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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515862

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour formée par Mme A..., ressortissante cambodgienne. Le juge des référés constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 décembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension de la décision implicite contestée, qui n'ont d'autre finalité que d'obtenir le réexamen de sa demande et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, sont devenues sans objet. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le tribunal ayant admis au préalable la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BEN-SAADI

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524865

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel opposant une élève surveillante de l'administration pénitentiaire à l'ENAP et au ministre de la justice, portant sur plusieurs décisions (fin de formation, suspension, retrait de points, licenciement pour insuffisance professionnelle). Le tribunal, appliquant les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le lieu d'affectation de la requérante se situe à Agen (Lot-et-Garonne), relevant du ressort du tribunal administratif de Bordeaux. En conséquence, il ordonne le renvoi du dossier devant cette juridiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OUADAH-BENGHALIA

23 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402027

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 22 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A, ainsi que la décision implicite rejetant son recours gracieux. Le tribunal estime que le préfet n'a pas démontré que des convocations régulières avaient été adressées au requérant ni que ce dernier avait opposé un refus délibéré ou une inertie, en méconnaissance des articles 36 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision est entachée d'une erreur de fait et d'une erreur de droit.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407359

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E... épouse F..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la requête étant recevable. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par suite, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : BENHAMIDA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307197

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le refus de l'EHPAD de Bourg-Argental de lui accorder une rupture conventionnelle. Le tribunal a jugé que ce refus n'était pas soumis à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, l'établissement justifiant son refus par la pénurie de personnel soignant et la charge financière de l'indemnité de rupture, sans que l'instruction ministérielle du 2 mai 2023 invoquée n'impose un tel accord. La décision s'appuie notamment sur l'article 72 de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 relative à la rupture conventionnelle dans la fonction publique.

Avocat : BENAGES

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501941

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement justifié sa décision en se fondant sur la menace pour l'ordre public, caractérisée par des condamnations pénales pour conduite en état d'ivresse et infractions routières, ainsi que par l'absence d'intégration et d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser un titre en cas de menace pour l'ordre public.

Avocat : BEN HASSINE

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515459

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. B et M. B A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 5 août 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus de visa de long séjour opposé par le ministre de l’intérieur et enjoint à ce dernier de réexaminer la demande. Le tribunal constate que, postérieurement à la requête, le ministre a donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer.

Avocat : BENVENISTE

22 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502184

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, était saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 18 mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu et une erreur d’appréciation, compte tenu de sa situation familiale (père d’un enfant français). En cours d’instance, le préfet de la Côte-d’Or a retiré l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 12 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

19 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402150

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le requérant invoquait des vices de procédure dans l'avis du collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins en Côte d'Ivoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504840

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, proportionnée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'obligation de quitter le territoire français toujours en vigueur. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la situation professionnelle et la violation du principe du contradictoire, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN MAJED

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509282

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté étant suffisamment circonstancié. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicables aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien de 1968. Enfin, les autres moyens (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

19 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515764

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B épouse C, ressortissante algérienne et mère d’enfants français. Le juge a retenu l’urgence, en raison du basculement imminent de la requérante en situation irrégulière et des conséquences sur son emploi, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

18 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212870

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Il juge que le ministre n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources de l’intéressé, majoritairement constituées de prestations sociales, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BEN HASSINE

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515030

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 28 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A. La condition d'urgence a été présumée remplie, et le moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail.

Avocat : MBENOUN

18 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401382

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Cher refusant son admission au séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens de procédure et de fond soulevés contre le refus de titre de séjour, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été validées.

Avocat : BENVENISTE

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402736

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la situation de l’intéressé avait été examinée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en l’absence de risques personnels et actuels établis en cas de retour en Afghanistan. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an ont été validées.

Avocat : BEN MANSOUR

18 septembre 2025• CHAMBRE 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501381

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés par voie d'exception contre le refus de délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi ont été écartés en raison de la légalité de la décision d'éloignement. Enfin, le tribunal a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la requête ne présentant pas de caractère d'urgence.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

18 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404856

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, dès lors que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales et suffisamment motivées.

Avocat : BENHAMIDA

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306746

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Murador Gelatocaffe d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Montpellier d’abroger l’arrêté du 25 août 2021 portant règlement des terrasses et étalages, notamment son article 7-1-1-3. Le tribunal a jugé que la requête n’avait pas perdu son objet malgré l’abrogation de l’arrêté en 2024, car la société contestait le refus d’abroger un acte réglementaire illégal. Il a appliqué les principes de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, rappelant que l’administration est tenue d’abroger un acte réglementaire illégal. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté au regard des règles applicables à la date de sa décision, en lien avec les articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502882

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 11 juin 2025 prononçant la saisie définitive des armes et munitions de M. B... et lui interdisant d’en acquérir ou détenir. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’établissait pas qu’il ne pourrait pas racheter des armes similaires avec le produit de leur vente éventuelle, prévue à l’article R. 312-73 du code de la sécurité intérieure. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

17 septembre 2025