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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511954

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512105

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé un visa de long séjour à M. C A D au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de risque imminent de renvoi ou de situation médicale critique, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

BENVENISTE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502021

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502021.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502002

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502002.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510192

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la délégation de signature était régulière et publiée, que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'aucun défaut d'examen de la situation personnelle n'était établi. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant, sans que leur méconnaissance soit retenue.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

4 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511205

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 14 mai 2025 portant retrait de sa carte de résident et refus de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 424-6 et R. 424-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BENVENISTE

4 août 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311409

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour son absence de relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 janvier 2018. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de sa famille (épouse et trois enfants), hébergés dans un logement suroccupé de 29m². La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-16-1 du même code.

Avocat : BEN-SAADI

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502136

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 mai 2025 par laquelle le président de la communauté d'agglomération du Grand Angoulême a exercé le droit de préemption urbain sur un local commercial. La condition d'urgence a été reconnue, la société requérante, acquéreur évincé, bénéficiant d'une présomption d'urgence non renversée par la collectivité. Un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenu, notamment en raison de l'insuffisance de motivation et de la tardiveté de l'exercice du droit de préemption au regard des délais prévus par l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : BENOIT

31 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508792

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait l’arrêté du préfet de la Loire du 17 juin 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, défaut d’examen, erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du CESEDA, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : OBENG-KOFI

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519620

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. C, ressortissant sri-lankais, de retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente n'ayant pas été notifiée à l'intéressé, rendant ainsi le délai de départ volontaire non expiré. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. C dans le système d'information Schengen et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BEN YAHMED

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406958

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de résident. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses multiples condamnations pénales. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une atteinte excessive à la vie privée et familiale, protégée par le Préambule de la Constitution de 1946, compte tenu de la gravité des faits.

Avocat : BENTATA

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403791

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... et Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 27 février 2024 par le maire du Cannet à M. et Mme B... pour une villa. Les requérants contestaient l'incomplétude du dossier de permis, notamment l'absence de mention d'une servitude de passage et de réseaux, ainsi qu'une inexactitude dans la notice explicative. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants, car le permis de construire est délivré sous réserve du droit des tiers et ne vérifie pas les règles de droit privé, conformément à l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512049

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 11 et 17 du règlement Dublin III, ainsi que des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux et 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la compétence des autorités allemandes, qui avaient accepté la reprise en charge de M. C, et valide la procédure de transfert.

Avocat : BENVENISTE

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502552

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A C. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet de la Nièvre de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé n'établit pas de risque immédiat d'éloignement ni de situation de précarité particulière, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative exécutoire (obligation de quitter le territoire français du 7 décembre 2023). La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

29 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512790

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, était dépourvue d'objet. Cette absence d'objet résulte d'une précédente ordonnance du 30 avril 2025 ayant déjà suspendu cette même décision et enjoint au préfet de réexaminer la demande. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BEN-SAADI

29 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502929

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Cette solution a été retenue car le préfet a finalement décidé de délivrer une carte de séjour à l'intéressé, privant d'objet la requête en suspension. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BENHADJ

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511832

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 juillet 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B, ressortissante érythréenne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de la requérante, notamment en ne tenant pas compte de sa qualité de parent isolé accompagné d'un enfant mineur, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BENVENISTE

29 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303885

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de trois jours prononcée par le ministre de l'intérieur pour une publication sur Facebook. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la procédure disciplinaire avait respecté le droit à communication du dossier. Sur le fond, il a estimé que la publication, bien que relevant de l'action syndicale, constituait un manquement à l'obligation de réserve et de neutralité des fonctionnaires, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des dispositions du code général de la fonction publique et de la liberté d'expression.

Avocat : BENAMGHAR

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505165

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités suédoises (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'information (articles 4 et 5 du règlement UE n°604/2013), de l'erreur manifeste d'appréciation (article 17 du même règlement) et de la violation de l'article 3 de la CEDH. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502932

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'état de santé et la présence de six enfants en France ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée tardive sur le territoire à 63 ans.

Avocat : BENICHOU

29 juillet 2025• 5e chambre