHODJA

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504689

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient légalement fondées. Il a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHALYL

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303343

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la préfète de Vaucluse de lui délivrer une autorisation de pêche professionnelle de l’anguille sur le lot C11 de la Durance. Le tribunal a jugé que la demande, déposée le 9 mai 2023, était tardive au regard des périodes de pêche fixées par l’arrêté du 5 février 2016, et que les conditions de l’arrêté du 4 octobre 2010 n’étaient pas remplies. La solution retenue s’appuie sur le règlement (CE) n° 1100/2007, le code de l’environnement et les arrêtés ministériels applicables.

Avocat : BENESTY

5 décembre 2025• 3ème chambre