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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432700

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps. Enfin, les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEN-SAADI

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520981

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux, étaient manifestement infondés. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été jugés insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN MANSOUR

23 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501183

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a également estimé que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire, car M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés.

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509091

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision du 21 juillet 2025 le plaçant en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L.521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car les restrictions invoquées (éclairage nocturne, absence de coiffeur, limitation des contacts) ne constituaient pas un bouleversement excédant les contraintes inhérentes à la détention, d'autant que le requérant bénéficiait d'un régime moins restrictif que son précédent placement à l'isolement. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire et frais d'avocat) ont également été rejetées.

Avocat : BENSOUSSAN

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516592

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et une décision sur cette demande. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet du Val-d'Oise, estimant que la demande restait utile et urgente, notamment en raison de la suspension du contrat de travail du requérant. Il a toutefois rejeté la demande d’injonction de statuer sur le titre de séjour, celle-ci ne relevant pas des mesures provisoires et conservatoires prévues par l’article L. 521-3. En revanche, il a ordonné au préfet de délivrer un récépissé à M. A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-15 et R. 431-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENANE

22 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403316

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant l'invalidation de son permis de conduire (décision « 48 SI » du 7 juillet 2011) et les retraits de points subséquents. Le juge a constaté que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée à l'intéressée en 2011, le pli recommandé ayant été présenté à son domicile et retourné avec la mention "Non réclamé". Le recours, introduit le 19 juin 2024, était donc tardif au regard du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : BEN KHALIFA RAMI

22 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403336

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENDOTTI

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501160

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'absence de réception des demandes de la plateforme emploi par son employeur n'était pas établi faute de pièces probantes. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENACHOUR

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517763

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la sous-direction des visas refusant un visa à une enfant en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de l'atteinte à la vie familiale et de l'état de santé du père, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant étant prise en charge par sa sœur aînée et ses conditions de vie n'étant pas documentées comme précaires ou isolées. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BENVENISTE

22 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507130

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Ziani, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. La juridiction a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour défaut de motivation suffisante, notamment en raison de l'absence de vérification de la durée de présence de l'intéressé. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, assignation à résidence) ont également été annulées.

Avocat : BENHAMIDA

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501370

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., a annulé l’arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet du Var refusait le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas suffisamment établi que la présence de M. A... constituait une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de s’être informé des suites des signalements. Il a également estimé que la décision méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté et de l’intensité des liens familiaux de l’intéressé avec une ressortissante française.

Avocat : BENLEBNA

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413705

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a d'abord substitué la base légale de la décision d'éloignement, passant du 1° au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. B... était entré régulièrement avec un visa mais s'était maintenu après son expiration. Il a ensuite jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de justification d'une vie familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BEN YOUNES

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300575

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme F..., ressortissante algérienne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Var du 26 décembre 2022 refusant le regroupement familial pour ses deux enfants mineurs. Le tribunal a examiné la requête au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision initiale de refus était fondée sur l'insuffisance des ressources de la demanderesse.

Avocat : BEN HASSINE

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500907

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l'exécution du jugement du 2 avril 2024. Ce jugement avait annulé le refus de renouvellement de titre de séjour opposé par le préfet du Var et enjoint à ce dernier de réexaminer la demande. Le tribunal a constaté que l'exécution de cette injonction était devenue impossible en raison de l'éloignement de M. B... vers l'Italie le 14 février 2024, intervenu avant le prononcé du jugement. Par conséquent, la requête tendant à l'exécution du jugement a été rejetée.

Avocat : BENLEBNA

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405633

Le Tribunal administratif de Nannes a rejeté la requête de Mme E... C..., ressortissante somalienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif de refus, tiré de l'absence de preuve de l'identité et du lien familial en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était fondé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENVENISTE

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405644

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France rejetant la demande de visa « de retour » pour l’enfant Zuriel D..., né en France. La juridiction a estimé que le refus de visa méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et du paragraphe 1 de l’article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, compte tenu des liens familiaux établis entre la mère et l’enfant. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa de long séjour sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : BENVENISTE

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508213

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : BENKHELOUF

20 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501140

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Ain de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son activité professionnelle en France depuis 2020. Le tribunal a estimé que les bulletins de salaire produits, bien que récents, ne suffisaient pas à démontrer des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une telle admission. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et l'ensemble des demandes de M. B... a été rejeté.

Avocat : ABENA OWONO

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503560

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 23 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les modalités de l'assignation (présentation quotidienne à la gendarmerie) n'étaient pas disproportionnées. La solution est fondée sur les articles L. 732-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

17 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519988

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi de deux requêtes de M. B... contestant un arrêté du préfet de police (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour), a ordonné la transmission des dossiers au Tribunal Administratif de Montreuil. La solution retenue est un déclinatoire de compétence, fondé sur l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant pour les litiges relatifs aux décisions de police. Il a été constaté que M. B... résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées.

Avocat : BEN ABDERRAZAK

17 octobre 2025