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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01362

Avocat : BENAGES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411371

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2019. La requérante invoquait un logement inadapté, mais le tribunal a estimé que les désagréments allégués (vétusté du chauffe-eau, congé pour vente sans expulsion) ne suffisaient pas à établir l'inadaptation du logement au sens de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la carence de l'État n'a pas été jugée fautive, et la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : BEN-SAADI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
« Précédent37383940414243Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411372

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018, d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, mais que la requérante, logée avec ses enfants dans un appartement dont le loyer et les charges s’élèvent à 1 085 euros, ne démontre pas l’inadaptation de ce logement à ses capacités financières et à ses besoins. En conséquence, le tribunal a rejeté sa demande, appliquant les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BEN-SAADI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509552

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents d'un enfant décédé le 25 décembre 2023 après une prise en charge au centre hospitalier de Manosque. La juridiction a estimé que la demande était utile, car les complications survenues lors de l'hospitalisation étaient susceptibles d'engager la responsabilité de l'établissement. L'expertise, confiée à une pédiatre, devra déterminer si des manquements aux règles de l'art ou dans l'organisation du service ont été commis, et évaluer l'existence d'un lien de causalité avec le décès ainsi qu'une éventuelle perte de chance de survie.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

10 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411390

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 décembre 2022. La requérante invoquait la carence fautive de l'État et des troubles dans ses conditions d'existence, résidant avec quatre autres personnes dans un logement de 60 m². Le tribunal a jugé que, la reconnaissance du caractère prioritaire étant fondée sur le seul délai d'attente d'un logement social, le logement actuel n'était pas inadapté au regard de sa superficie et de la composition du foyer. En conséquence, l'absence de préjudice établi ne permettait pas d'engager la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BEN-SAADI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506203

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction ne présentait pas le caractère d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENTAHAR

9 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503849

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision se fonde sur l'irrégularité de la notification de l'arrêté, le préfet n'ayant pas apporté la preuve d'une notification régulière par pli recommandé, ce qui rend la requête recevable. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était fondé, compte tenu de la présence stable et continue de M. D en France depuis 2020, de son mariage, de la scolarisation de ses enfants, et de son insertion professionnelle et sociale. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. D.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508467

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B, ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant obtenu un nouveau récépissé valable jusqu'au 12 novembre 2025 et un titre de séjour étant en cours de fabrication. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENKHELOUF

8 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508598

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B, ressortissante colombienne. La condition d'urgence a été reconnue, car le défaut de délivrance de l'attestation de prolongation d'instruction avait entraîné son licenciement et la maintenait dans une situation précaire. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENSMAINE

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514380

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance de la séparation des autorités, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BENVENISTE

5 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406814

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que le logement de 41 m² occupé par le couple et leurs trois enfants était suroccupé et inadapté, causant des troubles dans les conditions d'existence. La période d'indemnisation a été fixée du 9 janvier 2022 au 1er février 2025.

Avocat : BEN-SAADI

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507681

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une ressortissante camerounaise d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressée, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. Aucune mesure d’urgence n’a donc été ordonnée, la solution retenue étant le désistement d’instance.

Avocat : MBENOUN

4 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503365

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Citadis, qui contestait l'attribution d'un marché d'assistance technique par l'EHPAD André Estienne. Le juge des référés a estimé que le recours contractuel, fondé sur l'article L. 551-13 du code de justice administrative, était irrecevable en raison de sa tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de trente et un jours suivant la publication de l'avis d'attribution. Sur le fond, les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des principes de transparence et d'égalité de traitement, ont été écartés. La demande de la société Citadis a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BENOIT ASSOCIES

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514052

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B A. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENGONO

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 14 août 2025 par lesquels la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire sans délai, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions accessoires de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : BENSMAINE

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513628

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique mettait fin à l'hébergement d'urgence de la famille de Mme E. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la famille se retrouvant sans logement avec un enfant mineur, et que le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire préalable, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de maintenir la prise en charge de la famille jusqu'au jugement au fond.

Avocat : BENVENISTE

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513855

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 juillet 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme B, ressortissante guinéenne ayant déposé une demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, l'administration s'étant crue en situation de compétence liée en se fondant uniquement sur le fait que la requérante avait présenté une demande de réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

2 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02142

Avocat : BENVENISTE

1 septembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509801

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B D, ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour et d'un placement en rétention. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision de placement en rétention, estimant que cette contestation relevait de la compétence exclusive du magistrat du siège du tribunal judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Pour le surplus, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière.

Avocat : MBENGUE

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513188

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné une demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une décision implicite de refus de délivrance d'une carte nationale d'identité et d'un passeport pour un enfant. Le tribunal a requalifié la demande comme étant dirigée contre la décision explicite de refus du 16 octobre 2024, qui s'était substituée à la décision implicite. Il a constaté que la requête en annulation de cette décision explicite était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours de deux mois ayant expiré le 20 décembre 2024. En conséquence, aucun moyen soulevé ne pouvant créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : BENVENISTE

29 août 2025