LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503039

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir une carte de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande au titre de l'article L. 423-2 du CESEDA, et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'entrée irrégulière et la non-exécution de mesures d'éloignement antérieures, ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HASSINE

20 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500430

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas au titre de l'asile à une famille afghane résidant en Iran. Le tribunal a jugé que la décision initiale de rejet de la commission de recours, datée du 19 novembre 2024, était devenue sans objet suite à son retrait et à son remplacement par une nouvelle décision du 3 décembre 2025. Par conséquent, il s'est prononcé sur la légalité de cette dernière décision, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a finalement annulé la décision du 3 décembre 2025 pour défaut de motivation et erreur manifeste d'appréciation concernant les risques encourus par les requérants, et a enjoint à l'administration de réexaminer leur demande de visa.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENVENISTE

20 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434082

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de Seine-et-Marne de renouveler le passeport de la requérante. Le juge a estimé que l'administration ne pouvait pas se fonder sur une simple instruction du parquet pour contester la validité d'un acte d'état civil consulaire régulièrement établi, sans apporter la preuve de son irrégularité. La décision a été prise en application des articles 47 et 31-2 du code civil et du décret du 30 décembre 2005 relatif aux passeports.

Avocat : BENTOLILA

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00759

Avocat : NATAF BENJAMIN

19 mars 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02160

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

19 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525594

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen sérieux de sa situation personnelle, et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas apporté la preuve des risques allégués en cas de retour. Les textes appliqués sont l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN MANSOUR

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602949

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les procédures prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ont été appliquées, constituent un régime dérogatoire et exhaustif, écartant ainsi l'application du principe général du contradictoire. Il a également estimé que la mesure d'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni disproportionnée au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : BENVENISTE

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603846

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un couple contre la décision d'une association de mettre fin à leur hébergement en centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS). Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés (notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles R. 425-8 du CESEDA et L. 345-2-3 du CASF) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été écartée.

Avocat : BENVENISTE

19 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503505

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation. Le tribunal estime que le préfet était compétent pour signer la décision, a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant, et que la mesure de remise, fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est légale. Il écarte les moyens tirés du règlement Schengen et de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les conditions d'entrée et de séjour en France n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET OULED BEN HAFSIA AVOCAT

19 mars 2026• Chambre 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02251

Avocat : BENAGES

18 mars 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602005

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'OFII n'avait pas rapporté la preuve que le requérant avait été régulièrement convoqué aux entretiens justifiant le retrait. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent une telle mesure au respect d'une procédure contradictoire.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401586

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a jugé que la décision était légale, car Mme A... n'avait pas fourni les informations nécessaires à l'instruction de sa demande d'asile, malgré une mise en demeure, ce qui constitue un motif légal de cessation des CMA au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que l'absence d'évaluation de vulnérabilité, prévue à l'article L. 522-1 du même code, n'était pas constitutive d'une illégalité dans ce cas.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

18 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603008

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation, notamment l'exercice d'une activité professionnelle sans autorisation de travail. Elle a également jugé que le requérant, célibataire et sans charge de famille en France, n'avait pas établi que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN HAMIDANE

18 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car le préfet avait délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction postérieurement à la requête, maintenant ainsi les droits de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : BENANE

18 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504010

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal constate que l'acte attaqué a été retiré par l'autorité administrative avant son jugement. Par conséquent, il se déclare sans objet à statuer sur la demande d'annulation et rejette la demande de condamnation aux frais de procédure.

Avocat : BEN HASSINE

17 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503809

**Sujet principal** : Recours contre un refus d'admission au séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) d'une ressortissante tunisienne, fondé sur des motifs familiaux et humanitaires liés à l'état de santé de son enfant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme l'arrêté préfectoral. Il estime que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante (article 8 de la CEDH), et que l'intérêt supérieur des enfants (article 3 de la CIDE) ne s'oppose pas au retour de la famille en Tunisie, où des liens familiaux existent. **Textes appliqués** : Article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme (CEDH), Article 3 de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant (CIDE), et le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1).

Avocat : BENDO

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504040

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant le code général de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), alors que la demande d'un titre "salarié" devait être examinée exclusivement au regard des dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a également rejeté les autres moyens du requérant, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et au titre "vie privée et familiale".

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

17 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400224

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de propriétaires demandant réparation au département des Alpes-Maritimes suite à l'effondrement d'un mur de soutènement bordant une route départementale. La juridiction a jugé que les désordres étaient principalement imputables aux importants travaux de terrassement et de construction réalisés par les requérants sur leur terrain, et non à un défaut d'entretien de l'ouvrage public. En conséquence, la responsabilité du département n'a pas été retenue au titre du dommage de travaux publics.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401149

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable pour une formation en sécurité privée. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, car l'administration avait entre-temps accordé l'autorisation puis délivré la carte professionnelle sollicitée, rendant le litige sans objet. Elle a néanmoins condamné le CNAPS à verser 1 100 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL BENGONO

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600031

Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur une demande de liquidation d'une astreinte prononcée pour assurer l'exécution d'une injonction de relogement DALO. Le préfet soutient que l'injonction est exécutée, le requérant ayant été relogé dans un logement T3. Le tribunal, appliquant les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, devra vérifier si ce relogement répond aux caractéristiques ordonnées et décider en conséquence de la liquidation ou non de l'astreinte.

Avocat : BENHAMIDA

17 mars 2026• Président, magistrat désigné R.778-3