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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 436

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404651

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit et la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENHAMIDA

1 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505834

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505834.20251128• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent35363738394041Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00295

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

28 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01286

Avocat : OBENG-KOFI

28 novembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500949

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500949.20251128• 5ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01524

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506809

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 5 juin 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BENVENISTE

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300169

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé que l'illégalité des refus de visas de long séjour opposés aux enfants de M. A..., annulés par deux jugements du 23 juillet 2020, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La période d'indemnisation court à compter de l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'ancien article R. 211-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, nécessaire aux vérifications d'état civil, et non de la date des décisions illégales. Le tribunal a reconnu l'existence de préjudices moraux pour le requérant et ses enfants, ainsi qu'un préjudice économique pour M. A..., et a condamné l'État à leur verser des indemnités, dont les montants ont été fixés souverainement. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BENHAMIDA

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311657

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité de sécurité privée. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BENAHMED

28 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511858

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 7 et 7 bis de l’accord franco-algérien, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENSMAINE

28 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516400

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 28 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation de sa situation personnelle et familiale a été rejeté comme insuffisamment étayé, l’intéressé ne démontrant pas une intégration particulière malgré son entrée en France en 2020. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner plus avant les moyens soulevés.

Avocat : BEN AMOR

28 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00509

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES;VALERIAN BENJAMIN

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412680

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (absence de vie privée et familiale établie en France) et a jugé inopérant le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention contre la seule obligation de quitter le territoire. La décision fixant le pays de destination a été jugée légalement motivée et non privée de base légale.

Avocat : SELARL BENGONO

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505361

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée ni justifié de diligences pour l'obtenir, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette irrecevabilité manifeste, fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BENADJEMIA DALILA

27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210903

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Lomboto, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Sarthe. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et une erreur d'appréciation sur sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que Mme Lomboto ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le visa de long séjour dont elle était titulaire avait été délivré par erreur et ne pouvait fonder un droit au séjour. La décision a été rendue au visa des articles L. 423-15 et L. 432-12 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BENGONO

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520086

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision de l'autorité consulaire française à Conakry refusant un visa de long séjour pour réunification familiale au fils mineur de Mme B. Postérieurement à l'introduction de la requête, un visa a été délivré à l'enfant. Le juge des référés a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser une somme à son avocate sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BENVENISTE

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514480

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de dix ans prise par le préfet des Yvelines. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était légalement fondé. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

26 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503441

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un certificat de résidence à une ressortissante algérienne, l'a obligée à quitter le territoire et lui a interdit le retour pour deux ans. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France de l'intéressée depuis 2015, de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour de dix ans, et de son insertion professionnelle stable depuis 2018. L'atteinte portée à sa vie privée et familiale est jugée disproportionnée. Par voie de conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : BENTAHAR

26 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501139

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, mais n'a pas produit la décision administrative attaquée ni justifié du dépôt d'une demande préalable, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, cette absence de décision rend le recours irrecevable. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : ABENA OWONO

26 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511655

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'ordre de mutation d'une sous-officière de gendarmerie, au motif que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (atteinte à la vie familiale, sanction déguisée, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'intérêt du service et des obligations de mobilité des militaires prévues par le code de la défense. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : BENAGES

26 novembre 2025