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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 445

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01106

Avocat : BENDER

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403026

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision du 24 août 2022, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de cette carence. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter une telle décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est responsable du préjudice subi par M. C... du fait de l'absence de relogement.

Avocat : BEN-SAADI

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403027

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice subi en raison de la carence de l'État à assurer son relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 9 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire et une injonction du tribunal du 21 juillet 2022. Le tribunal a jugé que cette carence engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : BEN-SAADI

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404688

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de M. A..., reconnu prioritaire et urgent pour un relogement par la commission de médiation le 27 mai 2020, qui demandait 10 000 euros en réparation des préjudices liés à l'absence de relogement par l'État. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État peut engager sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence, mais estime que M. A... n'apporte pas d'éléments suffisamment étayés pour démontrer que son maintien dans son logement actuel lui a causé des troubles ouvrant droit à réparation, alors qu'il avait été reconnu prioritaire uniquement pour délai d'attente. En conséquence, la demande indemnitaire et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : BEN DJABALLAH

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401748

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 mai 2021. La juridiction a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car M. C... avait été reconnu prioritaire uniquement en raison du délai d'attente pour un logement social, et non pour un motif d'urgence lié à l'inadaptation de son logement. Le tribunal a estimé que les éléments produits (photographies et certificats médicaux) ne suffisaient pas à démontrer que le logement était inadapté au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la carence de l'État n'a pas causé de troubles dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : BEN-SAADI

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507027

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le site internet de la préfecture. Le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A, dont la carte de résident a expiré le 6 juin 2023, n'a pas déposé sa demande dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne justifie pas de circonstances particulières justifiant une urgence. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN ABDERRAZAK

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401161

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers plutôt que sur l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait pu légalement estimer que la reconnaissance de paternité par le père français était frauduleuse et que la condition de participation à l’entretien et à l’éducation de l’enfant n’était pas remplie, en application des articles 6 et 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENTAHAR

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512870

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515333

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant sénégalais anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. La juge a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et financière du requérant, exposé à la perte de son logement et de son emploi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-3) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN GADI

15 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Rueil-Malmaison du 12 janvier 2023 refusant de dresser un procès-verbal d’infraction, un arrêté interruptif de travaux et une mise en demeure de remise en état, suite à des constructions non autorisées sur des parcelles voisines. Les requérants invoquaient la méconnaissance des articles L. 480-1, L. 480-2 et L. 481-1 du code de l’urbanisme, estimant que le maire était tenu d’agir face à des travaux irréguliers et non achevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus du maire n’était pas entaché d’illégalité au regard des textes applicables.

Avocat : BENAROCH

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504285

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet. La mesure sollicitée, visant à obtenir un récépissé, faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui contredit la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BELEBENIE

15 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02567

Avocat : BENHAMIDA

12 septembre 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00749

Avocat : SCP MARGALL. D'ALBENAS

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01862

Avocat : BENHAMIDA

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507411

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans (29 juillet 2025) et une assignation à résidence de 45 jours (1er août 2025), prises par le préfet du Nord. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la durée de l'interdiction de retour était proportionnée au regard de la situation personnelle de M. B et de la menace pour l'ordre public, et que l'assignation à résidence était légalement justifiée. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKHELOUF

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507697

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans (29 juillet 2025) et une assignation à résidence de 45 jours (1er août 2025), prises par le préfet du Nord. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement. Il a annulé la décision d'interdiction de retour, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des critères prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence et les liens de l'intéressé avec la France. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur cette interdiction, a également été annulée.

Avocat : BENKHELOUF

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509751

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 la mettant en demeure de quitter son logement. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'absence de voie de fait ou de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 relative à l'occupation illicite de domicile.

Avocat : BENDJEBAR

11 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01361

Avocat : BENAGES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01360

Avocat : BENAGES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513933

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 4 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme H... et M. G..., demandeurs d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, l'administration s'étant estimée à tort en situation de compétence liée pour refuser ces conditions au seul motif qu'il s'agissait d'une demande de réexamen, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation de vulnérabilité des requérants, parents de deux enfants mineurs dont l'un souffre d'une pathologie grave.

Avocat : BENVENISTE

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours