LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506439

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait le maintien de sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence pour elle et ses enfants. Le juge a rappelé que la procédure de référé liberté exige des circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures, condition non remplie en l'espèce. Il a également précisé que seule une carence caractérisée des autorités dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, peut constituer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : BENHAMIDA

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509371

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées dans la Drôme. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles, en raison d'un défaut de nécessité, de proportionnalité et d'adaptation de la mesure. Le juge a examiné la condition d'urgence, caractérisée par la mise en œuvre imminente de la mesure sur une longue durée, et a apprécié la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la requête conservait son objet après l'abrogation de l'arrêté initial.

« Précédent41424344454647Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENSMAINE

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525070

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de plusieurs décisions de l'École nationale d'administration pénitentiaire et du ministère de la justice, dont son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Bordeaux, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, Mme A étant affectée à Agen à la date des décisions attaquées. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : OUADAH-BENGHALIA

10 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506203

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction ne présentait pas le caractère d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENTAHAR

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508019

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour de l'intéressé avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, née du silence gardé pendant quatre mois. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer.

Avocat : BENKHELOUF

8 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503849

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision se fonde sur l'irrégularité de la notification de l'arrêté, le préfet n'ayant pas apporté la preuve d'une notification régulière par pli recommandé, ce qui rend la requête recevable. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était fondé, compte tenu de la présence stable et continue de M. D en France depuis 2020, de son mariage, de la scolarisation de ses enfants, et de son insertion professionnelle et sociale. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. D.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307045

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la directrice interrégionale Sud-Est de la protection judiciaire de la jeunesse refusant le renouvellement de son contrat de travail. Par des mémoires des 29 et 30 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BENHAMOU

8 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503215

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : BENHAMIDA

8 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506204

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à un couple et leur enfant de 21 mois, ainsi qu'à la mère enceinte de quatre mois. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de leur vie à la rue depuis plusieurs semaines et de la vulnérabilité particulière de la famille. Elle a jugé que l'absence d'hébergement constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, et à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. L'ordonnance a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BENHAMIDA

8 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508467

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B, ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant obtenu un nouveau récépissé valable jusqu'au 12 novembre 2025 et un titre de séjour étant en cours de fabrication. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENKHELOUF

8 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508598

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B, ressortissante colombienne. La condition d'urgence a été reconnue, car le défaut de délivrance de l'attestation de prolongation d'instruction avait entraîné son licenciement et la maintenait dans une situation précaire. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENSMAINE

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514380

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance de la séparation des autorités, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BENVENISTE

5 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411103

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de la société Frelum de sa requête en annulation d’un permis d’aménager délivré par la commune de Lyon, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de son recours dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande d’annulation par voie d’exception de la délibération du 24 janvier 2022 a été rejetée comme manifestement irrecevable, le juge n’étant pas compétent pour annuler un tel acte dans ce cadre. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la commune n’étant pas partie perdante. Les interventions volontaires ont été déclarées sans objet en raison du désistement de la requête principale.

Avocat : BENABDESSADOK

3 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503365

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Citadis, qui contestait l'attribution d'un marché d'assistance technique par l'EHPAD André Estienne. Le juge des référés a estimé que le recours contractuel, fondé sur l'article L. 551-13 du code de justice administrative, était irrecevable en raison de sa tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de trente et un jours suivant la publication de l'avis d'attribution. Sur le fond, les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des principes de transparence et d'égalité de traitement, ont été écartés. La demande de la société Citadis a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BENOIT ASSOCIES

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514052

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B A. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENGONO

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514952

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires à Dakar de délivrer un visa de long séjour à trois enfants majeurs d'un ressortissant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation de précarité et d'isolement alléguée n'étant pas établie et la durée de séparation étant relativisée par le départ récent de la mère en France. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENVENISTE

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 14 août 2025 par lesquels la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire sans délai, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions accessoires de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : BENSMAINE

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513628

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique mettait fin à l'hébergement d'urgence de la famille de Mme E. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la famille se retrouvant sans logement avec un enfant mineur, et que le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire préalable, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de maintenir la prise en charge de la famille jusqu'au jugement au fond.

Avocat : BENVENISTE

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513855

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 juillet 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme B, ressortissante guinéenne ayant déposé une demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, l'administration s'étant crue en situation de compétence liée en se fondant uniquement sur le fait que la requérante avait présenté une demande de réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

2 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504508

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B comme irrecevable pour tardiveté. La requête, enregistrée le 26 août 2025, contestait un arrêté d'assignation à résidence notifié le 18 août 2025, alors que le délai de recours spécial de sept jours prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

2 septembre 2025